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    <title>Le 6 minutes ECHO FM</title>
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    <description>Chaque jour sur Echo FM à la mi-journée (juste après le Flash info local de midi), retrouvez le rendez-vous de la rédaction. 6 minutes de témoignages, 6 minutes d'information. </description>
    <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 14:56:16 +0000</pubDate>
    <managingEditor>radioechofm@gmail.com (ECHO FM)</managingEditor>
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      <title>Vervins : Bénédicte Sérot-Costenoble, une autrice qui met l’humain au cœur de ses livres</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/vervins-benedicte-serot-costenoble-une-autrice-qui-met-l-humain-au-coeur-de-ses-livres-1945</link>
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      <description>Originaire de Vervins, Bénédicte Sérot-Costenoble continue de tracer son chemin dans le monde de l’écriture avec la sortie, le 10 mars dernier, de son troisième ouvrage. Une nouvelle étape dans un parcours littéraire marqué par des thématiques fortes, profondément ancrées dans le vécu et les émotions humaines. Après Le vent du changement, un témoignage poignant sur le combat contre l’addiction à l’alcool, puis Bulle de joie… bulle d’espoir, consacré au parcours d’une famille confrontée à l’autisme, l’autrice revient aujourd’hui avec Éphémères rencontres. Un recueil de contes et de nouvelles qui explore, cette fois, les subtilités des relations humaines.
Trois livres, trois univers, un même fil conducteur
Derrière ces trois ouvrages se dessine une ligne commune : celle de l’humain. Qu’il s’agisse de lutter contre une dépendance, de faire face au handicap ou de décrypter les émotions du quotidien, Bénédicte Sérot-Costenoble s’attache à raconter des histoires sincères, inspirées par des expériences fortes.
Un premier livre sur le combat contre l’addiction
Dans Le vent du changement, l’autrice aborde un sujet délicat : l’alcoolisme. À travers son héroïne, elle décrit avec honnêteté la manière dont une consommation festive peut progressivement devenir une dépendance. Le récit met en lumière un combat personnel, mais aussi une volonté de s’en sortir et de reconstruire une nouvelle vie.
L’autisme au cœur du deuxième ouvrage
Avec Bulle de joie… bulle d’espoir, le regard change. Le livre suit le parcours d’une famille confrontée au diagnostic d’autisme de leur enfant. Entre espoir, inquiétudes et obstacles administratifs, l’autrice raconte le quotidien de ces parents qui doivent se battre pour accompagner leur fils vers plus d’autonomie. Un témoignage fort qui met aussi en évidence les difficultés du système de prise en charge.
Un troisième livre tourné vers les émotions
Dans Éphémères rencontres, Bénédicte Sérot-Costenoble explore une autre facette de l’humain : les émotions. À travers une série de nouvelles, elle évoque les amours naissantes ou contrariées, les doutes, les regrets ou encore les rencontres marquantes. Les personnages évoluent au fil d’instants suspendus, faits de regards, de silences et de choix parfois hésitants. Chaque histoire rappelle que même les moments les plus fugaces peuvent laisser une trace durable.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span>Originaire de Vervins, Bénédicte Sérot-Costenoble continue de tracer son chemin dans le monde de l’écriture avec la sortie, le 10 mars dernier, de son troisième ouvrage. Une nouvelle étape dans un parcours littéraire marqué par des thématiques fortes, profondément ancrées dans le vécu et les émotions humaines. </span></em></p><p><em></em></p><em></em><span><em>Après Le vent du changement, un témoignage poignant sur le combat contre l’addiction à l’alcool, puis Bulle de joie… bulle d’espoir, consacré au parcours d’une famille confrontée à l’autisme, l’autrice revient aujourd’hui avec Éphémères rencontres. Un recueil de contes et de nouvelles qui explore, cette fois, les subtilités des relations humaines</em><b>.</b></span><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Trois livres, trois univers, un même fil conducteur</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Derrière ces trois ouvrages se dessine une ligne commune : celle de l’humain. Qu’il s’agisse de lutter contre une dépendance, de faire face au handicap ou de décrypter les émotions du quotidien, Bénédicte Sérot-Costenoble s’attache à raconter des histoires sincères, inspirées par des expériences fortes.</span></p>
<p><span><b><span>Un premier livre sur le combat contre l’addiction</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Dans Le vent du changement, l’autrice aborde un sujet délicat : l’alcoolisme. À travers son héroïne, elle décrit avec honnêteté la manière dont une consommation festive peut progressivement devenir une dépendance. Le récit met en lumière un combat personnel, mais aussi une volonté de s’en sortir et de reconstruire une nouvelle vie.</span></p>
<p><span><b><span>L’autisme au cœur du deuxième ouvrage</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Avec Bulle de joie… bulle d’espoir, le regard change. Le livre suit le parcours d’une famille confrontée au diagnostic d’autisme de leur enfant. Entre espoir, inquiétudes et obstacles administratifs, l’autrice raconte le quotidien de ces parents qui doivent se battre pour accompagner leur fils vers plus d’autonomie. Un témoignage fort qui met aussi en évidence les difficultés du système de prise en charge.</span></p>
<p><span><b><span>Un troisième livre tourné vers les émotions</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>Dans Éphémères rencontres, Bénédicte Sérot-Costenoble explore une autre facette de l’humain : les émotions. À travers une série de nouvelles, elle évoque les amours naissantes ou contrariées, les doutes, les regrets ou encore les rencontres marquantes. Les personnages évoluent au fil d’instants suspendus, faits de regards, de silences et de choix parfois hésitants. Chaque histoire rappelle que même les moments les plus fugaces peuvent laisser une trace durable.</span></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:34:00 +0000</pubDate>
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      <title>Ferrière-la-Grande : avec Trot Unity, Michael vous donne la possibilité d’acheter des parts d’un cheval !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/ferriere-la-grande-avec-trot-unity-michael-vous-donne-la-possibilite-d-acheter-des-parts-d-un-cheval-1944</link>
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      <description>À Ferrière-la-Grande, dans le Nord, un entrepreneur local s’est lancé dans l’univers des courses hippiques. Mickael Plinguier a créé Trot Unity, un service dédié à l’accompagnement des passionnés qui souhaitent acheter ou partager la propriété d’un cheval de trot. L’objectif de Trot Unity est simple : rendre l’accès aux chevaux de course plus facile et plus accessible. L’entreprise agit comme intermédiaire dans l’achat et la vente de trotteurs, en accompagnant les futurs propriétaires dans toutes les étapes du processus. 
Le principe repose notamment sur la copropriété de chevaux, une formule de plus en plus répandue dans le milieu hippique. Elle permet à plusieurs personnes d’acheter des parts d’un cheval plutôt que de supporter seules les coûts d’acquisition et d’entretien. Grâce à ce système, des passionnés peuvent vivre l’aventure des courses hippiques sans forcément disposer d’un budget très élevé.
La société ne se limite pas à mettre en relation vendeurs et acheteurs. Elle propose également un suivi sur l’ensemble du parcours d’achat.
-       Parmi les services proposés :
-       recherche et sélection de trotteurs 
-       achat à l’amiable ou lors de ventes publiques 
-       possibilité d’acquisition en pleine propriété ou en parts 
-       gestion administrative des dossiers 
-       coordination entre propriétaires et entraîneurs
-       accompagnement jusqu’à la finalisation de la transaction. 
L’idée est de simplifier les démarches et sécuriser les transactions, tout en permettant aux passionnés de profiter pleinement de l’expérience des courses de trot.
Trot Unity mise aussi sur la dimension communautaire. Les copropriétaires peuvent suivre l’évolution de leur cheval et échanger via des groupes de discussion dédiés, créant ainsi un esprit d’équipe autour du projet sportif.  L’objectif affiché est clair : faire vivre la passion du trot de manière collective, tout en accompagnant les investisseurs débutants ou confirmés.
Avec Trot Unity, Michael Plinguier ambitionne de rapprocher le grand public du monde des courses hippiques. En facilitant l’accès à la propriété de chevaux et en simplifiant les démarches, la société veut permettre à davantage de passionnés de vivre l’expérience des hippodromes… non plus seulement comme spectateurs, mais comme acteurs.
Michael nous en dit plus dans l’interview que vous pouvez écouter ou télécharger ! </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Ferrière-la-Grande, dans le Nord, un entrepreneur local s’est lancé dans l’univers des courses hippiques. Mickael Plinguier a créé Trot Unity, un service dédié à l’accompagnement des passionnés qui souhaitent acheter ou partager la propriété d’un cheval de trot. L’objectif de Trot Unity est simple : rendre l’accès aux chevaux de course plus facile et plus accessible. L’entreprise agit comme intermédiaire dans l’achat et la vente de trotteurs, en accompagnant les futurs propriétaires dans toutes les étapes du processus. </span></p>
<p><span>Le principe repose notamment sur la <b>copropriété de chevaux</b>, une formule de plus en plus répandue dans le milieu hippique. Elle permet à plusieurs personnes d’acheter des parts d’un cheval plutôt que de supporter seules les coûts d’acquisition et d’entretien. Grâce à ce système, des passionnés peuvent vivre l’aventure des courses hippiques sans forcément disposer d’un budget très élevé.</span></p>
<p><span>La société ne se limite pas à mettre en relation vendeurs et acheteurs. Elle propose également un suivi sur l’ensemble du parcours d’achat.</span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>Parmi les services proposés :</span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>recherche et sélection de trotteurs </span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>achat à l’amiable ou lors de ventes publiques </span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>possibilité d’acquisition <b>en pleine propriété ou en parts</b> </span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>gestion administrative des dossiers </span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>coordination entre propriétaires et entraîneurs</span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>accompagnement jusqu’à la finalisation de la transaction. </span></p>
<p><span>L’idée est de simplifier les démarches et sécuriser les transactions, tout en permettant aux passionnés de profiter pleinement de l’expérience des courses de trot.</span></p>
<p><span>Trot Unity mise aussi sur la dimension communautaire. Les copropriétaires peuvent suivre l’évolution de leur cheval et échanger via des groupes de discussion dédiés, créant ainsi un esprit d’équipe autour du projet sportif. <span> </span>L’objectif affiché est clair : faire vivre la passion du trot de manière collective, tout en accompagnant les investisseurs débutants ou confirmés.</span></p>
<p><span>Avec Trot Unity, Michael Plinguier ambitionne de rapprocher le grand public du monde des courses hippiques. En facilitant l’accès à la propriété de chevaux et en simplifiant les démarches, la société veut permettre à davantage de passionnés de vivre l’expérience des hippodromes… non plus seulement comme spectateurs, mais comme acteurs.</span></p>
<p><span>Michael nous en dit plus dans l’interview que vous pouvez écouter ou télécharger ! </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:36:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Vervins : le Salon de l’habitat fête ses 10 ans ce samedi 28 mars.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/vervins-le-salon-de-l-habitat-fete-ses-10-ans-ce-samedi-28-mars-1943</link>
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      <description>La ville de Vervins accueille le 10ᵉ Salon de l’habitat à la salle polyvalente. Rénovation, décoration, aménagement intérieur et extérieur : plus de 60 stands d’artisans et commerces locaux seront présents pour conseiller les visiteurs. Un concessionnaire auto exposera aussi ses nouveautés. À l’occasion de cet anniversaire, deux bons d’achat de 500 € seront tirés au sort. Entrée gratuite, salon ouvert de 9h30 à 20h, restauration sur place. L’interview de Claudile Mathieu, Pierre Preux et Sébastien Favéreaux est à réécouter sur notre site internet. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La ville de Vervins accueille le 10ᵉ Salon de l’habitat à la salle polyvalente. Rénovation, décoration, aménagement intérieur et extérieur : plus de 60 stands d’artisans et commerces locaux seront présents pour conseiller les visiteurs. Un concessionnaire auto exposera aussi ses nouveautés. À l’occasion de cet anniversaire, deux bons d’achat de 500 € seront tirés au sort. Entrée gratuite, salon ouvert de 9h30 à 20h, restauration sur place. L’interview de Claudile Mathieu, Pierre Preux et Sébastien Favéreaux est à réécouter sur notre site internet. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:27:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Laon : "Mon coeur n'était pas le seul malade", un témoignage intime signé Hervé Boutelier.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/laon-mon-coeur-n-etait-pas-le-seul-malade-un-temoignage-intime-signe-herve-boutelier-1942</link>
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      <description>Ce jeudi 26 mars, Echo FM interviewait Hervé Boutelier, que vous avez l’habitude d’entendre derrière le micro, mais cette fois c’est lui qui se confie. Dans son livre Mon cœur n’était pas le seul malade (éditions Lumpen), Hervé raconte ce jour où sa vie a basculé à cause d’un événement cardiaque soudain, et la longue reconstruction qui a suivi.
Une nuit, une douleur brutale traverse sa poitrine. “Ce n’était pas une douleur connue, pas une de celles qu’on identifie immédiatement”, écrit-il. En quelques heures, sirènes, urgences, examens et transferts lui font découvrir ce que signifie être réduit à un cœur à surveiller, à des chiffres, à des protocoles. Mais le vrai choc n’est pas seulement physique : il est psychologique.
Hervé raconte la peur, celle qui reste après l’hôpital. La peur de dormir, de sortir, de manger, de sentir son corps. Et parfois, cette peur est alimentée par ceux qui sont censés aider. “Si vous sortez, vous êtes mort”, lui dit-on. “Peut-être que c’est la dernière fois que vous voyez votre femme”, lui suggèrent-ils. La peur, la solitude et l’impression d’être incompris deviennent alors une épreuve invisible.
Le quotidien devient un défi. Même des gestes simples, comme aller aux toilettes seul, sont encadrés par des règles strictes qui rappellent constamment sa fragilité. Hervé souligne que ce n’est pas un manque de moyens, mais un manque d’humanité. Les interactions avec le personnel médical, parfois dures ou déshumanisées, laissent des traces durables.
La transformation physique n’est pas moindre : Hervé perd 30 kilos. Son corps change, et avec lui le regard des autres. “Tu as l’air fatigué… tu es malade”... L’ombre du regard social se mêle alors à la reconstruction personnelle. Aujourd’hui, Hervé continue un suivi psychologique, deux fois par mois, pour apprivoiser ses peurs et reconstruire sa relation avec son corps et sa vie.
Avec ce livre, Hervé Boutelier tend une main à ceux qui traversent un parcours similaire et lance un appel clair à la médecine : sauver des vies ne suffit pas, il faut aussi accompagner la reconstruction. Mon cœur n’était pas le seul malade est un récit brut et poignant, qui rappelle que derrière chaque protocole se cache un humain avec ses peurs, ses doutes et ses espoirs.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce jeudi 26 mars, Echo FM interviewait Hervé Boutelier, que vous avez l’habitude d’entendre derrière le micro, mais cette fois c’est lui qui se confie. Dans son livre <a href="https://www.amazon.fr/Mon-coeur-n%C3%A9tait-seul-malade/dp/B0GT4M6P27/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;crid=2QM73B951HYYM&amp;dib=eyJ2IjoiMSJ9.yajmHFD-C8KmzC1dM4TcMQ.LmFRh_8XWBNnPS78DQBUQz4wxNvAMBeEDBiVPgEFnMA&amp;dib_tag=se&amp;keywords=Mon+coeur+n%27%C3%A9tait+pas+le+seul+malade&amp;qid=1774520134&amp;s=books&amp;sprefix=mon+coeur+n%27%C3%A9tait+pas+le+seul+mala%2Cstripbooks%2C213&amp;sr=1-1"><em><b>Mon cœur n’était pas le seul malade</b></em></a> (éditions Lumpen), Hervé raconte ce jour où sa vie a basculé à cause d’un événement cardiaque soudain, et la longue reconstruction qui a suivi.</span></p>
<p><span>Une nuit, une douleur brutale traverse sa poitrine. “Ce n’était pas une douleur connue, pas une de celles qu’on identifie immédiatement”, écrit-il. En quelques heures, sirènes, urgences, examens et transferts lui font découvrir ce que signifie être réduit à un cœur à surveiller, à des chiffres, à des protocoles. Mais le vrai choc n’est pas seulement physique : il est psychologique.</span></p>
<p><span>Hervé raconte la peur, celle qui reste après l’hôpital. La peur de dormir, de sortir, de manger, de sentir son corps. Et parfois, cette peur est alimentée par ceux qui sont censés aider. “Si vous sortez, vous êtes mort”, lui dit-on. “Peut-être que c’est la dernière fois que vous voyez votre femme”, lui suggèrent-ils. La peur, la solitude et l’impression d’être incompris deviennent alors une épreuve invisible.</span></p>
<p><span>Le quotidien devient un défi. Même des gestes simples, comme aller aux toilettes seul, sont encadrés par des règles strictes qui rappellent constamment sa fragilité. Hervé souligne que ce n’est pas un manque de moyens, mais un manque d’humanité. Les interactions avec le personnel médical, parfois dures ou déshumanisées, laissent des traces durables.</span></p>
<p><span>La transformation physique n’est pas moindre : Hervé perd 30 kilos. Son corps change, et avec lui le regard des autres. “Tu as l’air fatigué… tu es malade”... L’ombre du regard social se mêle alors à la reconstruction personnelle. Aujourd’hui, Hervé continue un suivi psychologique, deux fois par mois, pour apprivoiser ses peurs et reconstruire sa relation avec son corps et sa vie.</span></p>
<p><span>Avec ce livre, Hervé Boutelier tend une main à ceux qui traversent un parcours similaire et lance un appel clair à la médecine : sauver des vies ne suffit pas, il faut aussi accompagner la reconstruction. <b>Mon cœur n’était pas le seul malade</b> est un récit brut et poignant, qui rappelle que derrière chaque protocole se cache un humain avec ses peurs, ses doutes et ses espoirs.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:14:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Fourmies : des enfants aux seniors, des ateliers musicaux sur chaise pour tous les âges.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fourmies-des-enfants-aux-seniors-des-ateliers-musicaux-sur-chaise-pour-tous-les-ages-1941</link>
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      <description>Une initiative locale pleine d’énergie et de créativité. Céline vient de lancer Makyauso Animations, un projet qui propose des activités originales mêlant ateliers musicaux sur chaise, accessibles à tous les publics. Des animations pensées aussi bien pour les enfants, les seniors, les écoles ou encore les associations. 



</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Une initiative locale pleine d’énergie et de créativité. Céline vient de lancer <a href="https://www.facebook.com/Makyausoanimation">Makyauso Animations</a>, un projet qui propose des activités originales mêlant ateliers musicaux sur chaise, accessibles à tous les publics. Des animations pensées aussi bien pour les enfants, les seniors, les écoles ou encore les associations. </span></p>



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      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:26:00 +0000</pubDate>
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      <title>Fourmies : SB Detailing, l'entreprise qui bichonne votre véhicule.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fourmies-sb-detailing-l-entreprise-qui-bichonne-votre-vehicule-1940</link>
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      <description>Une entreprise spécialisée dans l’entretien et l’esthétique automobile a ouvert ses portes il y a quelques temps à Fourmies. Installé au 11 rue Ninite, Steven Balleux a lancé SB Detailing, une société entièrement dédiée au nettoyage, à la rénovation et à la protection des véhicules.
L’entrepreneur propose des prestations de nettoyage intérieur et extérieur, mais aussi des services plus poussés de detailing automobile. Cette technique consiste à nettoyer, restaurer et protéger chaque surface d’un véhicule afin de lui redonner son éclat d’origine. 
Dans son atelier, les automobilistes peuvent ainsi profiter de différentes prestations : polissage et lustrage de la carrosserie, rénovation esthétique, protection céramique ou encore traitements spécifiques comme l’antibuée pour les vitres ou les protections hydrophobes pour certaines surfaces. Chaque intervention est réalisée avec des techniques et des produits professionnels pour obtenir un résultat durable et soigné. 
Formé et certifié dans le domaine du detailing, Steven Balleux maîtrise notamment les techniques de polissage à la polisseuse orbitale et roto-orbitale, permettant de corriger les micro-rayures et de redonner de la brillance à la peinture automobile. 
Avec SB Detailing, les passionnés d’automobile comme les conducteurs du quotidien peuvent désormais confier leur véhicule à un spécialiste local pour lui redonner un aspect presque neuf.
PAGE FACEBOOK </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Une entreprise spécialisée dans l’entretien et l’esthétique automobile a ouvert ses portes il y a quelques temps à Fourmies. Installé au 11 rue Ninite, Steven Balleux a lancé SB Detailing, une société entièrement dédiée au nettoyage, à la rénovation et à la protection des véhicules.</span></p>
<p><span>L’entrepreneur propose des prestations de nettoyage intérieur et extérieur, mais aussi des services plus poussés de detailing automobile. Cette technique consiste à nettoyer, restaurer et protéger chaque surface d’un véhicule afin de lui redonner son éclat d’origine. </span></p>
<p><span>Dans son atelier, les automobilistes peuvent ainsi profiter de différentes prestations : polissage et lustrage de la carrosserie, rénovation esthétique, protection céramique ou encore traitements spécifiques comme l’antibuée pour les vitres ou les protections hydrophobes pour certaines surfaces. Chaque intervention est réalisée avec des techniques et des produits professionnels pour obtenir un résultat durable et soigné. </span></p>
<p><span>Formé et certifié dans le domaine du detailing, Steven Balleux maîtrise notamment les techniques de polissage à la polisseuse orbitale et roto-orbitale, permettant de corriger les micro-rayures et de redonner de la brillance à la peinture automobile. </span></p>
<p><span>Avec SB Detailing, les passionnés d’automobile comme les conducteurs du quotidien peuvent désormais confier leur véhicule à un spécialiste local pour lui redonner un aspect presque neuf.</span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61583412045363"><span>PAGE FACEBOOK </span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:51:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Fourmies : SB Detailing, l'entreprise qui bichonne votre véhicule.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Anor : rando solidaire ce dimanche et défi vélo fin avril pour lutter contre les cancers pédiatriques.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/anor-rando-solidaire-ce-dimanche-et-defi-velo-fin-avril-pour-lutter-contre-les-cancers-pediatriques-1939</link>
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      <description>Ce dimanche 22 mars, une belle initiative solidaire se prépare à Anor. L’association AnimExpress Team organise La Rando des Astronautes, une randonnée ouverte à tous dont les bénéfices seront reversés à Association Léo, engagée dans la lutte contre les cancers pédiatriques. À l’origine de ce projet : Benjamin Warocquier. Devenu il y a 10 mois papa d’un petit garçon, il a souhaité transformer la chance de voir son enfant grandir en bonne santé en un engagement concret pour les familles confrontées à la maladie.
Une randonnée accessible à tousLa Rando des Astronautes se déroulera au départ de la Verrerie Blanche à Anor. Trois parcours seront proposés afin que chacun puisse participer selon son niveau : 6 km, 12 km ou 25 km. Le départ sera libre entre 8h30 et 10h, et la participation se fera sur don libre, avec une promesse claire : 100 % des fonds récoltés seront reversés à l’Association Léo. L’objectif est simple : partager un moment convivial tout en mobilisant le public autour d’une cause importante.
Informations pratiques de la marche solidaire ce dimancheLieu : Verrerie Blanche – AnorDate : dimanche 22 marsDépart libre : de 8h30 à 10hParcours : 6 km – 12 km – 25 kmParticipation : don libre au profit de l’Association Léo
Les personnes qui souhaitent soutenir l’initiative peuvent également effectuer un don en ligne ou contacter directement les organisateurs.
Un défi à vélo entre Anor et ÉtretatCette randonnée n’est en réalité que la première étape d’un projet plus ambitieux.Du 28 avril au 2 mai 2026, Benjamin Warocquier et sa famille relieront Anor aux célèbres falaises d’Étretat à vélo. Un défi symbolique, organisé autour du premier anniversaire de son fils, avec un objectif : sensibiliser aux cancers pédiatriques et récolter des dons pour soutenir la recherche et les familles touchées par la maladie.
Une aventure collectiveAu-delà de la performance sportive, ce projet se veut avant tout une aventure humaine et solidaire. Tout au long du parcours entre Anor et Étretat, les habitants, cyclistes et associations seront invités à rejoindre l’aventure pour quelques kilomètres ou même une étape entière. La Rando des Astronautes permettra justement de présenter ce projet au public, d’échanger avec les participants et peut-être de trouver de nouveaux compagnons de route pour cette aventure solidaire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Ce dimanche 22 mars, une belle initiative solidaire se prépare à Anor. L’association AnimExpress Team organise La Rando des Astronautes, une randonnée ouverte à tous dont les bénéfices seront reversés à Association Léo, engagée dans la lutte contre les cancers pédiatriques. À l’origine de ce projet : Benjamin Warocquier. Devenu il y a 10 mois papa d’un petit garçon, il a souhaité transformer la chance de voir son enfant grandir en bonne santé en un engagement concret pour les familles confrontées à la maladie.</em></span></p>
<p><span><b><span>Une randonnée accessible à tous<br /></span></b><span>La Rando des Astronautes se déroulera au départ de la Verrerie Blanche à Anor. Trois parcours seront proposés afin que chacun puisse participer selon son niveau : 6 km, 12 km ou 25 km. Le départ sera libre entre 8h30 et 10h, et la participation se fera sur don libre, avec une promesse claire : 100 % des fonds récoltés seront reversés à l’Association Léo. L’objectif est simple : partager un moment convivial tout en mobilisant le public autour d’une cause importante.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Informations pratiques de la marche solidaire ce dimanche</span></b><b><span><br /></span></b><span>Lieu : Verrerie Blanche – Anor<br />Date : dimanche 22 mars<br />Départ libre : de 8h30 à 10h<br />Parcours : 6 km – 12 km – 25 km<br />Participation : don libre au profit de l’<a href="https://www.facebook.com/nejamaisrienlacherleo">Association Léo</a></span></span></p>
<p><span>Les personnes qui souhaitent soutenir l’initiative peuvent également effectuer un don en ligne ou contacter directement les organisateurs.</span></p>
<p><span><b><span>Un défi à vélo entre Anor et Étretat<br /></span></b><span>Cette randonnée n’est en réalité que la première étape d’un projet plus ambitieux.<br />Du 28 avril au 2 mai 2026, Benjamin Warocquier et sa famille relieront Anor aux célèbres falaises d’Étretat à vélo. Un défi symbolique, organisé autour du premier anniversaire de son fils, avec un objectif : sensibiliser aux cancers pédiatriques et récolter des dons pour soutenir la recherche et les familles touchées par la maladie.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Une aventure collective<br /></span></b></span><span><span>Au-delà de la performance sportive, ce projet se veut avant tout <b>une aventure humaine et solidaire</b>.Tout au long du parcours entre Anor et Étretat, les habitants, cyclistes et associations seront invités à rejoindre l’aventure pour quelques kilomètres ou même une étape entière.La Rando des Astronautes permettra justement de présenter ce projet au public, d’échanger avec les participants et peut-être de trouver de nouveaux compagnons de route pour cette aventure solidaire.</span><b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 13:23:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Anor : rando solidaire ce dimanche et défi vélo fin avril pour lutter contre les cancers pédiatriques.</itunes:title>
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      <title>Bruyères-et-Montbérault : Christel, comportementaliste et coach canin.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/bruyeres-et-montberault-christel-comportementaliste-et-coach-canin-1938</link>
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      <description>Ancienne infirmière, Christel a troqué sa blouse contre un univers où les chiens et leurs familles sont au centre de ses préoccupations. Installée à Bruyères-et-Montbérault, elle intervient dans un rayon de 40 km autour de Laon et propose également des séances en visioconférence pour la France entière et les pays francophones. Passionnée par le comportement canin et l’éducation douce, elle accompagne chaque binôme humain/chien avec une approche respectueuse, scientifique et empathique.
Christel est comportementaliste et éducatrice certifiée depuis 2020 via Cynothèque Formation – Corinne Martin, et elle possède plusieurs certifications spécialisées, comme le PECCRAM, pour prévenir les accidents par morsure chez les enfants. Monitrice en club canin, membre fondatrice de l’association Un Autre Chien, et bénévole pour des refuges français et roumains, elle met son expertise au service du bien-être animal et de la relation homme-chien.
Parmi ses activités phares, le mantrailing occupe une place de choix. Cette discipline consiste à entraîner le chien à rechercher une personne disparue grâce à son odorat exceptionnel. Ludique et stimulante, cette pratique renforce le lien entre le chien et son maître tout en sollicitant les incroyables capacités olfactives du chien.
Christel propose également des accompagnements personnalisés dans les domaines suivants :

Comportement : identifier la cause des difficultés et trouver des solutions adaptées pour un mieux-être ensemble.
Éducation canine : apprentissage ludique et doux, consolidant le lien maître/chien.
Chien au lourd passé : accompagnement spécifique pour chiens issus de refuges ou de situations traumatisantes.
Chien catégorisé : formation agréée pour chiens de catégorie 1 et 2.
Ateliers prévention morsure : découverte ludique pour enfants et adultes.
Autres services : promenades commentées, pet-sitting et accompagnements sur mesure.

Son approche globale repose sur le respect des émotions et besoins du chien, l’empathie, la patience, et l’utilisation des neurosciences pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau canin.
Pour en savoir plus sur Christel et ses services, vous pouvez consulter son site internet : www.lechiensimplement.fr ou sa page Facebook : Le Chien Simplement.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ancienne infirmière, Christel a troqué sa blouse contre un univers où les chiens et leurs familles sont au centre de ses préoccupations. Installée à Bruyères-et-Montbérault, elle intervient dans un rayon de 40 km autour de Laon et propose également des séances en visioconférence pour la France entière et les pays francophones. Passionnée par le comportement canin et l’éducation douce, elle accompagne chaque binôme humain/chien avec une approche respectueuse, scientifique et empathique.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Christel est comportementaliste et éducatrice certifiée depuis 2020 via Cynothèque Formation – Corinne Martin, et elle possède plusieurs certifications spécialisées, comme le PECCRAM, pour prévenir les accidents par morsure chez les enfants. Monitrice en club canin, membre fondatrice de l’association Un Autre Chien, et bénévole pour des refuges français et roumains, elle met son expertise au service du bien-être animal et de la relation homme-chien.</span></p>
<p><span>Parmi ses activités phares, le mantrailing occupe une place de choix. Cette discipline consiste à entraîner le chien à rechercher une personne disparue grâce à son odorat exceptionnel. Ludique et stimulante, cette pratique renforce le lien entre le chien et son maître tout en sollicitant les incroyables capacités olfactives du chien.</span></p>
<p><span>Christel propose également des accompagnements personnalisés dans les domaines suivants :</span></p>
<ul>
<li><span>Comportement : identifier la cause des difficultés et trouver des solutions adaptées pour un mieux-être ensemble.</span></li>
<li><span>Éducation canine : apprentissage ludique et doux, consolidant le lien maître/chien.</span></li>
<li><span>Chien au lourd passé : accompagnement spécifique pour chiens issus de refuges ou de situations traumatisantes.</span></li>
<li><span>Chien catégorisé : formation agréée pour chiens de catégorie 1 et 2.</span></li>
<li><span>Ateliers prévention morsure : découverte ludique pour enfants et adultes.</span></li>
<li><span>Autres services : promenades commentées, pet-sitting et accompagnements sur mesure.</span></li>
</ul>
<p><span>Son approche globale repose sur le respect des émotions et besoins du chien, l’empathie, la patience, et l’utilisation des neurosciences pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau canin.</span></p>
<p><span>Pour en savoir plus sur Christel et ses services, vous pouvez consulter son site internet : <a href="https://www.lechiensimplement.fr/">www.lechiensimplement.fr</a> ou sa page Facebook : <a href="https://www.facebook.com/Lechiensimplement">Le Chien Simplement</a>.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 12:26:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Bruyères-et-Montbérault : Christel, comportementaliste et coach canin.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Anor : 1er festival des convivialités les 11 et 12 avril.</title>
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      <description>Les 11 et 12 avril prochains, la salle Robert Dubar à Anor accueillera la toute première édition du Festival des Convivialités, un événement imaginé par l’association Réfl'Actions pour recréer du lien social et redonner du sens au quotidien. Invitée récemment sur Echo FM, la trésorière de l’association, Marie-Berthe Ranwez, a présenté cette initiative qui part d’un constat simple : la solitude et la perte de sens pèsent de plus en plus dans nos vies. Selon elle, entretenir des relations humaines épanouissantes et valorisantes peut même augmenter l’espérance de vie de plusieurs années. À l’inverse, l’isolement grandissant fragilise les individus et la société.
Face à cette réalité, l’association Réfl'Actions souhaite agir concrètement en proposant des moments de rencontre, de partage et de transmission. Le Festival des Convivialités s’inscrit dans cette démarche et réunira pendant deux jours habitants, artisans et passionnés autour d’activités accessibles à tous. Un programme autour du partage et des savoir-faire.
Au programme de ce premier festival :

Un marché de producteurs locaux mettant à l’honneur des produits naturels et du terroir
Des ateliers et échanges de savoir-faire pour transmettre des compétences et donner envie d’apprendre
Des animations musicales et danses traditionnelles
un atelier de danse pour les enfants,
un atelier de musique d’ensemble,
et un bal folk dans une ambiance festive.

Côté transmission des savoirs, plusieurs intervenants seront présents, notamment le Repair Café du Central de Fourmies, qui viendra partager son expérience autour de la réparation et de la réutilisation d’objets. Des solutions et conseils informatiques seront également proposés avec l’intervention de Jérôme Bréchoire.
Recréer du lien pour construire l’avenir
Pour les organisateurs, recréer des moments de convivialité est essentiel. L’association estime que la solitude et la perte de sens peuvent fragiliser la société, tandis que les échanges, la culture et la solidarité permettent de renforcer les liens et d’éviter les dérives liées à l’isolement. Le Festival des Convivialités veut donc être un lieu de rencontres positives, où chacun peut partager, apprendre et simplement passer un moment ensemble. Le programme détaillé, les présentations des intervenants et les explications sur les activités proposées seront progressivement dévoilés sur la page de l’événement. Rendez-vous les 11 et 12 avril à Anor pour cette première édition placée sous le signe du partage et de la convivialité.
PAGE FACEBOOK </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Les 11 et 12 avril prochains, la salle Robert Dubar à Anor accueillera la toute première édition du Festival des Convivialités, un événement imaginé par l’association Réfl'Actions pour recréer du lien social et redonner du sens au quotidien. </span></p><span>Invitée récemment sur Echo FM, la trésorière de l’association, Marie-Berthe Ranwez, a présenté cette initiative qui part d’un constat simple : la solitude et la perte de sens pèsent de plus en plus dans nos vies. Selon elle, entretenir des relations humaines épanouissantes et valorisantes peut même augmenter l’espérance de vie de plusieurs années. À l’inverse, l’isolement grandissant fragilise les individus et la société.</span>
<p><span>Face à cette réalité, l’association Réfl'Actions souhaite agir concrètement en proposant des moments de rencontre, de partage et de transmission. Le Festival des Convivialités s’inscrit dans cette démarche et réunira pendant deux jours habitants, artisans et passionnés autour d’activités accessibles à tous. </span></p><span>Un programme autour du partage et des savoir-faire.</span>
<p><span><strong>Au programme de ce premier festival :</strong></span></p>
<ul>
<li><span>Un marché de producteurs locaux mettant à l’honneur des produits naturels et du terroir</span></li>
<li><span>Des ateliers et échanges de savoir-faire pour transmettre des compétences et donner envie d’apprendre</span></li>
<li><span>Des animations musicales et danses traditionnelles</span></li>
<li><span>un atelier de danse pour les enfants,</span></li>
<li><span>un atelier de musique d’ensemble,</span></li>
<li><span>et un bal folk dans une ambiance festive.</span></li>
</ul>
<p><span>Côté transmission des savoirs, plusieurs intervenants seront présents, notamment le Repair Café du Central de Fourmies, qui viendra partager son expérience autour de la réparation et de la réutilisation d’objets. Des solutions et conseils informatiques seront également proposés avec l’intervention de Jérôme Bréchoire.</span></p>
<p><span><strong>Recréer du lien pour construire l’avenir</strong></span></p>
<p><span>Pour les organisateurs, recréer des moments de convivialité est essentiel. L’association estime que la solitude et la perte de sens peuvent fragiliser la société, tandis que les échanges, la culture et la solidarité permettent de renforcer les liens et d’éviter les dérives liées à l’isolement. </span></p><span>Le Festival des Convivialités veut donc être un lieu de rencontres positives, où chacun peut partager, apprendre et simplement passer un moment ensemble. </span><span>Le programme détaillé, les présentations des intervenants et les explications sur les activités proposées seront progressivement dévoilés sur la page de l’événement. </span><span>Rendez-vous les 11 et 12 avril à Anor pour cette première édition placée sous le signe du partage et de la convivialité.</span>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61588594045208"><span>PAGE FACEBOOK </span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Hirson : une unité spécialisée pour les enfants en danger ouvrira en juin.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/hirson-une-unite-specialisee-pour-les-enfants-en-danger-ouvrira-en-juin-1936</link>
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      <description>Le centre hospitalier Brisset d’Hirson se prépare à ouvrir, début juin, une Unité d’Accueil Pédiatrique des Enfants en Danger (UAPED). Ces structures, qui se déploient progressivement dans toute la France, ont pour objectif de prendre en charge les mineurs victimes de violences physiques, psychologiques ou sexuelles, de maltraitance ou de négligence. Elles offrent une prise en charge globale, alliant soins médicaux, accompagnement psychologique, soutien social et assistance judiciaire.
À Hirson, l’unité est en cours d’aménagement dans les anciens locaux des urgences, situés au rez-de-chaussée. Selon Christine Dehoux, directrice du groupement hospitalier HiNoVe (Hirson, Le Nouvion et Vervins), les travaux ont débuté en janvier. L’UAPED comprendra un médecin pédiatre et une psychologue spécialement recrutés, ainsi qu’une infirmière référente mise à disposition par l’Établissement de santé mentale de l’Aisne.
Ces unités permettent aux enfants de se confier en toute sécurité, de bénéficier d’examens médicaux et de constater les faits, tout en étant orientés vers des professionnels qualifiés pour un suivi psychologique. Normalement, une UAPED est ouverte par juridiction, mais Hirson se rapproche de Laon pour les hospitalisations plus lourdes. La création de cette unité répond à un besoin réel sur le territoire de la Thiérache, avec 272 victimes de violences l'an dernier. Le comité de pilotage prévu le 25 mars précisera le fonctionnement exact de l’unité, le nombre de professionnels présents, les jours d’ouverture (vraisemblablement une demi-journée au départ) et les protocoles communs avec l’hôpital de Laon.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le centre hospitalier Brisset d’Hirson se prépare à ouvrir, début juin, une Unité d’Accueil Pédiatrique des Enfants en Danger (UAPED). Ces structures, qui se déploient progressivement dans toute la France, ont pour objectif de prendre en charge les mineurs victimes de violences physiques, psychologiques ou sexuelles, de maltraitance ou de négligence. Elles offrent une prise en charge globale, alliant soins médicaux, accompagnement psychologique, soutien social et assistance judiciaire.</span></p>
<p><span>À Hirson, l’unité est en cours d’aménagement dans les anciens locaux des urgences, situés au rez-de-chaussée. Selon Christine Dehoux, directrice du groupement hospitalier HiNoVe (Hirson, Le Nouvion et Vervins), les travaux ont débuté en janvier. L’UAPED comprendra un médecin pédiatre et une psychologue spécialement recrutés, ainsi qu’une infirmière référente mise à disposition par l’Établissement de santé mentale de l’Aisne.</span></p>
<p><span>Ces unités permettent aux enfants de se confier en toute sécurité, de bénéficier d’examens médicaux et de constater les faits, tout en étant orientés vers des professionnels qualifiés pour un suivi psychologique. Normalement, une UAPED est ouverte par juridiction, mais Hirson se rapproche de Laon pour les hospitalisations plus lourdes. </span><span>La création de cette unité répond à un besoin réel sur le territoire de la Thiérache, avec 272 victimes de violences l'an dernier. </span><span>Le comité de pilotage prévu le 25 mars précisera le fonctionnement exact de l’unité, le nombre de professionnels présents, les jours d’ouverture (vraisemblablement une demi-journée au départ) et les protocoles communs avec l’hôpital de Laon.</span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 10:33:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Hirson : une unité spécialisée pour les enfants en danger ouvrira en juin.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Hirson : le danseur Christian Millette vous apprendra à danser le 19 avril !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/hirson-le-danseur-christian-millette-vous-apprendra-a-danser-le-19-avril-1935</link>
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      <description>Ce vendredi 13 mars, Lola Roc était l’invitée d’Echo FM pour présenter un événement unique qui aura lieu prochainement dans l’Aisne. Originaire de Saint-Michel, la jeune danseuse prépare une rencontre exceptionnelle avec le célèbre danseur Christian Millette, figure emblématique de Danse avec les stars. Rendez-vous le 19 avril au gymnase Dropsy d'Hirson pour une journée dédiée à la danse, au partage et aux émotions.
Une passion pour la danse depuis plus de 11 ansLola Roc danse depuis plus d’une décennie. Après avoir longtemps évolué dans une association, elle a décidé de créer sa propre entreprise afin de transmettre sa passion et d’organiser des stages. Depuis 2019, elle multiplie les formations et stages avec plusieurs danseurs de Danse avec les stars, dont Christian Millette. Ces rencontres répétées ont fini par convaincre le danseur professionnel de venir dans la région pour un événement inédit à Hirson.
Un événement ouvert à tousLe 19 avril, plusieurs activités seront proposées pour permettre à chacun de vivre l’expérience, que l’on soit débutant ou déjà passionné de danse. 
-       Cours de danse avec apprentissage d’une chorégraphie pour se défouler et partager un moment convivial.
-       Session “Danse tes émotions”, inspirée du concept “Danse ta vie” créé par Christian Millette. L’objectif : lâcher prise, prendre confiance en soi et exprimer ses émotions à travers la danse.
-       Photo souvenir avec Christian Millette pour tous les participants.
Deux cours seront proposés afin de permettre au plus grand nombre de participer :- un premier cours à partir de 14 ans,- un second à partir de 10 ans.
Un invité de renomDepuis plus de dix ans, Christian Millette est l’un des danseurs professionnels de Danse avec les stars sur TF1. Champion de danse dans plusieurs pays, il est aussi écrivain et DJ. 
Des places limitéesCet événement est unique dans le secteur de Hirson et les places sont limitées. Les inscriptions se font directement en ligne via un lien ou un QR code communiqué par l’organisatrice. Pour Lola Roc, ce projet est aussi un message : toujours croire en ses rêves. Et elle espère que ce rendez-vous permettra à chacun de vivre un moment fort autour de la danse et du partage.
Avis aux amateurs : si vous souhaitez participer, ne tardez pas à réserver votre place !Toutes les informations ICI 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce vendredi 13 mars, Lola Roc était l’invitée d’Echo FM pour présenter un événement unique qui aura lieu prochainement dans l’Aisne. Originaire de Saint-Michel, la jeune danseuse prépare une rencontre exceptionnelle avec le célèbre danseur Christian Millette, figure emblématique de Danse avec les stars. Rendez-vous le 19 avril au gymnase Dropsy d'Hirson pour une journée dédiée à la danse, au partage et aux émotions.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une passion pour la danse depuis plus de 11 ans<br /></span></b><span>Lola Roc danse depuis plus d’une décennie. Après avoir longtemps évolué dans une association, elle a décidé de créer sa propre entreprise afin de transmettre sa passion et d’organiser des stages. Depuis 2019, elle multiplie les formations et stages avec plusieurs danseurs de Danse avec les stars, dont Christian Millette. Ces rencontres répétées ont fini par convaincre le danseur professionnel de venir dans la région pour un événement inédit à Hirson.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un événement ouvert à tous<br /></span></b><span>Le 19 avril, plusieurs activités seront proposées pour permettre à chacun de vivre l’expérience, que l’on soit débutant ou déjà passionné de danse. </span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>Cours de danse avec apprentissage d’une chorégraphie pour se défouler et partager un moment convivial.</span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>Session “Danse tes émotions”, inspirée du concept “Danse ta vie” créé par Christian Millette. L’objectif : lâcher prise, prendre confiance en soi et exprimer ses émotions à travers la danse.</span></p>
<p><span><span>-<span>       </span></span></span><span>Photo souvenir avec Christian Millette pour tous les participants.</span></p>
<p><b><span>Deux cours seront proposés afin de permettre au plus grand nombre de participer :<br /></span></b><span>- un premier cours à partir de 14 ans,<br />- un second à partir de 10 ans.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un invité de renom<br /></span></b><span>Depuis plus de dix ans, Christian Millette est l’un des danseurs professionnels de Danse avec les stars sur TF1. Champion de danse dans plusieurs pays, il est aussi écrivain et DJ. <b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des places limitées<br /></span></b><span>Cet événement est unique dans le secteur de Hirson et les places sont limitées. Les inscriptions se font directement en ligne via un lien ou un QR code communiqué par l’organisatrice. Pour Lola Roc, ce projet est aussi un message : toujours croire en ses rêves. Et elle espère que ce rendez-vous permettra à chacun de vivre un moment fort autour de la danse et du partage.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Avis aux amateurs : si vous souhaitez participer, ne tardez pas à réserver votre place !<br />Toutes les informations <a href="https://www.facebook.com/events/4181010988895552/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A%5B%7B%22surface%22%3A%22search%22%7D%2C%7B%22mechanism%22%3A%22attachment%22%2C%22surface%22%3A%22newsfeed%22%7D%5D%2C%22ref_notif_type%22%3Anull%7D">ICI </a></span></b></p><p><b></b></p><b></b>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Hirson : le danseur Christian Millette vous apprendra à danser le 19 avril !</itunes:title>
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    <item>
      <title>Étréaupont : 10 ans pour l’association Les Fanes de Carottes !</title>
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      <description>L’association Les Fanes de Carottes souffle cette année ses dix bougies. Dix années consacrées à promouvoir le mieux manger, le bio et les produits locaux, une aventure née presque par hasard… dans une médiathèque. Comme le raconte son président Jean-Louis Poulet dans l'interview diffusé ce mardi 11 juillet à midi sur Echo FM,  tout a commencé par la rencontre de deux habitantes partageant une même envie : faire découvrir au public une alimentation plus saine et valoriser les producteurs locaux. De cette idée est né un marché de producteurs et d’artisans, devenu aujourd’hui un rendez-vous bien connu en Thiérache.
Une soixantaine de producteurs en dix ansDepuis sa création, le marché a accueilli près de soixante producteurs et artisans différents. Aujourd’hui, une quinzaine d’exposants sont régulièrement présents. On y retrouve notamment :

du maraîchage
de la viande
du pain
du fromage
et différents produits artisanaux liés aux saisons.

Parmi les nouveautés du moment, les visiteurs peuvent découvrir le pain du nouveau boulanger Sab&amp;Seb, installés à Sains-du-Nord.
Un marché avec une règle bien particulièreLa particularité du marché des Fanes de Carottes est simple : un seul producteur par secteur. L’objectif est clair : éviter la concurrence directe et permettre à chacun de travailler dans de bonnes conditions, sans « se marcher sur les pieds ».
Une fréquentation en légère baisseDepuis un peu plus d’un an, l’association observe toutefois une petite baisse de fréquentation. Une situation que Jean-Louis Poulet explique notamment par la multiplication des lieux proposant des produits locaux et artisanaux en Thiérache. Malgré cela, le marché continue d’attirer des fidèles et reste un rendez-vous apprécié des habitants.
Un anniversaire qui promet d’être festifPour marquer les 10 ans de l’association, Jean-Louis Poulet souhaite organiser une grande fête en juillet.
Au programme :

une animation musicale tout l’après-midi,
au moins trois groupes sur scène,
et des festivités prolongées jusqu’à 20 heures.

Depuis la création de l’association, une quinzaine d’artistes se sont déjà produits à Étréaupont, preuve que le marché est aussi un lieu de rencontres culturelles et conviviales.
Prochain rendez-vous le 21 marsHabituellement, le marché des Fanes de Carottes se tient chaque troisième samedi du mois, de 15h à 18h. Le dernier s'est tenu sous le préau de l'école. Le prochain rendez-vous est fixé le samedi 21 mars à Étréaupont. Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir les produits locaux et l’ambiance chaleureuse de ce marché qui, dix ans après sa création, continue de défendre le goût du local et du bien manger.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>L’association <a href="https://www.facebook.com/Lesfanesdecarottes">Les Fanes de Carottes</a> souffle cette année ses dix bougies. Dix années consacrées à promouvoir le mieux manger, le bio et les produits locaux, une aventure née presque par hasard… dans une médiathèque. <b></b></span></p><p><b></b></p><b></b><span>Comme le raconte son président Jean-Louis Poulet dans l'interview diffusé ce mardi 11 juillet à midi sur Echo FM,  tout a commencé par la rencontre de deux habitantes partageant une même envie : faire découvrir au public une alimentation plus saine et valoriser les producteurs locaux. De cette idée est né un marché de producteurs et d’artisans, devenu aujourd’hui un rendez-vous bien connu en Thiérache.</span>
<p><b><span>Une soixantaine de producteurs en dix ans<br /></span></b><span>Depuis sa création, le marché a accueilli près de soixante producteurs et artisans différents. Aujourd’hui, une quinzaine d’exposants sont régulièrement présents. On y retrouve notamment :<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<ul>
<li><span>du maraîchage</span></li>
<li><span>de la viande</span></li>
<li><span>du pain</span></li>
<li><span>du fromage</span></li>
<li><span>et différents produits artisanaux liés aux saisons.</span></li>
</ul>
<p><span>Parmi les nouveautés du moment, les visiteurs peuvent découvrir le pain du nouveau boulanger <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61574110817988">Sab&amp;Seb</a>, installés à Sains-du-Nord.</span></p>
<p><b><span>Un marché avec une règle bien particulière<br /></span></b><span>La particularité du marché des Fanes de Carottes est simple : un seul producteur par secteur. L’objectif est clair : éviter la concurrence directe et permettre à chacun de travailler dans de bonnes conditions, sans « se marcher sur les pieds ».<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une fréquentation en légère baisse<br /></span></b><span>Depuis un peu plus d’un an, l’association observe toutefois une petite baisse de fréquentation. Une situation que Jean-Louis Poulet explique notamment par la multiplication des lieux proposant des produits locaux et artisanaux en Thiérache. Malgré cela, le marché continue d’attirer des fidèles et reste un rendez-vous apprécié des habitants.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un anniversaire qui promet d’être festif<br /></span></b><span>Pour marquer les 10 ans de l’association, Jean-Louis Poulet souhaite organiser une grande fête en juillet.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Au programme :</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<ul>
<li><span>une animation musicale tout l’après-midi,</span></li>
<li><span>au moins trois groupes sur scène,</span></li>
<li><span>et des festivités prolongées jusqu’à 20 heures.</span></li>
</ul>
<p><b><span>Depuis la création de l’association, une quinzaine d’artistes se sont déjà produits à Étréaupont, preuve que le marché est aussi un lieu de rencontres culturelles et conviviales.</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Prochain rendez-vous le 21 mars<br /></span></b><span>Habituellement, le marché des Fanes de Carottes se tient chaque troisième samedi du mois, de 15h à 18h. Le dernier s'est tenu sous le préau de l'école. Le prochain rendez-vous est fixé le samedi 21 mars à Étréaupont. Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir les produits locaux et l’ambiance chaleureuse de ce marché qui, dix ans après sa création, continue de défendre le goût du local et du bien manger.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:16:00 +0000</pubDate>
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      <title>Sommeron : une association contre les conséquences du projet de contournement de la RN2.</title>
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      <description>Une nouvelle association vient d’être créée en Thiérache autour du projet de déviation de la RN2 à La Capelle. Baptisée « Défendons notre bocage thiérachien », elle a pour objectif de suivre et d’analyser les conséquences que pourrait avoir ce projet routier sur le village de Sommeron et ses environs. L’association a été présentée lors d’une conférence de presse le 27 février dernier. Elle est présidée par Frantz Chappat, qui était l’invité de la rédaction ce lundi 9 mars pour évoquer les motivations de ce collectif et les questions qu’il souhaite porter dans le débat public.
Un projet routier encore en évolution
Le projet de contournement de la RN2 à La Capelle est évoqué depuis plusieurs décennies. Il a été relancé ces dernières années par les acteurs institutionnels, notamment la Région Hauts-de-France, le Département et les services de l’État.
Dans le cadre des premières études, quatre itinéraires possibles ont été présentés lors de réunions publiques. Ces scénarios ont suscité des réactions variées parmi les habitants du secteur, certains exprimant des interrogations sur les impacts potentiels du projet, notamment sur l’environnement, l’activité agricole ou encore l’organisation des déplacements locaux.
Selon les informations communiquées à certaines communes du secteur, un cinquième tracé serait actuellement à l’étude, sans que ses contours précis aient été rendus publics à ce stade.
Des interrogations sur les impacts
L’association indique vouloir participer au débat autour de ce projet d’aménagement. Ses membres souhaitent notamment attirer l’attention sur différents aspects qu’ils jugent importants : les conséquences environnementales possibles dans un territoire bocager, les effets sur les exploitations agricoles et les entreprises locales, ainsi que les questions de coût et d’organisation des déplacements. Les responsables de l’association évoquent également d’autres pistes qu’ils estiment devoir être étudiées, comme des aménagements de la RN2 existante, par exemple la création de zones de dépassement ou d’autres solutions visant à améliorer la circulation.
Informer et rassembler
Pour structurer leur démarche, les habitants à l’origine du projet ont donc créé l’association « Défendons notre bocage thiérachien ». Celle-ci souhaite informer la population, suivre l’évolution du dossier et échanger avec les différents acteurs concernés.
Deux permanences pour les adhésions sont d’ailleurs organisées à la salle des associations de Sommeron :

Vendredi 13 mars de 18h à 20h
Samedi 14 mars de 14h à 16h

Ces rendez-vous permettront aux personnes intéressées de rencontrer les membres du bureau et d’obtenir davantage d’informations sur l’association et ses actions. Le projet de déviation de la RN2 devrait continuer à faire l’objet d’études et de discussions dans les mois à venir, dans un contexte où les aménagements du territoire restent des sujets importants pour les communes de Thiérache.
Ecoutez les explications de Frantz Chappat, président de l'association Défendons notre bocage thiérachien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>U</span><span>ne nouvelle association vient d’être créée en Thiérache autour du projet de déviation de la RN2 à La Capelle. Baptisée « Défendons notre bocage thiérachien », elle a pour objectif de suivre et d’analyser les conséquences que pourrait avoir ce projet routier sur le village de Sommeron et ses environs. </span><span></span></p><span>L’association a été présentée lors d’une conférence de presse le 27 février dernier. Elle est présidée par Frantz Chappat, qui était l’invité de la rédaction ce lundi 9 mars pour évoquer les motivations de ce collectif et les questions qu’il souhaite porter dans le débat public.</span>
<p><span><strong>Un projet routier encore en évolution</strong></span></p>
<p><span>Le projet de contournement de la RN2 à La Capelle est évoqué depuis plusieurs décennies. Il a été relancé ces dernières années par les acteurs institutionnels, notamment la Région Hauts-de-France, le Département et les services de l’État.</span></p>
<p><span>Dans le cadre des premières études, quatre itinéraires possibles ont été présentés lors de réunions publiques. Ces scénarios ont suscité des réactions variées parmi les habitants du secteur, certains exprimant des interrogations sur les impacts potentiels du projet, notamment sur l’environnement, l’activité agricole ou encore l’organisation des déplacements locaux.</span></p>
<p><span>Selon les informations communiquées à certaines communes du secteur, un cinquième tracé serait actuellement à l’étude, sans que ses contours précis aient été rendus publics à ce stade.</span></p>
<p><span><strong>Des interrogations sur les impacts</strong></span></p>
<p><span>L’association indique vouloir participer au débat autour de ce projet d’aménagement. Ses membres souhaitent notamment attirer l’attention sur différents aspects qu’ils jugent importants : les conséquences environnementales possibles dans un territoire bocager, les effets sur les exploitations agricoles et les entreprises locales, ainsi que les questions de coût et d’organisation des déplacements. </span></p><span>Les responsables de l’association évoquent également d’autres pistes qu’ils estiment devoir être étudiées, comme des aménagements de la RN2 existante, par exemple la création de zones de dépassement ou d’autres solutions visant à améliorer la circulation.</span>
<p><span><strong>Informer et rassembler</strong></span></p>
<p><span>Pour structurer leur démarche, les habitants à l’origine du projet ont donc créé l’association « Défendons notre bocage thiérachien ». Celle-ci souhaite informer la population, suivre l’évolution du dossier et échanger avec les différents acteurs concernés.</span></p>
<p><strong><span>Deux permanences pour les adhésions sont d’ailleurs organisées à la salle des associations de Sommeron :</span></strong></p><p><strong></strong></p><strong></strong>
<ul>
<li><strong><span>Vendredi 13 mars de 18h à 20h</span></strong><p><strong></strong></p><strong></strong></li>
<li><strong><span>Samedi 14 mars de 14h à 16h</span></strong></li>
</ul>
<p><span>Ces rendez-vous permettront aux personnes intéressées de rencontrer les membres du bureau et d’obtenir davantage d’informations sur l’association et ses actions. </span></p><span>Le projet de déviation de la RN2 devrait continuer à faire l’objet d’études et de discussions dans les mois à venir, dans un contexte où les aménagements du territoire restent des sujets importants pour les communes de Thiérache.</span>
<p><strong><span>Ecoutez les explications de Frantz Chappat, président de l'association Défendons notre bocage thiérachien.</span></strong></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:45:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>La Capelle : les pronostics hippiques de Fabrice pour cette journée de réouverture de l'hippodrome.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/la-capelle-les-pronostics-hippiques-de-fabrice-pour-cette-journee-de-reouverture-de-l-hippodrome-1932</link>
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      <description>L’hippodrome de La Capelle rouvre ses portes ce dimanche 8 mars pour lancer la nouvelle saison de courses. Comme chaque année début mars, les compétitions reprennent avec une première réunion de courses locales et plusieurs épreuves au programme, dont une au trot monté. Au total, 21 réunions sont prévues cette année, dont plusieurs journées gratuites et deux grands quintés programmés en septembre. Ce dimanche, Fabrice Biniek, que vous retrouvez chaque matin à 9h10 pour sa sélection quinté, vous propose son édition spéciale La Capelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>L’hippodrome de La Capelle rouvre ses portes ce dimanche 8 mars pour lancer la nouvelle saison de courses. Comme chaque année début mars, les compétitions reprennent avec une première réunion de courses locales et plusieurs épreuves au programme, dont une au trot monté. Au total, 21 réunions sont prévues cette année, dont plusieurs journées gratuites et deux grands quintés programmés en septembre. Ce dimanche, Fabrice Biniek, que vous retrouvez chaque matin à 9h10 pour sa sélection quinté, vous propose son édition spéciale La Capelle.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 08:02:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Soleil et douceur dans les Hauts-de-France : des records battus et un printemps déjà en avance !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/soleil-et-douceur-dans-les-hauts-de-france-des-records-battus-et-un-printemps-deja-en-avance-1931</link>
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      <description>Ce mercredi 4 mars, Patrick Marlière, prévisionniste et directeur de Médias Weather, était l’invité d’Echo FM pour faire le point sur la situation météo dans la région.
Un avant-goût de printemps
En ce moment, le soleil s’impose largement dans les Hauts-de-France. Une situation qui devrait durer au moins jusqu’à ce week-end. Les températures grimpent bien au-dessus des normales de saison, avec jusqu’à 18°C attendus dans l’Avesnois. À Lille, des records de températures datant de 1959 ont même été battus pour un 2 mars. Un signal fort qui illustre la douceur exceptionnelle de ce début de mois.
Un hiver gris mais sans excès
Concernant l’hiver qui vient de s’achever, l’humidité a été particulièrement présente. Les précipitations ont été légèrement supérieures aux normales mensuelles, sans pour autant atteindre des niveaux excédentaires comme dans d’autres régions françaises. Le fait marquant reste surtout le manque de luminosité : près de 40 jours en ce début d’année marqués par une forte nébulosité, parfois de la pluie, et très peu de soleil. Une grisaille persistante qui contraste fortement avec la météo actuelle.
Mars sec, avril incertain, mai plus chaud ?
Pour la suite, le mois de mars s’annonce plutôt sec et agréable, avec une belle douceur qui devrait se maintenir. En revanche, les prévisions pour avril restent incertaines. Les modèles météo divergent encore et ne permettent pas de dégager une tendance claire. Du côté de mai, la tendance semble plus affirmée : il pourrait être plus chaud que la normale, notamment en raison du phénomène El Niño. La chaleur accumulée au-dessus de l’Atlantique pourrait traverser l’océan et influencer les températures en Europe, notamment en mai et juin.
Du sable du Sahara en vue
Autre phénomène évoqué : les remontées de sable du Sahara. Ces épisodes sont fréquents lors de périodes anticycloniques comme celle que nous connaissons actuellement. Conséquence directe : des dépôts de poussières sur les voitures, les vitres ou les terrasses. Le conseil du jour de Patrick Marlière est donc simple : évitez de laver votre voiture cette semaine !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce mercredi 4 mars, <b>Patrick Marlière</b>, prévisionniste et directeur de <b>Médias Weather</b>, était l’invité d’Echo FM pour faire le point sur la situation météo dans la région.</span></p>
<p><span><b><span><em>Un avant-goût de printemps</em></span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>En ce moment, le soleil s’impose largement dans les <b>Hauts-de-France</b>. Une situation qui devrait durer au moins jusqu’à ce week-end. Les températures grimpent bien au-dessus des normales de saison, avec jusqu’à 18°C attendus dans l’Avesnois. À <b>Lille</b>, des records de températures datant de 1959 ont même été battus pour un 2 mars. Un signal fort qui illustre la douceur exceptionnelle de ce début de mois.</span></p>
<p><span><b><span>Un hiver gris mais sans excès</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Concernant l’hiver qui vient de s’achever, l’humidité a été particulièrement présente. Les précipitations ont été légèrement supérieures aux normales mensuelles, sans pour autant atteindre des niveaux excédentaires comme dans d’autres régions françaises. Le fait marquant reste surtout le manque de luminosité : près de 40 jours en ce début d’année marqués par une forte nébulosité, parfois de la pluie, et très peu de soleil. Une grisaille persistante qui contraste fortement avec la météo actuelle.</span></p>
<p><span><b><span><em>Mars sec, avril incertain, mai plus chaud ?</em></span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour la suite, le mois de mars s’annonce plutôt sec et agréable, avec une belle douceur qui devrait se maintenir. En revanche, les prévisions pour avril restent incertaines. Les modèles météo divergent encore et ne permettent pas de dégager une tendance claire. Du côté de mai, la tendance semble plus affirmée : il pourrait être plus chaud que la normale, notamment en raison du phénomène <b>El Niño</b>. La chaleur accumulée au-dessus de l’Atlantique pourrait traverser l’océan et influencer les températures en Europe, notamment en mai et juin.</span></p>
<p><span><b><span>Du sable du Sahara en vue</span></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>Autre phénomène évoqué : les remontées de sable du Sahara. Ces épisodes sont fréquents lors de périodes anticycloniques comme celle que nous connaissons actuellement. Conséquence directe : des dépôts de poussières sur les voitures, les vitres ou les terrasses. Le conseil du jour de Patrick Marlière est donc simple : <b>évitez de laver votre voiture cette semaine !</b></span></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:45:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Soleil et douceur dans les Hauts-de-France : des records battus et un printemps déjà en avance !</itunes:title>
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      <title>Trélon se prépare à vibrer pour la Saint Pansard !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/trelon-se-prepare-a-vibrer-pour-la-saint-pansard-1930</link>
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      <description>À Trélon, la Saint Pansard n’est pas qu’un carnaval : c’est une tradition vieille d’au moins 180 ans, profondément ancrée dans l’histoire du bourg. Et ce mardi, Marc Goujard, auteur du livre « La Saint Pansard, au beau pays de Trélon », était l’invité d’Echo FM pour nous raconter les secrets de cette fête pas comme les autres. Les festivités débuteront à 10h à la salle des fêtes avec un concert de l’école de musique, avant la parade des géants dès 10h30 dans les rues de Trélon. Le rondeau sur la place de l’église Saint-Léger, accompagné de la fanfare du carnaval et de la Royale « Coecilia » de Baileux, promet déjà un beau moment. La matinée se clôturera par un apéritif concert.
L’après-midi, place au grand défilé carnavalesque dès 14h30. Quinze géants, cinq groupes musicaux et trois groupes de pansaristes menés par le diable parcourront les rues avant le moment tant attendu : le jugement et le brûlage du mannequin Saint Pansard sur la place de l’église. Le diable, personnage central, guide le cortège et officie en juge lors de la mise à feu du bûcher. Le mannequin de Saint Pansard, héros malmené de la journée, sera porté et projeté en l’air par les pansaristes sur une grande bâche circulaire, sous les airs traditionnels datant parfois de la fin du XIXe siècle.
Relancé au début des années 2000 par la confrérie présidée par Ghislain Hannecart, le carnaval a retrouvé un second souffle grâce à l’arrivée des géants et des groupes musicaux en 2019. Aujourd’hui, ce sont des milliers de spectateurs qui viennent célébrer, dans une ambiance festive et conviviale.
Quant à ses origines, elles restent mystérieuses. Légende d’un riche Pansard amoureux de la fête ? Tradition liée aux verreries locales ? Influence espagnole à l’époque de Charles Quint ? Comme l’a expliqué Marc Goujard sur notre antenne, la Saint Pansard garde une part de mystère… mais une chose est sûre : à Trélon, on perpétue la tradition avec passion…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Trélon, la Saint Pansard n’est pas qu’un carnaval : c’est une tradition vieille d’au moins 180 ans, profondément ancrée dans l’histoire du bourg. Et ce mardi, Marc Goujard, auteur du livre « La Saint Pansard, au beau pays de Trélon », était l’invité d’Echo FM pour nous raconter les secrets de cette fête pas comme les autres. <b></b></span></p><p><b></b></p><b></b><span>Les festivités débuteront à 10h à la salle des fêtes avec un concert de l’école de musique, avant la parade des géants dès 10h30 dans les rues de Trélon. Le rondeau sur la place de l’église Saint-Léger, accompagné de la fanfare du carnaval et de la Royale « Coecilia » de Baileux, promet déjà un beau moment. La matinée se clôturera par un apéritif concert.</span>
<p><span>L’après-midi, place au grand défilé carnavalesque dès 14h30. Quinze géants, cinq groupes musicaux et trois groupes de pansaristes menés par le diable parcourront les rues avant le moment tant attendu : le jugement et le brûlage du mannequin Saint Pansard sur la place de l’église. </span></p><span>Le diable, personnage central, guide le cortège et officie en juge lors de la mise à feu du bûcher. Le mannequin de Saint Pansard, héros malmené de la journée, sera porté et projeté en l’air par les pansaristes sur une grande bâche circulaire, sous les airs traditionnels datant parfois de la fin du XIXe siècle.</span>
<p><span>Relancé au début des années 2000 par la confrérie présidée par Ghislain Hannecart, le carnaval a retrouvé un second souffle grâce à l’arrivée des géants et des groupes musicaux en 2019. Aujourd’hui, ce sont des milliers de spectateurs qui viennent célébrer, dans une ambiance festive et conviviale.</span></p>
<p><span>Quant à ses origines, elles restent mystérieuses. Légende d’un riche Pansard amoureux de la fête ? Tradition liée aux verreries locales ? Influence espagnole à l’époque de Charles Quint ? Comme l’a expliqué Marc Goujard sur notre antenne, la Saint Pansard garde une part de mystère… mais une chose est sûre : à Trélon, on perpétue la tradition avec passion…</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:35:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Trélon se prépare à vibrer pour la Saint Pansard !</itunes:title>
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    <item>
      <title>Altern’Emploi : quand la formation rime avec création et ambition.</title>
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      <description>Nous avons reçu Hugo Canton, formateur au sein d’Altern’Emploi, accompagné de deux apprentis particulièrement investis : Lola, directrice générale du projet, et Théo, chef de production dans l’élaboration d’un jeu de société entièrement conçu par leur promotion.
Un centre de formation tourné vers l’emploiAltern’Emploi est un centre de formation dédié aux apprentis en alternance dans le commerce. Trois formations y sont proposées :
TPCV (Titre Professionnel Conseiller de Vente)TPEC (Titre Professionnel Employé Commercial)TP MUM (Titre Professionnel Manager d’Unité Marchande)
Ces parcours ouvrent la porte à de nombreux métiers du commerce, du poste d’employé à celui de manager. La tranche d’âge n’est pas figée. Certains jeunes intègrent la structure dès 16 ans après avoir quitté le lycée, d’autres reprennent leurs études à 30 ou 35 ans, parfois après un parcours plus complexe. La moyenne d’âge tourne autour des 20 ans, mais l’objectif reste le même : trouver sa voie et accéder à l’emploi.
Dans un marché du travail actuellement tendu, Altern’Emploi peut compter sur l’implication de sa directrice, Carine Cauchy, reconnue pour son dynamisme et son solide réseau professionnel. Résultat : la quasi-totalité des apprenants trouvent une entreprise d’accueil.
Des parcours différents, une même dynamique
Lola avait déjà entamé des études dans le commerce, après un premier parcours dans l’esthétique. Une double compétence qui pourrait lui permettre, demain, de se spécialiser dans la vente de produits esthétiques.
Théo, de son côté, a connu un virage plus inattendu. Après avoir quitté une classe préparatoire à Douai à l’automne dernier, il apprend que Carrefour Fourmies recherche un remplaçant. Il décroche un CDD, puis se voit proposer un contrat professionnel. C’est ainsi qu’il découvre Altern’Emploi. Aujourd’hui, il se dit pleinement satisfait de sa formation et souligne la qualité de l’accompagnement d’Hugo Canton ainsi que la forte cohésion d’équipe au sein de la classe.
Elementarion : un jeu 100 % local et artisanal
De cette dynamique collective est né un projet ambitieux : la création d’un jeu de société baptisé Elementarion. Imaginé à partir d’une page blanche, le jeu a été entièrement conçu et fabriqué à la main par une quinzaine d’apprentis, dont Lola et Théo. Un projet local, artisanal et collaboratif.
Le concept :Un jeu de plateau basé sur les quatre éléments (eau, feu, air, terre). L’objectif : récupérer quatre jetons représentant ces éléments. Les déplacements se font grâce à des cartes spéciales. Un lancer de dé détermine l’élément actif, influençant les effets des cartes. Stratégie, hasard et réflexion se mêlent dans des parties de 30 à 45 minutes. Accessible à tous les âges, Elementarion se veut familial, ludique et fédérateur.
Un projet pédagogique… et un rêve à financer
Au-delà de l’expérience pédagogique, la vente du jeu poursuit un objectif concret : financer un voyage de fin d’année.
Deux scénarios sont envisagés :Si les ventes restent modestes : un restaurant pour célébrer le travail accompli.Si l’objectif est atteint : un road trip en Espagne.
Pour que ce rêve devienne réalité, 335 jeux doivent être vendus.
Pour réserver votre exemplaire, il suffit d’envoyer un mail à : jeuxaltern@gmail.com
PAGE FACEBOOKPage Facebook du jeuA noter que des portes ouvertes sont prévues ce mercredi 4 mars - 5 Rue de Bernburg, 59610 Fourmies.Tél. : 06.19.11.32.02

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Nous avons reçu Hugo Canton, formateur au sein d’Altern’Emploi, accompagné de deux apprentis particulièrement investis : Lola, directrice générale du projet, et Théo, chef de production dans l’élaboration d’un jeu de société entièrement conçu par leur promotion.</span></p>
<p><b><span>Un centre de formation tourné vers l’emploi<br /></span></b><span>Altern’Emploi est un centre de formation dédié aux apprentis en alternance dans le commerce. Trois formations y sont proposées :<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>TPCV (Titre Professionnel Conseiller de Vente)<br />TPEC (Titre Professionnel Employé Commercial)<br />TP MUM (Titre Professionnel Manager d’Unité Marchande)</span></p>
<p><span>Ces parcours ouvrent la porte à de nombreux métiers du commerce, du poste d’employé à celui de manager. La tranche d’âge n’est pas figée. Certains jeunes intègrent la structure dès 16 ans après avoir quitté le lycée, d’autres reprennent leurs études à 30 ou 35 ans, parfois après un parcours plus complexe. La moyenne d’âge tourne autour des 20 ans, mais l’objectif reste le même : trouver sa voie et accéder à l’emploi.</span></p>
<p><span>Dans un marché du travail actuellement tendu, Altern’Emploi peut compter sur l’implication de sa directrice, Carine Cauchy, reconnue pour son dynamisme et son solide réseau professionnel. Résultat : la quasi-totalité des apprenants trouvent une entreprise d’accueil.</span></p>
<p><b><span>Des parcours différents, une même dynamique</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Lola avait déjà entamé des études dans le commerce, après un premier parcours dans l’esthétique. Une double compétence qui pourrait lui permettre, demain, de se spécialiser dans la vente de produits esthétiques.</span></p>
<p><span>Théo, de son côté, a connu un virage plus inattendu. Après avoir quitté une classe préparatoire à Douai à l’automne dernier, il apprend que Carrefour Fourmies recherche un remplaçant. Il décroche un CDD, puis se voit proposer un contrat professionnel. C’est ainsi qu’il découvre Altern’Emploi. Aujourd’hui, il se dit pleinement satisfait de sa formation et souligne la qualité de l’accompagnement d’Hugo Canton ainsi que la forte cohésion d’équipe au sein de la classe.</span></p>
<p><b><span>Elementarion : un jeu 100 % local et artisanal</span></b><span></span></p>
<p><span>De cette dynamique collective est né un projet ambitieux : la création d’un jeu de société baptisé Elementarion. Imaginé à partir d’une page blanche, le jeu a été entièrement conçu et fabriqué à la main par une quinzaine d’apprentis, dont Lola et Théo. Un projet local, artisanal et collaboratif.</span></p>
<p><b><span>Le concept :<br /></span></b><span>Un jeu de plateau basé sur les quatre éléments (eau, feu, air, terre). L’objectif : récupérer quatre jetons représentant ces éléments.Les déplacements se font grâce à des cartes spéciales.Un lancer de dé détermine l’élément actif, influençant les effets des cartes.Stratégie, hasard et réflexion se mêlent dans des parties de 30 à 45 minutes. Accessible à tous les âges, Elementarion se veut familial, ludique et fédérateur.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un projet pédagogique… et un rêve à financer</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Au-delà de l’expérience pédagogique, la vente du jeu poursuit un objectif concret : financer un voyage de fin d’année.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Deux scénarios sont envisagés :<br />Si les ventes restent modestes : un restaurant pour célébrer le travail accompli.<br />Si l’objectif est atteint : un road trip en Espagne.</span></p>
<p><span>Pour que ce rêve devienne réalité, 335 jeux doivent être vendus.</span></p>
<p><span>Pour réserver votre exemplaire, il suffit d’envoyer un mail à : <a href="mailto:jeusaltern@gmail.com">jeuxaltern@gmail.com</a></span></p>
<p><span><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100089558134036"><span>PAGE FACEBOOK</span></a><br /><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61584783726783" title="Page Facebook du jeu">Page Facebook du jeu<br /></a><br /><em><strong><span>A noter que des portes ouvertes sont prévues ce mercredi 4 mars - 5 Rue de Bernburg, 59610 Fourmies.<br /><span>Tél. : 06.19.11.32.02</span></span></strong></em><br /></span></p>

]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:35:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Fourmies : 20 ans après son bac, Joseph Pietton est revenu au lycée C. Claudel pour inspirer les élèves.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fourmies-20-ans-apres-son-bac-joseph-pietton-est-revenu-au-lycee-c-claudel-pour-inspirer-les-eleves-1928</link>
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      <description>Ce vendredi 13 février, le forum d’orientation de la cité scolaire Camille Claudel de Fourmies a eu une saveur particulière. Parmi les intervenants figurait un ancien élève : Joseph Pietton. Vingt ans après l’obtention de son baccalauréat, il est revenu dans l’établissement qui a marqué son adolescence, avec un message clair à destination des lycéens : l’ambition n’a pas de frontière géographique. Originaire de Fourmies, Joseph Piettton a effectué l’ensemble de sa scolarité secondaire à Camille Claudel. À l’époque, rien ne le prédestinait à diriger une grande école. Et pourtant, son parcours illustre la force de l’éducation et de la persévérance.
À la tête de l’ISCOM LilleAujourd’hui directeur de l’ISCOM Lille, la plus grande école de communication des Hauts-de-France, Joseph Piettton encadre un établissement qui compte près de 1 000 étudiants, une équipe administrative et pédagogique d’une vingtaine de collaborateurs et plus de 100 intervenants professionnels. Ancien étudiant de l’école, il en connaît toutes les facettes. Après plus de dix ans dans l’enseignement supérieur, il en a pris la direction et accompagne chaque année des centaines de jeunes dans la construction de leur projet professionnel. Lors du forum, il a partagé cette double expérience : celle d’un professionnel qui rencontre des lycéens sur les salons d’orientation, puis les accompagne pendant cinq ans dans leurs études supérieures. Un regard concret et rassurant sur les doutes, les interrogations et les ambitions des futurs étudiants.
Montrer que tout était possible, même en venant de FourmiesSon témoignage s’est adressé directement aux élèves du territoire. Il a souhaité leur démontrer qu’il était possible de quitter Fourmies pour poursuivre des études à Valenciennes, Lille ou Paris, puis de construire une carrière ambitieuse, sans jamais renier ses origines. Son parcours a illustré une progression construite par les études, le travail et la confiance accordée à l’éducation. Il a confié que, lorsqu’il était lui-même lycéen, il aurait aimé entendre le témoignage de quelqu’un issu du même territoire et ayant osé franchir les étapes. Ce retour à Camille Claudel, deux décennies après le bac, a ainsi constitué un moment symbolique, placé sous le signe de la transmission.
Éclairer les élèves sur les métiers d’avenirAu-delà de son histoire personnelle, Joseph Pietton a apporté des conseils concrets sur l’orientation post-bac : comment choisir sa formation, comprendre les exigences des études supérieures et se projeter vers des secteurs porteurs. Il a également présenté les métiers de la communication, du marketing, de la publicité et de la création — des domaines qu’il connaît à la fois comme ancien étudiant et comme directeur d’école. Dans un contexte où les choix d’orientation peuvent sembler complexes, son message s’est voulu rassurant : les parcours ne sont pas toujours linéaires, mais ils peuvent être ambitieux, même en partant d’un territoire rural. Vingt ans après avoir quitté les bancs du lycée Camille Claudel, Joseph Pietton y est revenu avec une conviction intacte : l’éducation demeure l’un des plus puissants leviers d’émancipation. Et parfois, les plus belles trajectoires commencent là où on ne les attend pas.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Ce vendredi 13 février, le forum d’orientation de la cité scolaire Camille Claudel de Fourmies a eu une saveur particulière. Parmi les intervenants figurait un ancien élève : Joseph Pietton. Vingt ans après l’obtention de son baccalauréat, il est revenu dans l’établissement qui a marqué son adolescence, avec un message clair à destination des lycéens : l’ambition n’a pas de frontière géographique.Originaire de Fourmies, Joseph Piettton a effectué l’ensemble de sa scolarité secondaire à Camille Claudel. À l’époque, rien ne le prédestinait à diriger une grande école. Et pourtant, son parcours illustre la force de l’éducation et de la persévérance.</em><b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>À la tête de l’ISCOM Lille<br /></span></b><span>Aujourd’hui directeur de l’ISCOM Lille, la plus grande école de communication des Hauts-de-France, Joseph Piettton encadre un établissement qui compte près de 1 000 étudiants, une équipe administrative et pédagogique d’une vingtaine de collaborateurs et plus de 100 intervenants professionnels.Ancien étudiant de l’école, il en connaît toutes les facettes. Après plus de dix ans dans l’enseignement supérieur, il en a pris la direction et accompagne chaque année des centaines de jeunes dans la construction de leur projet professionnel.Lors du forum, il a partagé cette double expérience : celle d’un professionnel qui rencontre des lycéens sur les salons d’orientation, puis les accompagne pendant cinq ans dans leurs études supérieures. Un regard concret et rassurant sur les doutes, les interrogations et les ambitions des futurs étudiants.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Montrer que tout était possible, même en venant de Fourmies<br /></span></b><span>Son témoignage s’est adressé directement aux élèves du territoire. Il a souhaité leur démontrer qu’il était possible de quitter Fourmies pour poursuivre des études à Valenciennes, Lille ou Paris, puis de construire une carrière ambitieuse, sans jamais renier ses origines.Son parcours a illustré une progression construite par les études, le travail et la confiance accordée à l’éducation. Il a confié que, lorsqu’il était lui-même lycéen, il aurait aimé entendre le témoignage de quelqu’un issu du même territoire et ayant osé franchir les étapes.Ce retour à Camille Claudel, deux décennies après le bac, a ainsi constitué un moment symbolique, placé sous le signe de la transmission.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Éclairer les élèves sur les métiers d’avenir<br /></span></b><span>Au-delà de son histoire personnelle, Joseph Pietton a apporté des conseils concrets sur l’orientation post-bac : comment choisir sa formation, comprendre les exigences des études supérieures et se projeter vers des secteurs porteurs. Il a également présenté les métiers de la communication, du marketing, de la publicité et de la création — des domaines qu’il connaît à la fois comme ancien étudiant et comme directeur d’école. </span><span>Dans un contexte où les choix d’orientation peuvent sembler complexes, son message s’est voulu rassurant : les parcours ne sont pas toujours linéaires, mais ils peuvent être ambitieux, même en partant d’un territoire rural. </span><span>Vingt ans après avoir quitté les bancs du lycée Camille Claudel, Joseph Pietton y est revenu avec une conviction intacte : l’éducation demeure l’un des plus puissants leviers d’émancipation. Et parfois, les plus belles trajectoires commencent là où on ne les attend pas.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:29:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Lemé : le maire Jérôme Moineuse dans l'impossibilité de se présenter pour un second mandat, il s'explique.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/leme-le-maire-jerome-moineuse-dans-l-impossibilite-de-se-presenter-pour-un-second-mandat-il-s-explique-1927</link>
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      <description>À Lemé, la campagne municipale de 2026 s’ouvre dans un contexte particulier. Le maire en place, Jérôme Moineuse, qui envisageait de briguer un nouveau mandat, ne pourra finalement pas se présenter en mars prochain. En cause : une décision d’inéligibilité prononcée après les législatives de 2022, liée à un contentieux sur ses comptes de campagne. L’élu conteste cette sanction, évoquant un malentendu et assurant avoir effectué les démarches nécessaires à l’époque. 
Estimant ne pas avoir eu de véritable possibilité de recours, il a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme, où une procédure est désormais engagée. Dans l’attente d’une issue qui pourrait prendre du temps, son équipe a choisi d’anticiper tous les scénarios. Pour les municipales à venir, une liste est prête à se lancer, qu’il puisse ou non en faire partie.
Ecoutez les explications de Jérôme Moineuse.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Lemé, la campagne municipale de 2026 s’ouvre dans un contexte particulier. Le maire en place, Jérôme Moineuse, qui envisageait de briguer un nouveau mandat, ne pourra finalement pas se présenter en mars prochain. En cause : une décision d’inéligibilité prononcée après les législatives de 2022, liée à un contentieux sur ses comptes de campagne. </span><span>L’élu conteste cette sanction, évoquant un malentendu et assurant avoir effectué les démarches nécessaires à l’époque. </span></p>
<p><span>Estimant ne pas avoir eu de véritable possibilité de recours, il a saisi la Cour européenne des droits de l’Homme, où une procédure est désormais engagée. </span><span>Dans l’attente d’une issue qui pourrait prendre du temps, son équipe a choisi d’anticiper tous les scénarios. Pour les municipales à venir, une liste est prête à se lancer, qu’il puisse ou non en faire partie.</span></p>
<p><span>Ecoutez les explications de Jérôme Moineuse.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:53:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>La Capelle: un forum des métiers et de l’orientation à la Maison Familiale Rurale.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/la-capelle-un-forum-des-metiers-et-de-l-orientation-a-la-maison-familiale-rurale-1926</link>
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      <description>La Maison Familiale de La Capelle accueillera, le jeudi 12 février, de 9h à 17h, un forum des métiers et de l’orientation, organisé par les étudiants de BTSA DATR 1ère année. L’événement s’adresse aux jeunes en réflexion sur leur avenir professionnel. Le matin, le forum sera réservé aux élèves de 3e.  L’après-midi, il ouvrira ses portes aux lycéens. Objectif : permettre aux participants de découvrir des formations, des écoles et d’échanger directement avec des professionnels, afin de construire un projet d’orientation au plus près du territoire.
Cinq grands pôles thématiques seront proposés.
Le pôle « Animation, jeunesse, enfance » réunira notamment Tac-Tic Animation, la CCTC enfance-jeunesse, une assistante sociale, les MFR de La Capelle et du Cateau, ainsi que la Mission locale. Le pôle équin, agriculture et environnement comptera la MFR de Beauregard, l’école T2SI de garde équestre, le CFA de Bavay, le CFA de Laon, entre autres.
Un pôle services rassemblera la Gendarmerie nationale, les sapeurs-pompiers, Étincelle, METS… Le pôle soins et santé accueillera l’école d’aides-soignants, le lycée Sainte-Sophie, l’IFSI et le SIAV. Enfin, le pôle commerce sera représenté par la MFR de Berlancourt et le lycée de la Providence.
Au total, une trentaine de stands seront présents tout au long de la journée. À noter également la participation du P’tit Média, qui couvrira l’événement du matin au soir. Ecoutez les explications d’Anaelle, étudiante BTSA DATR 1ère année.
MFR de La Capelle: 128 place de la Demi Lune Site internet
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La Maison Familiale de La Capelle accueillera, le jeudi 12 février, de 9h à 17h, un forum des métiers et de l’orientation, organisé par les étudiants de BTSA DATR 1ère année. L’événement s’adresse aux jeunes en réflexion sur leur avenir professionnel. </span></p><span>Le matin, le forum sera réservé aux élèves de 3e. <span> </span>L’après-midi, il ouvrira ses portes aux lycéens. Objectif : permettre aux participants de découvrir des formations, des écoles et d’échanger directement avec des professionnels, afin de construire un projet d’orientation au plus près du territoire.</span>
<p><span><strong>Cinq grands pôles thématiques seront proposés.</strong></span></p>
<p><span>Le pôle « Animation, jeunesse, enfance » réunira notamment Tac-Tic Animation, la CCTC enfance-jeunesse, une assistante sociale, les MFR de La Capelle et du Cateau, ainsi que la Mission locale. Le pôle équin, agriculture et environnement comptera la MFR de Beauregard, l’école T2SI de garde équestre, le CFA de Bavay, le CFA de Laon, entre autres.</span></p>
<p><span>Un pôle services rassemblera la Gendarmerie nationale, les sapeurs-pompiers, Étincelle, METS… </span></p><span>Le pôle soins et santé accueillera l’école d’aides-soignants, le lycée Sainte-Sophie, l’IFSI et le SIAV. </span><span>Enfin, le pôle commerce sera représenté par la MFR de Berlancourt et le lycée de la Providence.</span>
<p><span>Au total, une trentaine de stands seront présents tout au long de la journée. À noter également la participation du P’tit Média, qui couvrira l’événement du matin au soir. Ecoutez les explications d’Anaelle, étudiante BTSA DATR 1ère année.</span></p>
<p><span>MFR de La Capelle: 128 place de la Demi Lune <br /><a href="https://mfrlacapelle.org/">Site internet</a></span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:34:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>La Capelle: un forum des métiers et de l’orientation à la Maison Familiale Rurale.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Wignehies : 1967 Institut, un cocon de beauté et de bien-être.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/wignehies-1967-institut-un-cocon-de-beaute-et-de-bien-etre-1925</link>
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      <description>Ce mardi 10 février, nous vous emmenons à la découverte d’un lieu où le mot détente prend tout son sens. Direction Wignehies, où Fanny Laude vous accueille au 1967 Institut, situé au premier étage de la Maison de Santé de Wignehies. Un emplacement à la fois pratique et discret, propice au calme et à la sérénité. Esthéticienne passionnée, Fanny propose une large palette de prestations : onglerie, épilations, soins du visage, cils et sourcils, massages… Autant de services pensés pour répondre aux besoins de chaque cliente, dans une ambiance chaleureuse et bienveillante.
Mais avant d’ouvrir son institut, quel a été le parcours de Fanny ? Quelles études a-t-elle suivies et à quel moment a-t-elle su que l’esthétique serait bien plus qu’un simple métier, mais une véritable vocation ? Est-ce une passion de toujours ou une évidence qui s’est imposée avec le temps ? Autant de questions qui permettent de mieux comprendre la femme et la professionnelle derrière le 1967 Institut.
Fanny fait régulièrement les allers-retours entre Wignehies et le Var, où elle a également ouvert un institut. Le choix de Wignehies pour implanter son institut n’est pas un hasard. Elle y a vécu toute sa vie. Un ancrage local fort, et un souhait clair : offrir un espace de qualité, accessible, au cœur du territoire. Quant au nom “1967 Institut”, il correspond tout simplement à l’année de naissance de sa maman. 
Parmi toutes les prestations proposées, certaines rencontrent un franc succès. Onglerie, soins visage, mise en valeur du regard ou massages relaxants : chaque cliente trouve ici un moment rien que pour elle. Et lorsque l’on pousse la porte du 1967 Institut, Fanny souhaite avant tout que l’on se sente accueillie, apaisée et chouchoutée, loin du stress du quotidien.
Et l’aventure ne s’arrête pas là. Fanny travaille actuellement sur un projet ambitieux : l’ouverture d’un SPA privatif. Le chantier a débuté il y a quelques mois, avec pour objectif de proposer prochainement un véritable espace bien-être, comprenant notamment une cabine de soins. Une nouvelle étape pour l’institut, pensée pour aller encore plus loin dans l’expérience détente.
Cet espace viendra apporter une offre différente de ce qui existe déjà dans la région, avec la promesse d’un lieu intimiste, pensé dans les moindres détails. Sur ses réseaux sociaux, Fanny évoque même une surprise, parlant d’“un espace encore jamais vu dans la région”. Vous en saurez davantage dans l’interview… Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore le 1967 Institut, vous pouvez retrouver Fanny au premier étage de la Maison de Santé de Wignehies. Elle est également active sur les réseaux sociaux, où elle partage son quotidien, ses prestations et l’avancée de ses projets.
Téléphone : 06 74 80 84 23</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce mardi 10 février, nous vous emmenons à la découverte d’un lieu où le mot détente prend tout son sens. Direction Wignehies, où Fanny Laude vous accueille au 1967 Institut, situé au premier étage de la Maison de Santé de Wignehies. Un emplacement à la fois pratique et discret, propice au calme et à la sérénité. </span></p><span>Esthéticienne passionnée, Fanny propose une large palette de prestations : onglerie, épilations, soins du visage, cils et sourcils, massages… Autant de services pensés pour répondre aux besoins de chaque cliente, dans une ambiance chaleureuse et bienveillante.</span>
<p><span>Mais avant d’ouvrir son institut, quel a été le parcours de Fanny ? Quelles études a-t-elle suivies et à quel moment a-t-elle su que l’esthétique serait bien plus qu’un simple métier, mais une véritable vocation ? Est-ce une passion de toujours ou une évidence qui s’est imposée avec le temps ? Autant de questions qui permettent de mieux comprendre la femme et la professionnelle derrière le 1967 Institut.</span></p>
<p><span>Fanny fait régulièrement les allers-retours entre Wignehies et le Var, où elle a également ouvert un institut. Le choix de Wignehies pour implanter son institut n’est pas un hasard. Elle y a vécu toute sa vie. Un ancrage local fort, et un souhait clair : offrir un espace de qualité, accessible, au cœur du territoire. Quant au nom “1967 Institut”, il correspond tout simplement à l’année de naissance de sa maman. </span></p>
<p><span>Parmi toutes les prestations proposées, certaines rencontrent un franc succès. Onglerie, soins visage, mise en valeur du regard ou massages relaxants : chaque cliente trouve ici un moment rien que pour elle. Et lorsque l’on pousse la porte du 1967 Institut, Fanny souhaite avant tout que l’on se sente accueillie, apaisée et chouchoutée, loin du stress du quotidien.</span></p>
<p><span>Et l’aventure ne s’arrête pas là. Fanny travaille actuellement sur un projet ambitieux : l’ouverture d’un SPA privatif. Le chantier a débuté il y a quelques mois, avec pour objectif de proposer prochainement un véritable espace bien-être, comprenant notamment une cabine de soins. Une nouvelle étape pour l’institut, pensée pour aller encore plus loin dans l’expérience détente.</span></p>
<p><span>Cet espace viendra apporter une offre différente de ce qui existe déjà dans la région, avec la promesse d’un lieu intimiste, pensé dans les moindres détails. Sur ses réseaux sociaux, Fanny évoque même une surprise, parlant d’“un espace encore jamais vu dans la région”. Vous en saurez davantage dans l’interview… </span></p><span>Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore le 1967 Institut, vous pouvez retrouver Fanny au premier étage de la Maison de Santé de Wignehies. Elle est également active sur les <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100076230255778">réseaux sociaux</a>, où elle partage son quotidien, ses prestations et l’avancée de ses projets.</span>
<p><span>Téléphone : <span>06 74 80 84 23</span></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:01:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Wignehies : 1967 Institut, un cocon de beauté et de bien-être.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>La Capelle accueille le concours européen des alpagas : un week-end insolite en Thiérache !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/la-capelle-accueille-le-concours-europeen-des-alpagas-un-week-end-insolite-en-thierache-1924</link>
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      <description>Ce week-end, la commune de La Capelle sera le théâtre d’un événement pour le moins original : le concours européen des alpagas, organisé à la halle Michel Flandre, ce sera la troisième édition. Des éleveurs venus de toute la France et de plusieurs pays européens feront le déplacement avec leurs animaux d’exception pour un rendez-vous unique mêlant passion, savoir-faire et découverte. À l’origine de cet événement insolite en Thiérache, Didier Chatelin, président de l’Alpaga Association Thiérache, qui œuvre depuis plusieurs années à la promotion de cet animal encore méconnu du grand public, accompagné de son épouse Brigitte.
Des concours sur deux jours
Le programme s’annonce riche.

Samedi sera consacré au concours des femelles.
Dimanche matin, place aux mâles, avant, en début d’après-midi, la proclamation des résultats du concours toison.

Mais qu’est-ce que le concours toison ? Il s’agit d’une épreuve essentielle qui évalue la qualité de la laine, mais aussi le phénotype de l’animal, c’est-à-dire son comportement général, son allure et son modèle. À l’issue de ce concours, la meilleure femelle et le meilleur mâle seront désignés, avant qu’un seul ne décroche le titre très convoité de “suprême champion 2026”.
Huit couleurs d’alpagas seront en compétition, comme c’est le cas dans l’ensemble des concours européens.
Des juges internationaux
Pour garantir un jugement de haut niveau, deux experts internationaux seront présents :

Robin Nasemann, juge allemand certifié par l’AOA, la fédération américaine de référence,
et Johanna Najbar, venue de Pologne, également reconnue dans le milieu de l’élevage d’alpagas.

Un marché de la laine et des produits locaux
Au-delà des concours, le public pourra flâner sur un marché de la laine regroupant des producteurs de laine d’alpagas, de chèvres, de mohair et de brebis. Des produits locaux seront également à l’honneur, avec la présence de vendeurs de miel, de confitures et de jus de pomme.
Nouveauté cette année : la participation d’une agence de voyages péruvienne, ainsi que d’un artisan fabriquant directement au Pérou, rappelant les origines andines de l’alpaga.
Mieux connaître l’alpaga
Souvent confondu avec le lama, l’alpaga s’en distingue pourtant par sa taille plus petite, son tempérament plus doux et surtout par la qualité exceptionnelle de sa laine. Fine, chaude, légère et hypoallergénique, la laine d’alpaga est très recherchée, notamment parce qu’elle ne contient pas de lanoline, contrairement à celle du mouton.
Animal calme et sociable, l’alpaga est généralement facile à approcher et à élever, à condition de respecter ses besoins en alimentation, en espace et en bien-être. Un soin quotidien attentif permet de garantir la santé de l’animal et la qualité de sa toison.
Avec ce concours européen, La Capelle s’impose le temps d’un week-end comme un lieu de rencontre incontournable pour les passionnés, tout en offrant au grand public une occasion rare de découvrir un animal fascinant, que nous présente Didier Chatelin. 


</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce week-end, la commune de La Capelle sera le théâtre d’un événement pour le moins original : le concours européen des alpagas, organisé à la halle Michel Flandre, ce sera la troisième édition. Des éleveurs venus de toute la France et de plusieurs pays européens feront le déplacement avec leurs animaux d’exception pour un rendez-vous unique mêlant passion, savoir-faire et découverte.À l’origine de cet événement insolite en Thiérache, Didier Chatelin, président de l’Alpaga Association Thiérache, qui œuvre depuis plusieurs années à la promotion de cet animal encore méconnu du grand public, accompagné de son épouse Brigitte.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des concours sur deux jours</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le programme s’annonce riche.</span></p>
<ul>
<li><span>Samedi sera consacré au concours des femelles.</span></li>
<li><span>Dimanche matin, place aux mâles, avant, en début d’après-midi, la proclamation des résultats du concours toison.</span></li>
</ul>
<p><span>Mais qu’est-ce que le concours toison ? Il s’agit d’une épreuve essentielle qui évalue la qualité de la laine, mais aussi le phénotype de l’animal, c’est-à-dire son comportement général, son allure et son modèle. À l’issue de ce concours, la meilleure femelle et le meilleur mâle seront désignés, avant qu’un seul ne décroche le titre très convoité de “suprême champion 2026”.</span></p>
<p><span>Huit couleurs d’alpagas seront en compétition, comme c’est le cas dans l’ensemble des concours européens.</span></p>
<p><b><span>Des juges internationaux</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour garantir un jugement de haut niveau, deux experts internationaux seront présents :</span></p>
<ul>
<li><span>Robin Nasemann, juge allemand certifié par l’AOA, la fédération américaine de référence,</span></li>
<li><span>et Johanna Najbar, venue de Pologne, également reconnue dans le milieu de l’élevage d’alpagas.</span></li>
</ul>
<p><b><span>Un marché de la laine et des produits locaux</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Au-delà des concours, le public pourra flâner sur un marché de la laine regroupant des producteurs de laine d’alpagas, de chèvres, de mohair et de brebis. Des produits locaux seront également à l’honneur, avec la présence de vendeurs de miel, de confitures et de jus de pomme.</span></p>
<p><span>Nouveauté cette année : la participation d’une agence de voyages péruvienne, ainsi que d’un artisan fabriquant directement au Pérou, rappelant les origines andines de l’alpaga.</span></p>
<p><b><span>Mieux connaître l’alpaga</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Souvent confondu avec le lama, l’alpaga s’en distingue pourtant par sa taille plus petite, son tempérament plus doux et surtout par la qualité exceptionnelle de sa laine. Fine, chaude, légère et hypoallergénique, la laine d’alpaga est très recherchée, notamment parce qu’elle ne contient pas de lanoline, contrairement à celle du mouton.</span></p>
<p><span>Animal calme et sociable, l’alpaga est généralement facile à approcher et à élever, à condition de respecter ses besoins en alimentation, en espace et en bien-être. Un soin quotidien attentif permet de garantir la santé de l’animal et la qualité de sa toison.</span></p>
<p><span>Avec ce concours européen, La Capelle s’impose le temps d’un week-end comme un lieu de rencontre incontournable pour les passionnés, tout en offrant au grand public une occasion rare de découvrir un animal fascinant, que nous présente Didier Chatelin. </span></p>


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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:14:00 +0000</pubDate>
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      <title>Kélia Lumira : le drag s’invite en Thiérache !</title>
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      <description>L’univers du drag est souvent associé aux grandes métropoles, aux scènes parisiennes ou aux plateaux de télévision. Pourtant, loin de l’agitation urbaine, une drag-queen a décidé de faire bouger les lignes et d’ancrer cet art ailleurs : à la campagne, en Thiérache. Derrière les paillettes et les perruques se cache Benjamin Buironfosse, alias Kélia Lumira.
Drag-queen engagée et passionnée, Kélia Lumira porte un projet ambitieux : démocratiser le drag en milieu rural et le rendre accessible à tous les publics. Pour cela, Benjamin a fondé l’association Maison Nocturne, avec l’objectif de créer un spectacle original et de le proposer dans les prochains mois sur le territoire.
En 2026, le drag ne se résume plus à une image caricaturale ou uniquement médiatique. C’est un art à part entière, mêlant performance scénique, esthétique, théâtre, danse, maquillage et parfois engagement social. Si le grand public a récemment découvert le drag à travers des émissions populaires comme Drag Race, cette visibilité accrue est à double tranchant : elle permet une reconnaissance plus large, tout en laissant parfois de côté la diversité des univers et des démarches artistiques qui composent la scène drag.
Car chaque drag-queen développe un personnage unique. Celui de Kélia Lumira se distingue par un univers visuel fort, pensé comme une extension artistique de son créateur. Kélia ose ce que Benjamin n’ose pas toujours : elle amplifie les émotions, libère les gestes et assume pleinement une présence scénique affirmée. Le drag devient alors à la fois un espace de liberté et une forme de protection, un moyen d’exprimer des facettes de soi que le quotidien retient parfois.
Si les réactions du public sont majoritairement positives, Kélia Lumira n’ignore pas l’existence de regards plus fermés, souvent liés à une méconnaissance du drag et à des amalgames persistants. C’est justement pour répondre à ces incompréhensions que Maison Nocturne place le “tout public” au cœur de son projet. L’idée : montrer que le drag peut être accessible, quel que soit l’âge, le parcours ou la sensibilité, et qu’il peut rassembler bien au-delà des cercles initiés.
Ces dernières années, les attentes du public évoluent. Les spectacles drag ne sont plus seulement perçus comme des shows festifs, mais comme de véritables propositions artistiques, capables d’émouvoir, de questionner et de raconter des histoires. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Maison Nocturne, avec un spectacle en cours de création, appelé à voir le jour prochainement dans une ville encore à définir.
À celles et ceux qui n’ont jamais assisté à un show drag et qui hésitent encore à franchir la porte, Kélia Lumira adresse un message simple : venir sans a priori, avec curiosité. Le drag n’impose rien, il se vit, se ressent, et surtout, il se partage.
Ecoutez les explications de Benjamin, aka Kélia Lumira, invité d’Écho FM ce mardi 3 février. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>L’univers du drag est souvent associé aux grandes métropoles, aux scènes parisiennes ou aux plateaux de télévision. Pourtant, loin de l’agitation urbaine, une drag-queen a décidé de faire bouger les lignes et d’ancrer cet art ailleurs : à la campagne, en Thiérache. Derrière les paillettes et les perruques se cache Benjamin Buironfosse, alias <a href="https://www.instagram.com/kelialumira/"><b>Kélia Lumira</b></a>.</span></p>
<p><span>Drag-queen engagée et passionnée, Kélia Lumira porte un projet ambitieux : démocratiser le drag en milieu rural et le rendre accessible à tous les publics. Pour cela, Benjamin a fondé l’association <a href="https://www.instagram.com/asso.maisonnocturne/"><b>Maison Nocturne</b></a>, avec l’objectif de créer un spectacle original et de le proposer dans les prochains mois sur le territoire.</span></p>
<p><span>En 2026, le drag ne se résume plus à une image caricaturale ou uniquement médiatique. C’est un art à part entière, mêlant performance scénique, esthétique, théâtre, danse, maquillage et parfois engagement social. Si le grand public a récemment découvert le drag à travers des émissions populaires comme Drag Race, cette visibilité accrue est à double tranchant : elle permet une reconnaissance plus large, tout en laissant parfois de côté la diversité des univers et des démarches artistiques qui composent la scène drag.</span></p>
<p><span>Car chaque drag-queen développe un personnage unique. Celui de Kélia Lumira se distingue par un univers visuel fort, pensé comme une extension artistique de son créateur. Kélia ose ce que Benjamin n’ose pas toujours : elle amplifie les émotions, libère les gestes et assume pleinement une présence scénique affirmée. Le drag devient alors à la fois un espace de liberté et une forme de protection, un moyen d’exprimer des facettes de soi que le quotidien retient parfois.</span></p>
<p><span>Si les réactions du public sont majoritairement positives, Kélia Lumira n’ignore pas l’existence de regards plus fermés, souvent liés à une méconnaissance du drag et à des amalgames persistants. C’est justement pour répondre à ces incompréhensions que Maison Nocturne place le <b>“tout public”</b> au cœur de son projet. L’idée : montrer que le drag peut être accessible, quel que soit l’âge, le parcours ou la sensibilité, et qu’il peut rassembler bien au-delà des cercles initiés.</span></p>
<p><span>Ces dernières années, les attentes du public évoluent. Les spectacles drag ne sont plus seulement perçus comme des shows festifs, mais comme de véritables propositions artistiques, capables d’émouvoir, de questionner et de raconter des histoires. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Maison Nocturne, avec un spectacle en cours de création, appelé à voir le jour prochainement dans une ville encore à définir.</span></p>
<p><span>À celles et ceux qui n’ont jamais assisté à un show drag et qui hésitent encore à franchir la porte, Kélia Lumira adresse un message simple : venir sans a priori, avec curiosité. Le drag n’impose rien, il se vit, se ressent, et surtout, il se partage.</span></p>
<p><span>Ecoutez les explications de Benjamin, aka Kélia Lumira, invité d’Écho FM ce mardi 3 février. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:47:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>« Semer et récolter » : quand le cinéma donne la parole aux agriculteurs.</title>
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      <description>Sorti en novembre dernier, le documentaire Semer et récolter d’Éric Le Roch rencontre un bel écho auprès du public, avec déjà 7 000 entrées à son actif. Un succès encourageant pour ce film qui se distingue par son regard humain et sans artifice sur le monde agricole.
Pendant une année entière, le réalisateur a partagé le quotidien de trois familles d’éleveurs du Perche. Loin d’un film technique sur l’agriculture, Semer et récolter se veut avant tout un documentaire sur les femmes et les hommes qui font vivre ce métier. « Ce sont les agriculteurs qui m’intéressaient, pas seulement leurs pratiques », résume Éric Le Roch.
Sans voix off ni mise en scène apparente, la caméra s’efface pour laisser place à la réalité : les journées longues, les contraintes économiques, les choix parfois difficiles, mais aussi les sourires, la fierté et la passion qui animent encore ces professionnels. Le film aborde également des sujets sensibles comme la modernisation des exploitations ou la méthanisation, sans jugement, en donnant simplement à voir les réflexions et les décisions prises sur le terrain.
Le tournage, étalé sur 90 jours, s’est fait au rythme des agriculteurs, de jour comme de nuit, au fil des saisons et des imprévus. Une immersion totale qui a profondément marqué le réalisateur, fin connaisseur du Perche, et nourri sa volonté de transmettre une image juste et nuancée du monde agricole.
Si le documentaire touche particulièrement le public agricole, il séduit aussi des spectateurs plus urbains. Éric Le Roch espère ainsi favoriser une meilleure compréhension mutuelle et rappeler que derrière chaque exploitation, il y a des choix de vie, des engagements et des êtres humains.
Le réalisateur viendra présenter Semer et récolter et échanger avec le public lors d’une projection au Ciné Laon, le mardi 10 février. Un moment privilégié pour prolonger le film par le dialogue et repartir, peut-être, avec un nouveau regard sur celles et ceux qui nous nourrissent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Sorti en <b>novembre dernier</b>, le documentaire Semer et récolter d’<b>Éric Le Roch</b> rencontre un bel écho auprès du public, avec déjà <b>7 000 entrées</b> à son actif. Un succès encourageant pour ce film qui se distingue par son regard humain et sans artifice sur le monde agricole.</span></p>
<p><span>Pendant <b>une année entière</b>, le réalisateur a partagé le quotidien de <b>trois familles d’éleveurs du Perche</b>. Loin d’un film technique sur l’agriculture, Semer et récolter se veut avant tout un documentaire <b>sur les femmes et les hommes</b> qui font vivre ce métier. « Ce sont les agriculteurs qui m’intéressaient, pas seulement leurs pratiques », résume Éric Le Roch.</span></p>
<p><span>Sans voix off ni mise en scène apparente, la caméra s’efface pour laisser place à la réalité : les journées longues, les contraintes économiques, les choix parfois difficiles, mais aussi les <b>sourires, la fierté et la passion</b> qui animent encore ces professionnels. Le film aborde également des sujets sensibles comme la <b>modernisation des exploitations</b> ou la <b>méthanisation</b>, sans jugement, en donnant simplement à voir les réflexions et les décisions prises sur le terrain.</span></p>
<p><span>Le tournage, étalé sur <b>90 jours</b>, s’est fait au rythme des agriculteurs, de jour comme de nuit, au fil des saisons et des imprévus. Une immersion totale qui a profondément marqué le réalisateur, fin connaisseur du Perche, et nourri sa volonté de transmettre une image juste et nuancée du monde agricole.</span></p>
<p><span>Si le documentaire touche particulièrement le public agricole, il séduit aussi des spectateurs plus urbains. Éric Le Roch espère ainsi favoriser une meilleure compréhension mutuelle et rappeler que derrière chaque exploitation, il y a des choix de vie, des engagements et des êtres humains.</span></p>
<p><span>Le réalisateur viendra présenter Semer et récolter et échanger avec le public lors d’une <b>projection au Ciné Laon, le mardi 10 février</b>. Un moment privilégié pour prolonger le film par le dialogue et repartir, peut-être, avec un nouveau regard sur celles et ceux qui nous nourrissent.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>« Semer et récolter » : quand le cinéma donne la parole aux agriculteurs.</itunes:title>
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      <title>Fourmies : le concours d’éloquence du Rotary a fait son retour, une dictée prévue ce samedi.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fourmies-le-concours-d-eloquence-du-rotary-a-fait-son-retour-une-dictee-prevue-ce-samedi-1921</link>
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      <description>Après plusieurs années d’interruption, le concours d’éloquence a fait son retour cette semaine. 10 élèves des lycées Joliot-Curie d’Hirson et Camille Claudel de Fourmies ont planché sur des sujets de société, autour de l’intelligence artificielle et des fausses informations. La victoire revient à Emy Prissette, qui représentera l’Avesnois-Thiérache à la demi-finale régionale à Chauny. A noter que le Rotary organise une grande dictée francophone, ouverte à tous, ce samedi 31 janvier 10h, au théâtre Jean Ferrat, au profit de la lutte contre l’illettrisme.
Ecoutez les explications de Pascale Plazanet, invitée d'Echo FM ce mercredi 28 janvier. 
Photo : Page Facebook Rotary Fourmies-Hirson-Vervins.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Après plusieurs années d’interruption, le concours d’éloquence a fait son retour cette semaine. 10 élèves des lycées Joliot-Curie d’Hirson et Camille Claudel de Fourmies ont planché sur des sujets de société, autour de l’intelligence artificielle et des fausses informations. La victoire revient à Emy Prissette, qui représentera l’Avesnois-Thiérache à la demi-finale régionale à Chauny. A noter que le Rotary organise une grande dictée francophone, ouverte à tous, ce samedi 31 janvier 10h, au théâtre Jean Ferrat, au profit de la lutte contre l’illettrisme.</span></p>
<p><span>Ecoutez les explications de Pascale Plazanet, invitée d'Echo FM ce mercredi 28 janvier. </span></p>
<p><span><a href="https://www.facebook.com/rotaryfhv/?locale=fr_FR">Photo : Page Facebook Rotary Fourmies-Hirson-Vervins.</a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:19:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Fourmies : le concours d’éloquence du Rotary a fait son retour, une dictée prévue ce samedi.</itunes:title>
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      <title>Solre-le-Château : Leslie publie son premier roman, « L’Ascenseur ».</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/solre-le-chateau-leslie-publie-son-premier-roman-l-ascenseur-1920</link>
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      <description>Leslie Mariage est une jeune auteure originaire d’Anor, aujourd’hui installée à Solre-le-Château. Âgée de 34 ans, récemment mariée et maman de trois enfants, elle s’est lancée dans l’écriture avec une énergie et une détermination remarquables.
En seulement six mois, Leslie a écrit son premier roman, qu’elle a choisi d’auto-éditer via la plateforme Amazon. Un choix assumé, lui permettant de garder une totale liberté artistique et de mener son projet à son rythme. Actuellement disponible exclusivement en ligne, l’ouvrage sera également présenté au printemps au public, Leslie ira également à la rencontre de ses lecteurs lors d’une vente et séance de dédicaces prévues au Carrefour de Solre-le-Château, sa commune de cœur.
Son roman s’inscrit dans le genre de la science-fiction et de l’aventure, mêlant mystère, émotions et réflexion. Laïya pense avoir gagné une récompense exceptionnelle. Pourtant, dès son arrivée, la réalité se dérègle et rien ne se passe comme prévu. Qui l’accompagnera dans cette aventure ? Pourquoi cet ascenseur semble-t-il défier toutes les lois du réel ? Entre amour, danger et étrangeté, chaque décision compte. Un roman où chaque étage franchi est une épreuve, chaque choix une porte ouverte vers l’inconnu.
Ecoutez les explications de Leslie, invitée du 6 minutes d’Echo FM ce mardi 27 janvier. 
Lien pour vous procurer le livre. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Leslie Mariage est une jeune auteure originaire d’Anor, aujourd’hui installée à Solre-le-Château. Âgée de 34 ans, récemment mariée et maman de trois enfants, elle s’est lancée dans l’écriture avec une énergie et une détermination remarquables.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>En seulement six mois, Leslie a écrit son premier roman, qu’elle a choisi d’auto-éditer via la plateforme Amazon. Un choix assumé, lui permettant de garder une totale liberté artistique et de mener son projet à son rythme. Actuellement disponible exclusivement en ligne, l’ouvrage sera également présenté au printemps au public, Leslie ira également à la rencontre de ses lecteurs lors d’une vente et séance de dédicaces prévues au Carrefour de Solre-le-Château, sa commune de cœur.</span></p>
<p><span>Son roman s’inscrit dans le genre de la science-fiction et de l’aventure, mêlant mystère, émotions et réflexion. </span><span>Laïya pense avoir gagné une récompense exceptionnelle. Pourtant, dès son arrivée, la réalité se dérègle et rien ne se passe comme prévu. Qui l’accompagnera dans cette aventure ? Pourquoi cet ascenseur semble-t-il défier toutes les lois du réel ? Entre amour, danger et étrangeté, chaque décision compte. Un roman où chaque étage franchi est une épreuve, chaque choix une porte ouverte vers l’inconnu.</span><span></span></p>
<p><span>Ecoutez les explications de Leslie, invitée du 6 minutes d’Echo FM ce mardi 27 janvier. </span></p>
<p><a href="https://www.amazon.fr/dp/B0GHZGJ3XY"><span></span></a></p><p><a href="https://www.amazon.fr/dp/B0GHZGJ3XY">Lien pour vous procurer le livre. </a></p><a href="https://www.amazon.fr/dp/B0GHZGJ3XY"></a>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Solre-le-Château : Leslie publie son premier roman, « L’Ascenseur ».</itunes:title>
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    <item>
      <title>L’Hôtel Félin d’Avesnes-sur-Helpe : un petit palace pour chats !</title>
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      <description>Avez-vous déjà rêvé d’offrir à votre chat des vacances aussi confortables que les vôtres ? Fanny Ducastelle l’a fait ! Depuis peu, elle a ouvert L’Hôtel Félin rue Victor-Hugo à Avesnes-sur-Helpe, un lieu pensé pour le bien-être de nos amis à quatre pattes quand leurs propriétaires s’absentent. Toiletteuse passionnée depuis juin 2024, Fanny a commencé par proposer le toilettage à domicile, avant de s’installer dans ses locaux actuels en février 2025. Formée au CFA Gustave Eiffel d’Arras entre 2009 et 2014, elle a ensuite suivi L’Acaced, la formation obligatoire pour travailler au contact des animaux domestiques. Après avoir lancé son activité de toilettage, elle a imaginé un espace spécialement dédié au confort des chats.
Contrairement aux grandes pensions pour félins, Fanny limite l’accueil à 7 chats, pouvant aller jusqu’à 9. Chaque détail est pensé pour leur plaisir : alimentation de qualité, jouets, litières, et même des niveaux en hauteur pour grimper et observer le monde. Les chats doivent être vaccinés, identifiés et stérilisés. Pour la tranquillité des propriétaires, les félins sont filmés 24h/24, et il est possible de recevoir des nouvelles à tout moment. Le tarif est de 17 € par jour, une formule qui combine confort et sécurité.
Propriétaire de plusieurs chats elle-même, Fanny raconte que certains de ses pensionnaires semblent parfois ne pas vouloir repartir, profitant avec bonheur du hamac ou des jeux mis à leur disposition. Selon elle, « le chien aime faire plaisir, mais avec le chat, il faut lui faire plaisir : ils sont très royaux ». L’Hôtel Félin est le fruit d’une aventure locale : Fanny s’est lancée en micro-entreprise, avec le soutien de la commune pour la première année via une aide au loyer, et a été suivie par la Chambre des Métiers. Un lieu cosy, sûr et pensé pour le bonheur des chats… et la tranquillité de leurs propriétaires. Vos félins vont adorer !
PAGE FACEBOOK 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Avez-vous déjà rêvé d’offrir à votre chat des vacances aussi confortables que les vôtres ? Fanny Ducastelle l’a fait ! Depuis peu, elle a ouvert L’Hôtel Félin rue Victor-Hugo à Avesnes-sur-Helpe, un lieu pensé pour le bien-être de nos amis à quatre pattes quand leurs propriétaires s’absentent. </span></p><span>Toiletteuse passionnée depuis juin 2024, Fanny a commencé par proposer le toilettage à domicile, avant de s’installer dans ses locaux actuels en février 2025. Formée au CFA Gustave Eiffel d’Arras entre 2009 et 2014, elle a ensuite suivi L’Acaced, la formation obligatoire pour travailler au contact des animaux domestiques. Après avoir lancé son activité de toilettage, elle a imaginé un espace spécialement dédié au confort des chats.</span>
<p><span>Contrairement aux grandes pensions pour félins, Fanny limite l’accueil à 7 chats, pouvant aller jusqu’à 9. Chaque détail est pensé pour leur plaisir : alimentation de qualité, jouets, litières, et même des niveaux en hauteur pour grimper et observer le monde. Les chats doivent être vaccinés, identifiés et stérilisés. Pour la tranquillité des propriétaires, les félins sont filmés 24h/24, et il est possible de recevoir des nouvelles à tout moment. Le tarif est de 17 € par jour, une formule qui combine confort et sécurité.</span></p>
<p><span>Propriétaire de plusieurs chats elle-même, Fanny raconte que certains de ses pensionnai</span><span>res semblent parfois ne pas vouloir repartir, profitant avec bonheur du hamac ou des jeux mis à leur disposition. Selon elle, « le chien aime faire plaisir, mais avec le chat, il faut lui faire plaisir : ils sont très royaux ». </span><span>L’Hôtel Félin est le fruit d’une aventure locale : Fanny s’est lancée en micro-entreprise, avec le soutien de la commune pour la première année via une aide au loyer, et a été suivie par la Chambre des Métiers. </span></p><span>Un lieu cosy, sûr et pensé pour le bonheur des chats… et la tranquillité de leurs propriétaires. Vos félins vont adorer !</span>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61561127691883"><span>PAGE FACEBOOK </span></a></p>
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      <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:08:00 +0000</pubDate>
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      <title>Signy-le-Petit (Ardennes) : “La Bulle Bien-Être”, un espace dédié à la détente des petits et des grands</title>
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      <description>Depuis le mois de septembre, Signy-le-Petit compte un nouveau lieu dédié à la détente et au bien-être. Sabrina, ancienne assistante maternelle durant huit ans, a ouvert l’institut “La Bulle Bien-Être”, un espace chaleureux pensé pour les petits comme pour les grands.
Souhaitant élargir son accompagnement vers le bien-être global, Sabrina s’est formée à l’École des Arts du Souffle de Nouzonville, où elle a obtenu en février 2025 son diplôme de praticienne bien-être spécialisée en petite enfance. Elle propose aujourd’hui des approches douces comme la kinésiologie, le Brain Gym, l’intégration des réflexes archaïques ou encore le massage bébé.
Installée depuis le 8 septembre sur le secteur, la gérante a également complété son parcours par des formations en massage bien-être et en Head Spa, afin d’offrir une large palette de soins : massages ciblés, massage femme enceinte, massage au coquillage chaud, réflexologie d’initiation et Head Spa d’inspiration japonaise. En février, un massage minceur viendra enrichir la carte des prestations. Avec des forfaits adaptés à tous les âges et une volonté constante de se former, La Bulle Bien-Être s’impose comme un nouvel écrin de sérénité en milieu rural. 
Page Facebook 
 

</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Depuis le mois de septembre, Signy-le-Petit compte un nouveau lieu dédié à la détente et au bien-être. Sabrina, ancienne assistante maternelle durant huit ans, a ouvert l’institut “La Bulle Bien-Être”, un espace chaleureux pensé pour les petits comme pour les grands.</span></p>
<p><span>Souhaitant élargir son accompagnement vers le bien-être global, Sabrina s’est formée à l’École des Arts du Souffle de Nouzonville, où elle a obtenu en février 2025 son diplôme de praticienne bien-être spécialisée en petite enfance. Elle propose aujourd’hui des approches douces comme la kinésiologie, le Brain Gym, l’intégration des réflexes archaïques ou encore le massage bébé.</span></p>
<p><span>Installée depuis le 8 septembre sur le secteur, la gérante a également complété son parcours par des formations en massage bien-être et en Head Spa, afin d’offrir une large palette de soins : massages ciblés, massage femme enceinte, massage au coquillage chaud, réflexologie d’initiation et Head Spa d’inspiration japonaise. En février, un massage minceur viendra enrichir la carte des prestations. Avec des forfaits adaptés à tous les âges et une volonté constante de se former, La Bulle Bien-Être s’impose comme un nouvel écrin de sérénité en milieu rural. </span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552971286552"><span>Page Facebook </span></a></p>


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      <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 11:59:00 +0000</pubDate>
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      <title>Hautmont : Franck, fan de l’Équipe de France, assistera à la coupe du monde de football.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/hautmont-franck-fan-de-l-equipe-de-france-assistera-a-la-coupe-du-monde-de-football-1917</link>
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      <description>Le 11 juin prochain, la planète foot va s’emballer à l’occasion du début de la coupe du monde. 39 jours de compétition,104 matchs répartis dans 16 stades aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Franck, conducteur de car originaire d’Hautmont, est un fan inconditionnel de l’équipe de France, et peut dépenser plusieurs milliers d’euros pour assister à une compétition. Ce lundi 19 janvier à la mi-journée, il nous parlait de sa passion, il s'est même essayé au jeu des pronostics concernant le parcours de nos Bleus.  A noter qu'une page Facebook regroupe les Supporters des Bleus Section Maubeuge !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><span>Le 11 juin prochain, la planète foot va s’emballer à l’occasion du début de la coupe du monde. 39 jours de compétition,104 matchs répartis dans 16 stades aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Franck, conducteur de car originaire d’Hautmont, est un fan inconditionnel de l’équipe de France, et peut dépenser plusieurs milliers d’euros pour assister à une compétition. Ce lundi 19 janvier à la mi-journée, il nous parlait de sa passion, il s'est même essayé au jeu des pronostics concernant le parcours de nos Bleus.  A noter qu'une page Facebook regroupe les<a href="https://www.facebook.com/groups/2030330960542091"> Supporters des Bleus Section Maubeuge </a>!</span></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 11:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>Aisne : Stéphane Lorget, agriculteur et éleveur, exprime sa colère sur Écho FM.</title>
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      <description>La mobilisation agricole prend de l’ampleur dans l’Aisne et bien au-delà. Mercredi, une soixantaine d’agriculteurs ont manifesté à Laon pour dénoncer l’abattage systématique des cheptels bovins touchés par la dermatose nodulaire, une maladie animale non transmissible à l’homme. Le mouvement s’inscrit dans un contexte plus large de contestation des politiques agricoles nationales et européennes. D’ailleurs, des milliers d’agriculteurs sont à Bruxelles ce jour pour manifester. 
Agriculteur dans le sud de l’Aisne et co-président de la Coordination rurale de l’Aisne, Stéphane Lorget estime que la réponse actuelle des pouvoirs publics est disproportionnée. « Abattre l’intégralité d’un troupeau dès lors qu’un cas est détecté est une réponse excessive, répond celui qui était l’un des nombreux agriculteurs/éleveurs à manifester ce mercredi à Laon.
Des alternatives à l’abattage totalLa Coordination rurale plaide pour une approche plus ciblée face à la dermatose nodulaire. « Nous demandons l’abattage des seules bêtes malades, associé à une mise en quarantaine stricte des troupeaux concernés, avec des contrôles vétérinaires renforcés », explique Stéphane Lorget, qui n’exclut pas de cacher la situation si l’une de ses bêtes était malade pour éviter l’abattage de son cheptel. 
Mercosur, un autre front de mobilisationAu-delà de la dermatose nodulaire, la colère agricole s’alimente également du rejet de l’accord commercial UE–Mercosur. Ce jeudi, des centaines d’agriculteurs prennent la route vers la Belgique et Bruxelles pour dénoncer un traité qu’ils jugent dangereux. « Cet accord ouvrirait grand la porte à des importations de viande produite avec des normes environnementales et sanitaires bien inférieures aux nôtres. C’est une concurrence déloyale qui menace directement nos exploitations », selon de nombreux agriculteurs. 
Vers une mobilisation durable ?Les actions pourraient se prolonger. Depuis la nuit de mardi à mercredi, la départementale reliant Valenciennes à Maubeuge est notamment bloquée entre Houdain-lez-Bavay et Feignies par des agriculteurs, à l’initiative de la Coordination rurale du Nord. « Nous n’avons pas envie de bloquer le pays, mais si nous ne sommes pas entendus, la mobilisation continuera », prévient Stéphane Lorget, qui ajoute qu’une manifestation est prévue sur la départementale 1 à 17H ce vendredi 19 décembre. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span>La mobilisation agricole prend de l’ampleur dans l’Aisne et bien au-delà. Mercredi, une soixantaine d’agriculteurs ont manifesté à Laon pour dénoncer l’abattage systématique des cheptels bovins touchés par la dermatose nodulaire, une maladie animale non transmissible à l’homme. Le mouvement s’inscrit dans un contexte plus large de contestation des politiques agricoles nationales et européennes. D’ailleurs, des milliers d’agriculteurs sont à Bruxelles ce jour pour manifester. </span></em></p><p><em></em></p><em></em>
<p><span><em>Agriculteur dans le sud de l’Aisne et co-président de la Coordination rurale de l’Aisne, Stéphane Lorget estime que la réponse actuelle des pouvoirs publics est disproportionnée. « Abattre l’intégralité d’un troupeau dès lors qu’un cas est détecté est une réponse excessive, répond celui qui était l’un des nombreux agriculteurs/éleveurs à manifester ce mercredi à Laon.</em></span></p>
<p><b><span>Des alternatives à l’abattage total<br /></span></b><span>La Coordination rurale plaide pour une approche plus ciblée face à la dermatose nodulaire. « Nous demandons l’abattage des seules bêtes malades, associé à une mise en quarantaine stricte des troupeaux concernés, avec des contrôles vétérinaires renforcés », explique Stéphane Lorget, qui n’exclut pas de cacher la situation si l’une de ses bêtes était malade pour éviter l’abattage de son cheptel. </span></p>
<p><b><span>Mercosur, un autre front de mobilisation<br /></span></b><span>Au-delà de la dermatose nodulaire, la colère agricole s’alimente également du rejet de l’accord commercial UE–Mercosur. Ce jeudi, des centaines d’agriculteurs prennent la route vers la Belgique et Bruxelles pour dénoncer un traité qu’ils jugent dangereux. « Cet accord ouvrirait grand la porte à des importations de viande produite avec des normes environnementales et sanitaires bien inférieures aux nôtres. C’est une concurrence déloyale qui menace directement nos exploitations », selon de nombreux agriculteurs.<b> </b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Vers une mobilisation durable ?<br /></span></b><span>Les actions pourraient se prolonger. Depuis la nuit de mardi à mercredi, la départementale reliant Valenciennes à Maubeuge est notamment bloquée entre Houdain-lez-Bavay et Feignies par des agriculteurs, à l’initiative de la Coordination rurale du Nord. « Nous n’avons pas envie de bloquer le pays, mais si nous ne sommes pas entendus, la mobilisation continuera », prévient Stéphane Lorget, qui ajoute qu’une manifestation est prévue sur la départementale 1 à 17H ce vendredi 19 décembre. <b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 09:27:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Fontaine-les-Vervins : le boudin de « Thiéra Natura » mis à l’honneur !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fontaine-les-vervins-le-boudin-de-thiera-natura-mis-a-l-honneur-1915</link>
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      <description>À seulement 28 ans, Quentin Duval incarne une nouvelle génération de bouchers engagés, passionnés et ambitieux. Boucher au sein de l’EPLEFPA Thiéra’Natura à Fontaine-lès-Vervins, il vient - avec son collègue Vincent - de voir son travail récompensé au plus haut niveau : une médaille d’Or pour le boudin noir lors du Concours International de Lyon, l’un des plus prestigieux concours gastronomiques au monde.
Un parcours construit pas à pas
Né à Hirson en 1997, Quentin Duval se destinait initialement à une carrière agricole. Après un bac professionnel CGEA obtenu au lycée agricole de Thiéra’Natura, il choisit finalement de s’orienter vers la boucherie, un métier qui allie savoir-faire, exigence et créativité.Il enchaîne alors les diplômes : CQP commerce, CAP boucher, puis Brevet Professionnel, avant d’occuper le poste de chef de rayon chez Auchan à Louvroil. En mai 2024, il rejoint l’équipe de Thiéra’Natura, au moment même où le plateau de transformation flambant neuf voit le jour.
« Être boucher charcutier, ce n’est pas seulement un métier, c’est une vraie passion », confie-t-il.
Le goût du défi et des concours
Avec son collègue Vincent Cavillac, Quentin participe activement à l’aménagement du plateau de transformation et au développement de nouvelles recettes. Très vite, l’envie de se confronter à un regard extérieur s’impose.
Le premier défi arrive en septembre 2025, lors du Concours des Produits du Terroir à la Foire aux Fromages. Pour une première participation, le résultat est déjà remarquable :

Médaille d’Or pour la terrine de volaille
Médaille d’Honneur pour la terrine au maroilles
Médaille d’Honneur pour les rillettes de porc

Une réussite encourageante, mais Quentin voit plus loin.
L’excellence reconnue au Concours International de Lyon
Encouragé par la direction de l’établissement, Quentin décide de franchir un nouveau cap en participant au Concours International de Lyon, dont l’édition 2025 s’est tenue le 28 novembre. Un concours d’envergure mondiale, réunissant près de 3 000 produits, dégustés par des jurés professionnels et consommateurs, venus de 23 pays.
Deux produits sont présentés : le boudin noir et la terrine de volaille. Le verdict tombe le 1er décembre : Médaille d’Or pour le boudin noir, avec une note exceptionnelle de 93/100, bien au-dessus de la moyenne générale.
« On s’est lancés sans attentes particulières. Quand on a vu les résultats, on a halluciné ! », raconte Quentin avec enthousiasme. Ce boudin noir, 100 % local et naturel, est élaboré à partir de porcs issus de l’exploitation et d’oignons cultivés et récoltés sur place par les salariés de l’Atelier Chantier d’Insertion. Une victoire qui met en lumière à la fois le savoir-faire de Quentin et les valeurs de circuit court portées par Thiéra’Natura.
Des ambitions tournées vers l’avenir
Cette distinction marque une étape importante dans le parcours de Quentin Duval, mais certainement pas un aboutissement. Bien au contraire.
« On a pris goût aux concours ! », sourit-il.Parmi ses projets : participer à d’autres compétitions de renom, dont le Concours Général Agricole, et continuer à innover avec de nouvelles recettes, comme le boudin noir sucré. Animé par l’envie de progresser, d’apprendre et de se dépasser, Quentin Duval avance avec une ambition claire : faire reconnaître un savoir-faire local, exigeant et authentique, tout en restant fidèle aux valeurs de Thiéra’Natura. Une trajectoire prometteuse, portée par la passion… et désormais couronnée d’or.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>À seulement 28 ans, Quentin Duval incarne une nouvelle génération de bouchers engagés, passionnés et ambitieux. Boucher au sein de l’EPLEFPA Thiéra’Natura à Fontaine-lès-Vervins, il vient - avec son collègue Vincent - de voir son travail récompensé au plus haut niveau : une médaille d’Or pour le boudin noir lors du Concours International de Lyon, l’un des plus prestigieux concours gastronomiques au monde.</em></span></p>
<p><b><span>Un parcours construit pas à pas</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Né à Hirson en 1997, Quentin Duval se destinait initialement à une carrière agricole. Après un bac professionnel CGEA obtenu au lycée agricole de Thiéra’Natura, il choisit finalement de s’orienter vers la boucherie, un métier qui allie savoir-faire, exigence et créativité.<br />Il enchaîne alors les diplômes : CQP commerce, CAP boucher, puis Brevet Professionnel, avant d’occuper le poste de chef de rayon chez Auchan à Louvroil. En mai 2024, il rejoint l’équipe de Thiéra’Natura, au moment même où le plateau de transformation flambant neuf voit le jour.</span></p>
<p><span>« Être boucher charcutier, ce n’est pas seulement un métier, c’est une vraie passion », confie-t-il.</span></p>
<p><b><span>Le goût du défi et des concours</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Avec son collègue Vincent Cavillac, Quentin participe activement à l’aménagement du plateau de transformation et au développement de nouvelles recettes. Très vite, l’envie de se confronter à un regard extérieur s’impose.</span></p>
<p><span>Le premier défi arrive en septembre 2025, lors du Concours des Produits du Terroir à la Foire aux Fromages. Pour une première participation, le résultat est déjà remarquable :</span></p>
<ul>
<li><span>Médaille d’Or pour la terrine de volaille</span></li>
<li><span>Médaille d’Honneur pour la terrine au maroilles</span></li>
<li><span>Médaille d’Honneur pour les rillettes de porc</span></li>
</ul>
<p><span>Une réussite encourageante, mais Quentin voit plus loin.</span></p>
<p><b><span>L’excellence reconnue au Concours International de Lyon</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Encouragé par la direction de l’établissement, Quentin décide de franchir un nouveau cap en participant au Concours International de Lyon, dont l’édition 2025 s’est tenue le 28 novembre. Un concours d’envergure mondiale, réunissant près de 3 000 produits, dégustés par des jurés professionnels et consommateurs, venus de 23 pays.</span></p>
<p><span>Deux produits sont présentés : le boudin noir et la terrine de volaille. Le verdict tombe le 1er décembre : Médaille d’Or pour le boudin noir, avec une note exceptionnelle de 93/100, bien au-dessus de la moyenne générale.</span></p>
<p><span>« On s’est lancés sans attentes particulières. Quand on a vu les résultats, on a halluciné ! », raconte Quentin avec enthousiasme. </span><span>Ce boudin noir, 100 % local et naturel, est élaboré à partir de porcs issus de l’exploitation et d’oignons cultivés et récoltés sur place par les salariés de l’Atelier Chantier d’Insertion. Une victoire qui met en lumière à la fois le savoir-faire de Quentin et les valeurs de circuit court portées par Thiéra’Natura.</span></p>
<p><b><span>Des ambitions tournées vers l’avenir</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Cette distinction marque une étape importante dans le parcours de Quentin Duval, mais certainement pas un aboutissement. Bien au contraire.</span></p>
<p><span>« On a pris goût aux concours ! », sourit-il.<br />Parmi ses projets : participer à d’autres compétitions de renom, dont le Concours Général Agricole, et continuer à innover avec de nouvelles recettes, comme le boudin noir sucré. Animé par l’envie de progresser, d’apprendre et de se dépasser, Quentin Duval avance avec une ambition claire : faire reconnaître un savoir-faire local, exigeant et authentique, tout en restant fidèle aux valeurs de Thiéra’Natura. Une trajectoire prometteuse, portée par la passion… et désormais couronnée d’or.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 12:31:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Fontaine-les-Vervins : le boudin de « Thiéra Natura » mis à l’honneur !</itunes:title>
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      <title>Le marché de Noël couvert de Bousies revient pour sa 14ᵉ édition !</title>
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      <description>Le marché de Noël couvert de Bousies revient pour sa 14ᵉ édition !L’association Les Copains d’Abord organise cette année son 14ᵉ marché de Noël couvert les samedi 13 décembre (14h–22h) et dimanche 14 décembre (10h–19h). Un rendez-vous incontournable qui réunira 66 exposants installés à l’abri dans un vaste entrepôt de 3 500 m².
Un marché gourmand et festifQue vous soyez à la recherche de douceurs pour les fêtes ou d’idées cadeaux, vous trouverez de quoi vous faire plaisir : vins, champagnes, foies gras, escargots, huîtres, charcuterie, crêpes, gaufres, macarons, décorations et créations artisanales. De quoi préparer vos réveillons dans une ambiance chaleureuse et authentique.Animations tout le week-endLe programme promet deux jours riches en divertissements : Samedi : animation musicale par Banda Festinote, suivie en soirée du groupe Syltéria (variété et rock). Dimanche : apéritif-concert avec l’Harmonie de Bousies, démonstrations de danse country et prestations du groupe Extravadance. Les familles seront également comblées : manèges, pêche aux canards, chichis, sans oublier la présence exceptionnelle de la tour Eiffel illuminée !
Le Père Noël en invité d’honneurDurant les deux jours, les enfants pourront rencontrer le Père Noël, lui remettre leur lettre et immortaliser ce moment magique.
Restauration et convivialitéUn bar à thème, une buvette et plusieurs points de restauration seront disponibles sur place.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Le marché de Noël couvert de Bousies revient pour sa 14ᵉ édition !</span></b><b><span><br /></span></b><span>L’association Les Copains d’Abord organise cette année son 14ᵉ marché de Noël couvert les samedi 13 décembre (14h–22h) et dimanche 14 décembre (10h–19h). Un rendez-vous incontournable qui réunira 66 exposants installés à l’abri dans un vaste entrepôt de 3 500 m².<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un marché gourmand et festif<br /></span></b><span>Que vous soyez à la recherche de douceurs pour les fêtes ou d’idées cadeaux, vous trouverez de quoi vous faire plaisir : vins, champagnes, foies gras, escargots, huîtres, charcuterie, crêpes, gaufres, macarons, décorations et créations artisanales. De quoi préparer vos réveillons dans une ambiance chaleureuse et authentique.<b><br /><br />Animations tout le week-end<br /></b>Le programme promet deux jours riches en divertissements :Samedi : animation musicale par Banda Festinote, suivie en soirée du groupe Syltéria (variété et rock).Dimanche : apéritif-concert avec l’Harmonie de Bousies, démonstrations de danse country et prestations du groupe Extravadance.Les familles seront également comblées : manèges, pêche aux canards, chichis, sans oublier la présence exceptionnelle de la tour Eiffel illuminée !<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Le Père Noël en invité d’honneur<br /></span></b><span>Durant les deux jours, les enfants pourront rencontrer le Père Noël, lui remettre leur lettre et immortaliser ce moment magique.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Restauration et convivialité<br /></span></b><span>Un bar à thème, une buvette et plusieurs points de restauration seront disponibles sur place.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 14:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Fourmies : le lieutenant Romain Saugner prend officiellement la tête de la brigade de Gendarmerie.</title>
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      <description>À 25 ans, le lieutenant Romain Saugner vient de prendre ses fonctions de chef à la brigade de Gendarmerie de Fourmies, l’une des plus actives du département du Nord. Arrivé cet été, il dirige désormais une unité jeune et dynamique : 33 gendarmes, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 30 ans, avec plusieurs renforts attendus d’ici la fin de l’année. 
Plus jeune, Romain Saugner aspirait à devenir militaire. Il a pu franchir les premières étapes en intégrant la réserve opérationnelle pendant ses études, avant de réussir le concours d’officier de la Gendarmerie. Originaire de Paris et récemment diplômé de l’École des officiers, il avait le choix entre plusieurs affectations (Ardennes, Oise, Est, région parisienne) avant d’opter pour l’Avesnois.
Un territoire apprécié pour son calme et sa qualité de vie
Son arrivée dans le secteur a été marquée par un ressenti très positif : un environnement plus calme, apaisé, verdoyant, offrant selon lui un cadre de vie particulièrement agréable.
Sa prise de commandement officielle a lieu ce vendredi 12 décembre, lors d’une cérémonie traditionnelle comprenant la remise symbolique du commandement par le chef d’escadron Schweitz, commandant de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe.
Priorité : renforcer la présence sur le terrain
Le lieutenant Saugner compte placer son action sous le signe de la proximité et de la visibilité. Au programme :
-        des patrouilles 24h/24,
-        des surveillances renforcées autour des gares, écoles et commerces,
-        une présence accrue lors des événements locaux.
Exemple récent : le village de Noël de Fourmies, où une cinquantaine de militaires — renforcés par des réservistes et les moyens de la compagnie — ont été mobilisés tout le week-end.
Une brigade parmi les plus sollicitées du Nord
La brigade de Fourmies couvre les communes de Fourmies, Wignehies et Anor, avec 2600 à 2700 interventions par an. Elle figure dans le top 3 des brigades les plus actives, notamment en raison du nombre important de dossiers liés aux violences intrafamiliales.
Des gendarmes spécialement formés y sont affectés afin d’assurer un traitement judiciaire rapide, efficace, et de mener des actions de prévention auprès des familles et des jeunes, notamment via la Maison de prévention.
Des services clés pour la population
Parmi les dispositifs renforcés, l’opération Tranquillité Vacances reste une priorité. Ce service gratuit, ouvert à tous, permet aux habitants de déclarer leur absence afin que des patrouilles effectuent des passages ciblés et réguliers. Grâce à une cartographie précise et des contrôles adaptés, Fourmies reste très peu touchée par les cambriolages.
Ecoutez les explications du Lieutenant Romain Saugner, invité d’Écho FM ce mercredi 10 décembre. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>À 25 ans, le lieutenant Romain Saugner vient de prendre ses fonctions de chef à la brigade de Gendarmerie de Fourmies, l’une des plus actives du département du Nord. Arrivé cet été, il dirige désormais une unité jeune et dynamique : 33 gendarmes, dont la moyenne d’âge ne dépasse pas les 30 ans, avec plusieurs renforts attendus d’ici la fin de l’année. </em></span></p>
<p><span></span></p><span>Plus jeune, Romain Saugner aspirait à devenir militaire. Il a pu franchir les premières étapes en intégrant la réserve opérationnelle pendant ses études, avant de réussir le concours d’officier de la Gendarmerie. Originaire de Paris et récemment diplômé de l’École des officiers, il avait le choix entre plusieurs affectations (Ardennes, Oise, Est, région parisienne) avant d’opter pour l’Avesnois.</span>
<p><b><span>Un territoire apprécié pour son calme et sa qualité de vie</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Son arrivée dans le secteur a été marquée par un ressenti très positif : un environnement plus calme, apaisé, verdoyant, offrant selon lui un cadre de vie particulièrement agréable.</span></p>
<p><span>Sa prise de commandement officielle a lieu ce vendredi 12 décembre, lors d’une cérémonie traditionnelle comprenant la remise symbolique du commandement par le chef d’escadron Schweitz, commandant de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe.</span></p>
<p><b><span>Priorité : renforcer la présence sur le terrain</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le lieutenant Saugner compte placer son action sous le signe de la proximité et de la visibilité. Au programme :</span></p>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>des patrouilles 24h/24,</span></p>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>des surveillances renforcées autour des gares, écoles et commerces,</span></p>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>une présence accrue lors des événements locaux.</span></p>
<p><span>Exemple récent : le village de Noël de Fourmies, où une cinquantaine de militaires — renforcés par des réservistes et les moyens de la compagnie — ont été mobilisés tout le week-end.</span></p>
<p><b><span>Une brigade parmi les plus sollicitées du Nord</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>La brigade de Fourmies couvre les communes de Fourmies, Wignehies et Anor, avec 2600 à 2700 interventions par an. Elle figure dans le top 3 des brigades les plus actives, notamment en raison du nombre important de dossiers liés aux violences intrafamiliales.</span></p>
<p><span>Des gendarmes spécialement formés y sont affectés afin d’assurer un traitement judiciaire rapide, efficace, et de mener des actions de prévention auprès des familles et des jeunes, notamment via la Maison de prévention.</span></p>
<p><b><span>Des services clés pour la population</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Parmi les dispositifs renforcés, l’opération Tranquillité Vacances reste une priorité. Ce service gratuit, ouvert à tous, permet aux habitants de déclarer leur absence afin que des patrouilles effectuent des passages ciblés et réguliers. Grâce à une cartographie précise et des contrôles adaptés, Fourmies reste très peu touchée par les cambriolages.</span></p>
<p><span>Ecoutez les explications du Lieutenant Romain Saugner, invité d’Écho FM ce mercredi 10 décembre. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 09:57:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Fourmies : première édition du « Fourmidable » avec l’École de la 2e chance !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fourmies-premiere-edition-du-fourmidable-avec-l-ecole-de-la-2e-chance-1912</link>
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      <description>Ce mardi 9 décembre, l’École de la Deuxième Chance (E2C) Hainaut Thiérache – site de Fourmies – ouvrira grand ses portes pour accueillir “Le Fourmidable”, un forum entièrement dédié à l’orientation, à l’insertion citoyenne, sociale et professionnelle des jeunes de 16 à 29 ans. De 10h à 15h, l’espace François Mitterrand (5 rue Arlette Corrente à Fourmies) se transformera en véritable carrefour des opportunités. Et bonne nouvelle : l’entrée est gratuite et ouverte à tous !
Cette année, une vingtaine d’entreprises et d’organismes de formation seront présents. L’objectif : proposer des pistes concrètes pour construire son avenir.
Au programme :- Rencontres avec des professionnels passionnés- Découverte de différents métiers- Offres d’emploi et de stage- Pistes de formation- Conseils pour préciser son projet professionnel
Les visiteurs pourront également échanger avec les jeunes actuellement accompagnés par l’E2C ainsi qu’avec l’équipe pédagogique, toujours prête à guider, conseiller et encourager.
Écoutez les explications de Valérie Herbin, responsable de l’Ecole de la 2e chance Grand-Hainaut (site de Fourmies)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Ce mardi 9 décembre, l’École de la Deuxième Chance (E2C) Hainaut Thiérache – site de Fourmies – ouvrira grand ses portes pour accueillir “Le Fourmidable”, un forum entièrement dédié à l’orientation, à l’insertion citoyenne, sociale et professionnelle des jeunes de 16 à 29 ans. De 10h à 15h, l’espace François Mitterrand (5 rue Arlette Corrente à Fourmies) se transformera en véritable carrefour des opportunités. Et bonne nouvelle : l’entrée est gratuite et ouverte à tous !</em></span></p>
<p><span>Cette année, une vingtaine d’entreprises et d’organismes de formation seront présents. L’objectif : proposer des pistes concrètes pour construire son avenir.</span></p>
<p><b><span>Au programme :<br /></span></b><span>- Rencontres avec des professionnels passionnés<br />- Découverte de différents métiers<br />- Offres d’emploi et de stage<br />- Pistes de formation<br />- Conseils pour préciser son projet professionnel<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Les visiteurs pourront également échanger avec les jeunes actuellement accompagnés par l’E2C ainsi qu’avec l’équipe pédagogique, toujours prête à guider, conseiller et encourager.</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span><em>Écoutez les explications de Valérie Herbin, responsable de l’Ecole de la 2e chance Grand-Hainaut (site de Fourmies)</em></span></b></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 08 Dec 2025 12:03:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Les collégiens de Fourmies s’initient à l’entrepreneuriat avec la BGE Hauts-de-France.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/les-collegiens-de-fourmies-s-initient-a-l-entrepreneuriat-avec-la-bge-hauts-de-france-1911</link>
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      <description>Ce vendredi 5 décembre, Laure Proteau, conseillère en création d’entreprise et en sensibilisation à l’entrepreneuriat en milieu scolaire pour la BGE Hauts-de-France, était l’invitée de la rédaction d’Echo FM. Elle nous a présenté l’initiative qui implique depuis septembre les élèves de 4e et 3e des collèges Joliot-Curie, Camille-Claudel et Léo-Lagrange de Fourmies.
Une aventure entrepreneuriale dès le collègeDepuis septembre, les élèves de 4e et 3e des collèges Joliot-Curie, Camille-Claudel et Léo-Lagrange de Fourmies participent à un projet de mini-entreprises. Encadrés par Laure Proteau, conseillère en création d’entreprise pour la BGE Hauts-de-France, ils développent leurs compétences et leur créativité à travers des projets concrets. Trois jurys découvriront leurs réalisations : Léo-Lagrange ce vendredi 5 décembre, Joliot-Curie le 9 décembre et Camille-Claudel le 17 décembre.
Apprendre en s’amusantLes séances, ludiques et gamifiées, permettent aux collégiens de se familiariser avec la culture entrepreneuriale. Études de marché, plan financier, communication et publicité : chaque étape de la création d’entreprise est abordée de manière pratique. L’idée est de montrer que gérer ses études et nourrir sa fibre entrepreneuriale sont compatibles, comme l’illustre l’exemple d’un élève de l’an dernier, déjà DJ tout en poursuivant ses études.
Des projets variés et créatifsLes mini-entreprises imaginées par les collégiens couvrent de nombreux domaines : impression 3D, éco-responsabilité, jeux vidéo… et parfois des idées plus insolites, comme des voitures volantes. Certains projets sont réalisables, d’autres permettent surtout de stimuler l’imagination et l’enthousiasme des élèves.
Se préparer à l’oral et au juryLa présentation devant le jury est aussi une expérience formatrice. Si certains collégiens sont stressés, d’autres se montrent très à l’aise. Le jury rassemble le principal de chaque collège, les enseignants, des responsables de la cité éducative et parfois des entrepreneurs, comme Thomas Prouvost, fondateur des "Lunettes Créatives".
Une expérience enrichissanteCette initiative permet aux jeunes de découvrir concrètement l’entrepreneuriat, de développer leur sens de l’initiative et de renforcer leur confiance en eux. Un bel exemple d’apprentissage pratique qui combine créativité, rigueur et plaisir.
Ecoutez les explications de Laure Proteau. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce vendredi 5 décembre, Laure Proteau, conseillère en création d’entreprise et en sensibilisation à l’entrepreneuriat en milieu scolaire pour la BGE Hauts-de-France, était l’invitée de la rédaction d’Echo FM. Elle nous a présenté l’initiative qui implique depuis septembre les élèves de 4e et 3e des collèges Joliot-Curie, Camille-Claudel et Léo-Lagrange de Fourmies.</span></p>
<p><b><span>Une aventure entrepreneuriale dès le collège<br /></span></b><span>Depuis septembre, les élèves de 4e et 3e des collèges Joliot-Curie, Camille-Claudel et Léo-Lagrange de Fourmies participent à un projet de mini-entreprises. Encadrés par Laure Proteau, conseillère en création d’entreprise pour la BGE Hauts-de-France, ils développent leurs compétences et leur créativité à travers des projets concrets. Trois jurys découvriront leurs réalisations : Léo-Lagrange ce vendredi 5 décembre, Joliot-Curie le 9 décembre et Camille-Claudel le 17 décembre.</span></p>
<p><b><span>Apprendre en s’amusant<br /></span></b><span>Les séances, ludiques et gamifiées, permettent aux collégiens de se familiariser avec la culture entrepreneuriale. Études de marché, plan financier, communication et publicité : chaque étape de la création d’entreprise est abordée de manière pratique. L’idée est de montrer que gérer ses études et nourrir sa fibre entrepreneuriale sont compatibles, comme l’illustre l’exemple d’un élève de l’an dernier, déjà DJ tout en poursuivant ses études.</span></p>
<p><b><span>Des projets variés et créatifs<br /></span></b><span>Les mini-entreprises imaginées par les collégiens couvrent de nombreux domaines : impression 3D, éco-responsabilité, jeux vidéo… et parfois des idées plus insolites, comme des voitures volantes. Certains projets sont réalisables, d’autres permettent surtout de stimuler l’imagination et l’enthousiasme des élèves.</span></p>
<p><b><span>Se préparer à l’oral et au jury<br /></span></b><span>La présentation devant le jury est aussi une expérience formatrice. Si certains collégiens sont stressés, d’autres se montrent très à l’aise. Le jury rassemble le principal de chaque collège, les enseignants, des responsables de la cité éducative et parfois des entrepreneurs, comme <a href="https://www.echo-fm.fr/podcasts/thomas-prouvost-jeune-graphiste-independant-met-sa-creativite-au-service-de-l-avesnois-1866">Thomas Prouvost, fondateur des "Lunettes Créatives"</a>.</span></p>
<p><b><span>Une expérience enrichissante<br /></span></b><span>Cette initiative permet aux jeunes de découvrir concrètement l’entrepreneuriat, de développer leur sens de l’initiative et de renforcer leur confiance en eux. Un bel exemple d’apprentissage pratique qui combine créativité, rigueur et plaisir.</span></p>
<p><span>Ecoutez les explications de Laure Proteau. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 09:10:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Saint-Michel : difficultés aux Fonderies de Sougland, des salariés non payés intégralement.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/saint-michel-difficultes-aux-fonderies-de-sougland-des-salaries-non-payes-integralement-1910</link>
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      <description>Les inquiétudes grandissent au sein des Fonderies de Sougland, à Saint-Michel, après une série de difficultés financières touchant leur maison-mère. La holding lyonnaise ACI, qui regroupe 35 filiales en France, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de Lyon. Un revers majeur pour ce groupe industriel qui avait racheté au début de l’année la plus ancienne fonderie encore en activité dans le pays.
Selon Jérémy Fortin, secrétaire du CSE des Fonderies de Sougland, des signaux d’alerte existaient déjà avant le rachat. « Il y avait quelques soucis, mais les salaires avaient toujours été versés », rappelle-t-il. La situation s’est brutalement dégradée la semaine dernière : les 48 salariés ont appris la cessation de paiement de leur entreprise. Une audience devant le tribunal de Lyon est prévue dans les prochains jours afin de statuer sur une éventuelle mise en redressement judiciaire des Fonderies elles-mêmes, comme d’autres filiales d’ACI.
Malgré cette période de turbulence, plusieurs éléments laissent encore entrevoir une issue positive. Le carnet de commandes reste solide, rempli de missions confiées par de gros clients, ce qui pourrait assurer la continuité d’activité. Les salariés, eux, continuent de se mobiliser avec détermination malgré le contexte difficile.
Les relations avec la direction demeurent sereines. Le directeur général a quitté ses fonctions il y a trois semaines, remplacé par un nouveau dirigeant avec lequel les rapports s’établissent dans de bonnes conditions. Pourtant, les désillusions persistent : au moment du rachat, les employés espéraient les investissements promis par ACI — nouvelles machines, modernisation — qui n’ont jamais vu le jour.
Les représentants du personnel se mobilisent. Le CSE multiplie les démarches, informe les élus du territoire, et l’Union Locale CGT d’Hirson suit de près l’évolution du dossier. Mais à ce stade, même Jérémy Fortin ne peut offrir de garanties : l’incertitude plane sur la capacité de l’entreprise à verser entièrement les salaires du mois prochain.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Les inquiétudes grandissent au sein des Fonderies de Sougland, à Saint-Michel, après une série de difficultés financières touchant leur maison-mère. La holding lyonnaise ACI, qui regroupe 35 filiales en France, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de Lyon. Un revers majeur pour ce groupe industriel qui avait racheté au début de l’année la plus ancienne fonderie encore en activité dans le pays.</span></p>
<p><span>Selon Jérémy Fortin, secrétaire du CSE des Fonderies de Sougland, des signaux d’alerte existaient déjà avant le rachat. « Il y avait quelques soucis, mais les salaires avaient toujours été versés », rappelle-t-il. La situation s’est brutalement dégradée la semaine dernière : les 48 salariés ont appris la cessation de paiement de leur entreprise. Une audience devant le tribunal de Lyon est prévue dans les prochains jours afin de statuer sur une éventuelle mise en redressement judiciaire des Fonderies elles-mêmes, comme d’autres filiales d’ACI.</span></p>
<p><span>Malgré cette période de turbulence, plusieurs éléments laissent encore entrevoir une issue positive. Le carnet de commandes reste solide, rempli de missions confiées par de gros clients, ce qui pourrait assurer la continuité d’activité. Les salariés, eux, continuent de se mobiliser avec détermination malgré le contexte difficile.</span></p>
<p><span>Les relations avec la direction demeurent sereines. Le directeur général a quitté ses fonctions il y a trois semaines, remplacé par un nouveau dirigeant avec lequel les rapports s’établissent dans de bonnes conditions. Pourtant, les désillusions persistent : au moment du rachat, les employés espéraient les investissements promis par ACI — nouvelles machines, modernisation — qui n’ont jamais vu le jour.</span></p>
<p><span>Les représentants du personnel se mobilisent. Le CSE multiplie les démarches, informe les élus du territoire, et l’Union Locale CGT d’Hirson suit de près l’évolution du dossier. Mais à ce stade, même Jérémy Fortin ne peut offrir de garanties : l’incertitude plane sur la capacité de l’entreprise à verser entièrement les salaires du mois prochain.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 08:45:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Saint-Michel : difficultés aux Fonderies de Sougland, des salariés non payés intégralement.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Avesnois : retour sur la rencontre entre Luane, 10 ans, et son idole, la chanteuse Marine !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/avesnois-retour-sur-la-rencontre-entre-luane-10-ans-et-son-idole-la-chanteuse-marine-1909</link>
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      <description>C’est un moment qui a été suivi par plus de deux millions et demi de personnes sur TF1 vendredi 28 novembre : le retour de l’émission culte « Stars à domicile ». Le concept : un plan est échafaudé pour faire une surprise à une personne, et lui faire rencontrer son idole. 
Parmi les participants, Luane, 10 ans, une jeune fille qui est fan de Marine, grande gagnante de la Star Academy édition 2024. C’est sa maman Lolita qui l’a inscrite il y a quelques mois. La surprise, tournée le 9 septembre dernier, laisse un souvenir incroyable à Luane. Et cela tombe bien, Lolita est également fan de Marine, ce sont donc mère et fille qui ont vécu un moment magique, et c'est même toute l'école où est scolarisée la jeune fille qui en ont profité. Toutes et tous louant la spontanéité, le naturel et la sympathie de la jeune chanteuse. 
Mère et filles étaient les invitées d’Echo FM ce mercredi 3 décembre, écoutez et téléchargez leur témoignage ! </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>C’est un moment qui a été suivi par plus de deux millions et demi de personnes sur TF1 vendredi 28 novembre : le retour de l’émission culte « Stars à domicile ». Le concept : un plan est échafaudé pour faire une surprise à une personne, et lui faire rencontrer son idole. </span></p>
<p><span>Parmi les participants, Luane, 10 ans, une jeune fille qui est fan de Marine, grande gagnante de la Star Academy édition 2024. C’est sa maman Lolita qui l’a inscrite il y a quelques mois. La surprise, tournée le 9 septembre dernier, laisse un souvenir incroyable à Luane. </span><span>Et cela tombe bien, Lolita est également fan de Marine, ce sont donc mère et fille qui ont vécu un moment magique, et c'est même toute l'école où est scolarisée la jeune fille qui en ont profité. Toutes et tous louant la spontanéité, le naturel et la sympathie de la jeune chanteuse. </span></p>
<p><span>Mère et filles étaient les invitées d’Echo FM ce mercredi 3 décembre, écoutez et téléchargez leur témoignage !</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 12:52:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Avesnois : retour sur la rencontre entre Luane, 10 ans, et son idole, la chanteuse Marine !</itunes:title>
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      <title>Idée cadeau : un jeu de l’Oie 100% sud-Avesnois !</title>
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      <description>Idée cadeau : un jeu de l’Oie 100% sud-Avesnois ! C’est une nouveauté qui va ravir les amoureux du Sud Avesnois, les curieux de passage et tous ceux qui aiment jouer en famille : le Jeu de l’Oie du Sud Avesnois est désormais disponible en boutique… et il met à l’honneur tout ce qui fait le charme de notre territoire !
Un plateau 100 % Sud Avesnois
Chaque case du plateau a été pensée comme une véritable fenêtre sur le territoire. Spécificités locales, lieux emblématiques, traditions, patrimoine… le Sud Avesnois s’y dévoile à chaque tour de dé. Un jeu qui fait sourire, mais aussi découvrir !
Un livret riche en anecdotes et idées de sorties
Le jeu s’accompagne d’un livret particulièrement complet : anecdotes inédites, faits historiques, idées de visites, activités à faire en famille… Que vous soyez habitant ou touriste, vous y trouverez une mine d’informations pour explorer la région autrement.
Des liens directs vers les partenaires locaux
Pour prolonger l’expérience, le jeu intègre également des liens vers les acteurs touristiques et culturels du territoire : Écomusée, Office de Tourisme, Parc naturel régional de l’Avesnois… et bien d’autres. L’occasion de passer du plateau à la découverte réelle du Sud Avesnois !
Deux modes de jeu pour deux ambiances
Mode Classique : on lance les dés, on avance, on s’amuse — idéal pour des parties rapides et conviviales.
Mode Découverte : on prend le temps d’explorer, de partager souvenirs et anecdotes tirées du livret. Un excellent moyen de mieux connaître sa région, même quand on y vit depuis toujours !
Un jeu beau, durable et 100 % français
Le Jeu de l’Oie du Sud Avesnois a été fabriqué en France, avec un soin particulier apporté aux matériaux et au design : fabrication par Ferriot-Cric (maison fondée en 1929), design signé Pélagie Gabez (Grismouse – Liessies), dés et jetons en bois, papier et carton certifiés FSC, impression labellisée Imprim’Vert. Un engagement clair : proposer un produit local, durable et de qualité.
Un cadeau idéal
Que vous soyez fier habitant du Sud Avesnois, amoureux du territoire ou simple visiteur curieux, ce jeu fera un cadeau original, utile et plein de sens. Une belle manière de découvrir — ou redécouvrir — les richesses de la région. Ecoutez les explications de Quentin Simon, responsable communication du sud-Avesnois.
Vous pouvez notamment vous procurer ce jeu au sein de la boutique La Fourmi Ludique !
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      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Idée cadeau : un jeu de l’Oie 100% sud-Avesnois ! <br /></span></b><span>C’est une nouveauté qui va ravir les amoureux du Sud Avesnois, les curieux de passage et tous ceux qui aiment jouer en famille : le Jeu de l’Oie du Sud Avesnois est désormais disponible en boutique… et il met à l’honneur tout ce qui fait le charme de notre territoire !<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un plateau 100 % Sud Avesnois</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Chaque case du plateau a été pensée comme une véritable fenêtre sur le territoire. Spécificités locales, lieux emblématiques, traditions, patrimoine… le Sud Avesnois s’y dévoile à chaque tour de dé. Un jeu qui fait sourire, mais aussi découvrir !</span></p>
<p><b><span>Un livret riche en anecdotes et idées de sorties</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le jeu s’accompagne d’un livret particulièrement complet : anecdotes inédites, faits historiques, idées de visites, activités à faire en famille… Que vous soyez habitant ou touriste, vous y trouverez une mine d’informations pour explorer la région autrement.</span></p>
<p><b><span>Des liens directs vers les partenaires locaux</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour prolonger l’expérience, le jeu intègre également des liens vers les acteurs touristiques et culturels du territoire : Écomusée, Office de Tourisme, Parc naturel régional de l’Avesnois… et bien d’autres. L’occasion de passer du plateau à la découverte réelle du Sud Avesnois !</span></p>
<p><b><span>Deux modes de jeu pour deux ambiances</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Mode Classique : on lance les dés, on avance, on s’amuse — idéal pour des parties rapides et conviviales.</span></p>
<p><span>Mode Découverte : on prend le temps d’explorer, de partager souvenirs et anecdotes tirées du livret. Un excellent moyen de mieux connaître sa région, même quand on y vit depuis toujours<b> !</b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un jeu beau, durable et 100 % français</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le Jeu de l’Oie du Sud Avesnois a été fabriqué en France, avec un soin particulier apporté aux matériaux et au design : fabrication par Ferriot-Cric (maison fondée en 1929), design signé Pélagie Gabez (Grismouse – Liessies), dés et jetons en bois, papier et carton certifiés FSC, impression labellisée Imprim’Vert. Un engagement clair : proposer un produit local, durable et de qualité.</span></p>
<p><b><span>Un cadeau idéal</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Que vous soyez fier habitant du Sud Avesnois, amoureux du territoire ou simple visiteur curieux, ce jeu fera un cadeau original, utile et plein de sens. Une belle manière de découvrir — ou redécouvrir — les richesses de la région<b>. Ecoutez les explications de Quentin Simon, responsable communication du sud-Avesnois.</b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b>Vous pouvez notamment vous procurer ce jeu au sein de la boutique <a href="https://www.lafourmiludique.fr/jeu-de-loie-en-sud-avesnois-a3271.html">La Fourmi Ludique</a> !</b></span></p>
<p><b><span></span></b></p><p><b> </b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:14:00 +0000</pubDate>
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      <title>Anor : Les 1000 bornes du Sud-Avesnois reviennent avec l’ambition de battre un nouveau record.</title>
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      <description>Les 6 et 7 décembre, la Verrerie Blanche d’Anor deviendra le point de ralliement des amateurs de défis solidaires à l’occasion de la 10ᵉ édition des 1000 bornes du Sud-Avesnois. Durant 24 heures, de samedi 14 h à dimanche 14 h, chacun sera invité à marcher, courir ou pédaler pour soutenir le Téléthon. Plusieurs circuits, compris entre 3,5 et 20 km, seront accessibles gratuitement, permettant à tous – familles, sportifs chevronnés ou simples curieux – de participer à leur rythme.
Un défi qui gagne en ampleur d’année en annéeL’édition 2024 avait déjà marqué les esprits : 4 254,5 km parcourus en une seule journée, soit près de 600 km de plus que l’année précédente, et 6 567,84 € collectés pour la recherche. Un succès qui doit beaucoup à la motivation des participants. Beaucoup reviennent chaque année, séduits par l’atmosphère chaleureuse qui règne autour des parcours malgré les températures hivernales.
 Animations non-stop pour un week-end festif
 Pour cette édition anniversaire, les organisateurs ont prévu plusieurs nouveautés destinées à enrichir les 24 heures d’animation continue.
– Samedi à 15 h, la troupe des Pascrécelles de Fourmies ouvrira les festivités avec un spectacle destiné à toute la famille.
– À 18 h, place au Téléthon Dancing, un grand flash mob réunissant différents clubs de danse du Sud-Avesnois. La chorégraphie, imaginée sur un titre de Santa, sera guidée par Line Road 59 (Anor) et Will Be Dance (Ohain).
– La soirée se prolongera ensuite avec une ambiance country, puis un DJ Blind Test qui promet de maintenir l’énergie jusqu’à tard dans la nuit.
Accessible à tous et porté par une ambiance conviviale, le rendez-vous s’impose désormais comme l’un des moments forts de la solidarité locale. Reste à voir si les participants parviendront, cette année encore, à repousser leurs limites pour afficher un nouveau record au compteur. Ecoutez les explications de Mélinda Warocquier, bénévole des 1000 bornes ! 
Page Facebook </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Les 6 et 7 décembre, la Verrerie Blanche d’Anor deviendra le point de ralliement des amateurs de défis solidaires à l’occasion de la 10ᵉ édition des 1000 bornes du Sud-Avesnois. Durant 24 heures, de samedi 14 h à dimanche 14 h, chacun sera invité à marcher, courir ou pédaler pour soutenir le Téléthon. Plusieurs circuits, compris entre 3,5 et 20 km, seront accessibles gratuitement, permettant à tous – familles, sportifs chevronnés ou simples curieux – de participer à leur rythme.</span></p>
<p><b><span>Un défi qui gagne en ampleur d’année en année<br /></span></b></p><p><b></b></p><b></b><span>L’édition 2024 avait déjà marqué les esprits : 4 254,5 km parcourus en une seule journée, soit près de 600 km de plus que l’année précédente, et 6 567,84 € collectés pour la recherche. Un succès qui doit beaucoup à la motivation des participants. Beaucoup reviennent chaque année, séduits par l’atmosphère chaleureuse qui règne autour des parcours malgré les températures hivernales.</span>
<p><span></span></p><p> </p><b><span>Animations non-stop pour un week-end festif</span></b><p><b></b></p><b></b>
<p><span></span></p><p> </p><span>Pour cette édition anniversaire, les organisateurs ont prévu plusieurs nouveautés destinées à enrichir les 24 heures d’animation continue.</span>
<p><span>– Samedi à 15 h, la troupe des Pascrécelles de Fourmies ouvrira les festivités avec un spectacle destiné à toute la famille.</span></p>
<p><span>– À 18 h, place au Téléthon Dancing, un grand flash mob réunissant différents clubs de danse du Sud-Avesnois. La chorégraphie, imaginée sur un titre de Santa, sera guidée par Line Road 59 (Anor) et Will Be Dance (Ohain).</span></p>
<p><span>– La soirée se prolongera ensuite avec une ambiance country, puis un DJ Blind Test qui promet de maintenir l’énergie jusqu’à tard dans la nuit.</span></p>
<p><em><span>Accessible à tous et porté par une ambiance conviviale, le rendez-vous s’impose désormais comme l’un des moments forts de la solidarité locale. Reste à voir si les participants parviendront, cette année encore, à repousser leurs limites pour afficher un nouveau record au compteur. </span></em><b><span>Ecoutez les explications de Mélinda Warocquier, bénévole des 1000 bornes ! </span></b></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100084940140396"><b><span>Page Facebook </span></b></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:08:00 +0000</pubDate>
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      <title>William Dupont sacré Champion international de Line Dance au B.E.L. 2025 !</title>
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      <description>Un titre prestigieux pour l’enseignant de WiLL Be Dance
Le danseur et enseignant William Dupont, membre de l’association WiLL Be Dance, a décroché une victoire remarquable en remportant la première place de la catégorie Starter, division Jade, lors du Belgium Event of Line Dance (B.E.L.). Cet événement, reconnu par la Global Organisation of Line Dance (GOLD), rassemble chaque année des compétiteurs du monde entier.
Une performance saluée par le jury et le public
Organisée du 21 au 23 novembre à Le Roeulx, la compétition a réuni de nombreux danseurs venus d’Europe et d’ailleurs. Dans ce contexte très relevé, William Dupont s’est illustré par des chorégraphies alliant technique, précision et expressivité, ce qui lui a valu les faveurs du jury ainsi que l’ovation du public. Cette performance lui permet d’être officiellement sacré Champion international de sa catégorie.
Un passionné au parcours déjà riche
Originaire de Glageon et installé à Trélon, William Dupont danse depuis l’enfance. Aujourd’hui instructeur au sein de l’association WiLL Be Dance, il transmet sa passion à des danseurs de tous âges, avec une pédagogie chaleureuse et motivante. Sa victoire au B.E.L. est l’aboutissement de nombreuses heures d’entraînement et d’un investissement constant.
« Remporter ce titre international est un immense honneur. Je le dois à beaucoup de travail et au soutien de mes élèves et de toute l’équipe de WiLL Be Dance. J’espère que cette victoire inspirera d’autres personnes à croire en leurs rêves. » 
WiLL Be Dance : une association dynamique et inclusive
Basée à Ohain, l’association WiLL Be Dance propose un large panel de cours :Line DanceDanses de salonZumbaMove &amp; Groove (danse moderne et contemporaine)
Grâce à ses bénévoles et instructeurs passionnés, dont William Dupont, l’association s'efforce de promouvoir la culture chorégraphique et le bien-être dans toute la région. Cette victoire met en lumière la qualité de l’enseignement proposé au sein du club, dont les membres se réjouissent collectivement de ce succès.
Et après ? De nouveaux défis à venir
Cette consécration ouvre la voie à de nouvelles ambitions.En 2026, William Dupont prévoit de participer aux Championnats Nationaux en France, avec en ligne de mire une possible qualification pour les Championnats du monde de Line Dance organisés par la GOLD. Déterminé, il s’entraîne déjà pour représenter fièrement son club, sa région et la France.
Un événement caritatif en préparation pour le Téléthon 2026
Portée par cet élan positif, l’association prépare un événement au profit du Téléthon 2026.  Le 6 décembre prochain, lors des 1000 Bornes du Sud Avesnois à Anor (site de la Verrerie Blanche), William Dupont et le club proposeront : des démonstrations, des initiations à tous les styles enseignés à WiLL Be Dance, des animations ouvertes à tous. L’objectif : faire découvrir la danse, attirer de nouveaux talents et récolter des fonds pour soutenir le Téléthon.
Contact : contact@willbedance.comSite : www.willbedance.com</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Un titre prestigieux pour l’enseignant de WiLL Be Dance</span></b><span></span></p>
<p><span>Le danseur et enseignant William Dupont, membre de l’association WiLL Be Dance, a décroché une victoire remarquable en remportant la première place de la catégorie Starter, division Jade, lors du Belgium Event of Line Dance (B.E.L.). Cet événement, reconnu par la Global Organisation of Line Dance (GOLD), rassemble chaque année des compétiteurs du monde entier.</span></p>
<p><b><span>Une performance saluée par le jury et le public</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Organisée du 21 au 23 novembre à Le Roeulx, la compétition a réuni de nombreux danseurs venus d’Europe et d’ailleurs. Dans ce contexte très relevé, William Dupont s’est illustré par des chorégraphies alliant technique, précision et expressivité, ce qui lui a valu les faveurs du jury ainsi que l’ovation du public.Cette performance lui permet d’être officiellement sacré Champion international de sa catégorie.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un passionné au parcours déjà riche</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Originaire de Glageon et installé à Trélon, William Dupont danse depuis l’enfance. Aujourd’hui instructeur au sein de l’association WiLL Be Dance, il transmet sa passion à des danseurs de tous âges, avec une pédagogie chaleureuse et motivante. Sa victoire au B.E.L. est l’aboutissement de nombreuses heures d’entraînement et d’un investissement constant.</span></p>
<p><span>« Remporter ce titre international est un immense honneur. Je le dois à beaucoup de travail et au soutien de mes élèves et de toute l’équipe de WiLL Be Dance. J’espère que cette victoire inspirera d’autres personnes à croire en leurs rêves. » </span></p>
<p><b><span>WiLL Be Dance : une association dynamique et inclusive</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Basée à Ohain, l’association WiLL Be Dance propose un large panel de cours :<br />Line Dance<br />Danses de salon<br />Zumba<br />Move &amp; Groove (danse moderne et contemporaine)</span></p>
<p><span>Grâce à ses bénévoles et instructeurs passionnés, dont William Dupont, l’association s'efforce de promouvoir la culture chorégraphique et le bien-être dans toute la région. Cette victoire met en lumière la qualité de l’enseignement proposé au sein du club, dont les membres se réjouissent collectivement de ce succès.</span></p>
<p><b><span>Et après ? De nouveaux défis à venir</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Cette consécration ouvre la voie à de nouvelles ambitions.En 2026, William Dupont prévoit de participer aux Championnats Nationaux en France, avec en ligne de mire une possible qualification pour les Championnats du monde de Line Dance organisés par la GOLD. Déterminé, il s’entraîne déjà pour représenter fièrement son club, sa région et la France.</span></p>
<p><b><span>Un événement caritatif en préparation pour le Téléthon 2026</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Portée par cet élan positif, l’association prépare un événement au profit du Téléthon 2026.<span>  </span>Le 6 décembre prochain, lors des 1000 Bornes du Sud Avesnois à Anor (site de la Verrerie Blanche), William Dupont et le club proposeront : des démonstrations, des initiations à tous les styles enseignés à WiLL Be Dance, des animations ouvertes à tous. L’objectif : faire découvrir la danse, attirer de nouveaux talents et récolter des fonds pour soutenir le Téléthon.</span></p>
<p><span>Contact : <a href="mailto:contact@willbedance.com">contact@willbedance.com</a><br />Site : www.willbedance.com</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 14:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>« N’oubliez pas les Paroles » : dans les coulisses du marathon musical avec Anthony Pinto, directeur de casting.</title>
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      <description>Ce mardi 25 novembre, la rédaction recevait Anthony Pinto, directeur de casting de l’émission « N’oubliez pas les Paroles » depuis huit ans. Le jeu musical, diffusé sur France 2 depuis 2007, ne cesse de séduire le public : chaque soir, son deuxième numéro, programmé à 18h35, devance régulièrement TF1 et son feuilleton « Demain Nous Appartient ». Une performance qui s’explique aussi par l’énergie colossale déployée en coulisses.
Un marathon télévisé porté par la passion
Anthony Pinto travaille aux côtés de Nagui depuis plus de dix ans et confie adorer l’intensité de son travail. Et l’expression n’est pas galvaudée : entre 10 et 14 émissions peuvent être enregistrées sur une seule journée. Comment garder fraîcheur et dynamisme dans un tel rythme ? Pour lui, le secret tient en trois mots : hygiène de vie, passion… et musique.
Les équipes, les musiciens comme les candidats, forment une véritable famille animée par l’envie de faire vibrer le public. Cette atmosphère atteint son apogée lors des tournages spéciaux, comme ceux du réveillon du 31 décembre, réalisés cette semaine et annoncés comme particulièrement festifs.
Candidats : naturel, plaisir et authenticité
Pour Anthony, un bon candidat est avant tout une personne naturelle, capable d’oublier les caméras et d’entrer pleinement dans le jeu. « Je dois pouvoir me dire : est-ce que j’ai envie de prendre un café avec cette personne, de la voir performer ? », résume-t-il. Le but n’est pas d’en faire trop, mais de s’amuser et de transmettre une énergie sincère.
Deux profils se démarquent aujourd’hui :
-        Les candidats très à l’aise avec les réseaux sociaux, habitués à se présenter face caméra ;
-        Ceux qui se professionnalisent, mieux préparés mais que l’équipe s’efforce de ramener à la spontanéité recherchée par l’émission.
Eddy Parker, talent axonais bientôt à l’écran
Le 3 décembre, un visage bien connu d’Anthony Pinto fera son retour sur le plateau : le chanteur axonais Eddy Parker, originaire de Bosmont-sur-Serre. Anthony ne tarit pas d’éloges : « Il sent bon notre région, il est solaire, il aime la musique, il roule sa bosse dans l’Aisne et ailleurs. C’est une référence pour les autres candidats. » Déjà venu en famille pour le simple plaisir de la musique, Eddy incarne selon lui l’ADN de l’émission : authenticité, passion et partage.
Comment participer au casting ?
Deux portes d’entrée s’offrent aux futurs candidats : 
Le formulaire officiel : après inscription, un membre de l’équipe vous rappelle pour un premier test vocal par téléphone. Suit l’envoi d’une vidéo de présentation et de chant, puis une évaluation en visioconférence portant sur les paroles, de Charles Aznavour à Gims.
Les appels aux structures musicales : associations, conservatoires, chorales, coachs vocaux, troupes de comédies musicales… Les équipes souhaitent de plus en plus aller à la rencontre des talents directement sur le terrain pour organiser des sélections localisées.
Benoît, maestro emblématique du programme
Impossible d’évoquer « N’oubliez pas les Paroles » sans parler de Benoît, l’un des maestros les plus marquants de l’émission. Arrivé une première fois en candidat simple et humble, il est revenu deux ans plus tard, fort d’une culture musicale élargie. Résultat : une victoire historique et 746 000 € remportés, changeant son quotidien comme celui de nombreux maestros qui ont marqué le jeu.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Ce mardi 25 novembre, la rédaction recevait Anthony Pinto, directeur de casting de l’émission « N’oubliez pas les Paroles » depuis huit ans. Le jeu musical, diffusé sur France 2 depuis 2007, ne cesse de séduire le public : chaque soir, son deuxième numéro, programmé à 18h35, devance régulièrement TF1 et son feuilleton « Demain Nous Appartient ». Une performance qui s’explique aussi par l’énergie colossale déployée en coulisses.</em></span></p>
<p><b><span>Un marathon télévisé porté par la passion</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Anthony Pinto travaille aux côtés de Nagui depuis plus de dix ans et confie adorer l’intensité de son travail. Et l’expression n’est pas galvaudée : entre 10 et 14 émissions peuvent être enregistrées sur une seule journée. Comment garder fraîcheur et dynamisme dans un tel rythme ? Pour lui, le secret tient en trois mots : hygiène de vie, passion… et musique.</span></p>
<p><span>Les équipes, les musiciens comme les candidats, forment une véritable famille animée par l’envie de faire vibrer le public. Cette atmosphère atteint son apogée lors des tournages spéciaux, comme ceux du réveillon du 31 décembre, réalisés cette semaine et annoncés comme particulièrement festifs.</span></p>
<p><b><span>Candidats : naturel, plaisir et authenticité</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour Anthony, un bon candidat est avant tout une personne naturelle, capable d’oublier les caméras et d’entrer pleinement dans le jeu. « Je dois pouvoir me dire : est-ce que j’ai envie de prendre un café avec cette personne, de la voir performer ? », résume-t-il. Le but n’est pas d’en faire trop, mais de s’amuser et de transmettre une énergie sincère.</span></p>
<p><b><span>Deux profils se démarquent aujourd’hui :</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>Les candidats très à l’aise avec les réseaux sociaux, habitués à se présenter face caméra ;</span></p>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>Ceux qui se professionnalisent, mieux préparés mais que l’équipe s’efforce de ramener à la spontanéité recherchée par l’émission.</span></p>
<p><b><span>Eddy Parker, talent axonais bientôt à l’écran</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le 3 décembre, un visage bien connu d’Anthony Pinto fera son retour sur le plateau : le chanteur axonais Eddy Parker, originaire de Bosmont-sur-Serre. Anthony ne tarit pas d’éloges : « Il sent bon notre région, il est solaire, il aime la musique, il roule sa bosse dans l’Aisne et ailleurs. C’est une référence pour les autres candidats. » Déjà venu en famille pour le simple plaisir de la musique, Eddy incarne selon lui l’ADN de l’émission : authenticité, passion et partage.</span></p>
<p><b><span>Comment participer au casting ?</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Deux portes d’entrée s’offrent aux futurs candidats : </span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le formulaire officiel : après inscription, un membre de l’équipe vous rappelle pour un premier test vocal par téléphone. Suit l’envoi d’une vidéo de présentation et de chant, puis une évaluation en visioconférence portant sur les paroles, de Charles Aznavour à Gims.</span></p>
<p><span>Les appels aux structures musicales : associations, conservatoires, chorales, coachs vocaux, troupes de comédies musicales… Les équipes souhaitent de plus en plus aller à la rencontre des talents directement sur le terrain pour organiser des sélections localisées.</span></p>
<p><b><span>Benoît, maestro emblématique du programme</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Impossible d’évoquer « N’oubliez pas les Paroles » sans parler de Benoît, l’un des maestros les plus marquants de l’émission. Arrivé une première fois en candidat simple et humble, il est revenu deux ans plus tard, fort d’une culture musicale élargie. Résultat : une victoire historique et 746 000 € remportés, changeant son quotidien comme celui de nombreux maestros qui ont marqué le jeu.<br /><br /></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:36:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>« N’oubliez pas les Paroles » : dans les coulisses du marathon musical avec Anthony Pinto, directeur de casting.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>D'Hirson à Manhattan : le DJ XNSO fait vibrer New York depuis un rooftop mythique.</title>
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      <description>Il rêvait d’ambiances électrisantes, il a trouvé l’une des plus emblématiques au monde. Enzo Mérelle, alias XNSO, jeune DJ hirsonnais et président de la Jeunesse hirsonnaise, a récemment vécu une expérience dont bien des artistes rêvent : mixer à New York, au cœur de la ville qui ne dort jamais.
Parti pour un simple voyage familial, Enzo avait averti quelques contacts de son passage outre-Atlantique. L’opportunité n’a pas tardé : l’un des lieux les plus iconiques de Manhattan, le 230 Fifth Rooftop, l’a invité à se produire. Avec sa vue imprenable sur l’Empire State Building et son panorama à 360° sur les gratte-ciels, ce rooftop attire chaque jour des visiteurs venus du monde entier. Un décor grandiose, idéal pour une performance mémorable.
Trois heures de set au-dessus de New YorkAu lendemain des festivités d’Halloween, dans une ambiance à la fois détendue et vibrante, XNSO a enchaîné trois heures de mix devant un public cosmopolite, curieux et ouvert musicalement. Rythmes électro, sonorités modernes, énergie communicative : le jeune Hirsonnais a su conquérir l’audience, portant haut les couleurs de sa ville natale à plus de 6 000 kilomètres.
Pour lui, cette date new-yorkaise est « une expérience hors du commun », une étape marquante dans un parcours artistique déjà bien affirmé. Et une fierté certaine : celle de représenter la jeunesse locale à l’étranger.
L’AMP Festival revient cet hiverAu-delà de cette parenthèse américaine, Enzo n’oublie pas ses engagements à Hirson. En tant que président de la Jeunesse hirsonnaise, il confirme la préparation d’une édition hivernale de l’AMP Festival, événement qui connaît un succès fulgurant chaque été. Ces dernières années, la scène hirsonnaise a accueilli de grandes têtes d’affiche : Malaa, Hatik, Sound of Legend, Pat B, Dark E, Tranceball, DJ Flash, Lumberjack, et bien d’autres. L’édition hivernale, annoncée pour le 24 janvier, promet déjà d’attirer amateurs d’électro et habitués du festival, impatients de retrouver l’ambiance unique de l’AMP en janvier prochain. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Il rêvait d’ambiances électrisantes, il a trouvé l’une des plus emblématiques au monde. Enzo Mérelle, alias XNSO, jeune DJ hirsonnais et président de la Jeunesse hirsonnaise, a récemment vécu une expérience dont bien des artistes rêvent : mixer à New York, au cœur de la ville qui ne dort jamais.</span></p>
<p><span>Parti pour un simple voyage familial, Enzo avait averti quelques contacts de son passage outre-Atlantique. L’opportunité n’a pas tardé : l’un des lieux les plus iconiques de Manhattan, le 230 Fifth Rooftop, l’a invité à se produire. Avec sa vue imprenable sur l’Empire State Building et son panorama à 360° sur les gratte-ciels, ce rooftop attire chaque jour des visiteurs venus du monde entier. Un décor grandiose, idéal pour une performance mémorable.</span></p>
<p><b><span>Trois heures de set au-dessus de New York<br /></span></b><span>Au lendemain des festivités d’Halloween, dans une ambiance à la fois détendue et vibrante, XNSO a enchaîné trois heures de mix devant un public cosmopolite, curieux et ouvert musicalement. Rythmes électro, sonorités modernes, énergie communicative : le jeune Hirsonnais a su conquérir l’audience, portant haut les couleurs de sa ville natale à plus de 6 000 kilomètres.</span></p>
<p><span>Pour lui, cette date new-yorkaise est « une expérience hors du commun », une étape marquante dans un parcours artistique déjà bien affirmé. Et une fierté certaine : celle de représenter la jeunesse locale à l’étranger.</span></p>
<p><b><span>L’AMP Festival revient cet hiver<br /></span></b><span>Au-delà de cette parenthèse américaine, Enzo n’oublie pas ses engagements à Hirson. En tant que président de la Jeunesse hirsonnaise, il confirme la préparation d’une édition hivernale de l’AMP Festival, événement qui connaît un succès fulgurant chaque été. Ces dernières années, la scène hirsonnaise a accueilli de grandes têtes d’affiche : Malaa, Hatik, Sound of Legend, Pat B, Dark E, Tranceball, DJ Flash, Lumberjack, et bien d’autres. L’édition hivernale, annoncée pour le 24 janvier, promet déjà d’attirer amateurs d’électro et habitués du festival, impatients de retrouver l’ambiance unique de l’AMP en janvier prochain.<b> <br /><br /></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 12:43:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>D'Hirson à Manhattan : le DJ XNSO fait vibrer New York depuis un rooftop mythique.</itunes:title>
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      <title>Mondrepuis : la renaissance du " Comptoir de France &amp; Grisette " !</title>
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      <description>C’est une page qui se tourne… et une autre qui se rouvre là où tout avait commencé. Après plusieurs années passées à Hirson, Le Comptoir de France et Grisette retrouve son berceau, Mondrepuis, avec une boutique entièrement repensée, installée dans un ancien hangar agricole transformé en véritable cocon commercial. Derrière cette aventure, il y a Hélène, ancienne assistante sociale reconvertie, et surtout passionnée. Ceux qui connaissent l’histoire savent que « France » et « Grisette » ne sont pas seulement deux mots doux : ce sont les ânes pensionnaires d’Hélène. Et bonne nouvelle pour les visiteurs : ils pourront parfois les apercevoir dans la pâture, lorsque le temps le permettra.
Une boutique chaleureuse, ancrée dans le localAvec son retour à Mondrepuis après une fermeture en août dernier, Hélène souhaitait retrouver un équilibre entre vie de famille, projets personnels — dont un gîte à gérer — et développement de sa boutique. Le nouvel espace, accolé à son habitation, offre un cadre idéal.
À l’intérieur, les visiteurs découvrent :- Des produits au lait d’ânesse, doux pour la peau- Du linge de maison, pour sublimer les tables de fête- De la vaisselle et des objets cadeaux (bijoux, sacs…)- Un coin enfants, plein de charme- Un espace gourmand, parfait pour les fêtes : bières locales, cidre, apéritifs, terrines, tartinables…
Parmi les idées cadeaux phares de saison, on retrouve notamment le plaid brodé dans les Hauts-de-France (à partir de 30€), le bouchon personnalisé pour refermer les bouteilles avec style, ou encore de délicates boucles d’oreilles.
Une aventure 100 % française et localeHélène met un point d’honneur à travailler avec des partenaires français :- bière brassée à Ohain,- savon fabriqué à Anor,- cidre de Neuve-Maison,- artisans de la région lilloise ou encore du sud de la France.
Un réseau solide, auquel s’ajoute le soutien de son conjoint, qui l’accompagne sur la communication du magasin.
Des ouvertures rythmées par des événementsSi la boutique ne sera pas « événementialisée » toute l’année, Hélène prépare déjà des temps forts à des périodes clés. De quoi créer des rendez-vous réguliers, chaleureux et conviviaux, à l’image de l’esprit du Comptoir de France &amp; Grisette. Avec ce retour à Mondrepuis, c’est plus qu’une boutique qui rouvre : c’est une histoire, une passion et un ancrage local qui se réinventent.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>C’est une page qui se tourne… et une autre qui se rouvre là où tout avait commencé. Après plusieurs années passées à Hirson, Le Comptoir de France et Grisette retrouve son berceau, Mondrepuis, avec une boutique entièrement repensée, installée dans un ancien hangar agricole transformé en véritable cocon commercial. </span></p><span>Derrière cette aventure, il y a Hélène, ancienne assistante sociale reconvertie, et surtout passionnée. Ceux qui connaissent l’histoire savent que « France » et « Grisette » ne sont pas seulement deux mots doux : ce sont les ânes pensionnaires d’Hélène. Et bonne nouvelle pour les visiteurs : ils pourront parfois les apercevoir dans la pâture, lorsque le temps le permettra.</span>
<p><b><span>Une boutique chaleureuse, ancrée dans le local<br /></span></b><span>Avec son retour à Mondrepuis après une fermeture en août dernier, Hélène souhaitait retrouver un équilibre entre vie de famille, projets personnels — dont un gîte à gérer — et développement de sa boutique. Le nouvel espace, accolé à son habitation, offre un cadre idéal.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>À l’intérieur, les visiteurs découvrent :<br /></span></b><span>- Des produits au lait d’ânesse, doux pour la peau<br />- Du linge de maison, pour sublimer les tables de fête<br />- De la vaisselle et des objets cadeaux (bijoux, sacs…)<br />- Un coin enfants, plein de charme<br />- Un espace gourmand, parfait pour les fêtes : bières locales, cidre, apéritifs, terrines, tartinables…<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Parmi les idées cadeaux phares de saison, on retrouve notamment le plaid brodé dans les Hauts-de-France (à partir de 30€), le bouchon personnalisé pour refermer les bouteilles avec style, ou encore de délicates boucles d’oreilles.</span></p>
<p><b><span>Une aventure 100 % française et locale<br /></span></b><span>Hélène met un point d’honneur à travailler avec des partenaires français :<br />- bière brassée à Ohain,<br />- savon fabriqué à Anor,<br />- cidre de Neuve-Maison,<br />- artisans de la région lilloise ou encore du sud de la France.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Un réseau solide, auquel s’ajoute le soutien de son conjoint, qui l’accompagne sur la communication du magasin.</span></p>
<p><b><span>Des ouvertures rythmées par des événements<br /></span></b><span>Si la boutique ne sera pas « événementialisée » toute l’année, Hélène prépare déjà des temps forts à des périodes clés. De quoi créer des rendez-vous réguliers, chaleureux et conviviaux, à l’image de l’esprit du Comptoir de France &amp; Grisette. Avec ce retour à Mondrepuis, c’est plus qu’une boutique qui rouvre : c’est une histoire, une passion et un ancrage local qui se réinventent.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 12:27:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>La Bouteille : « Un monde de bois », le retour du jouet artisanal.</title>
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      <description>A l’approche des fêtes, à La Bouteille, un artisan fait sensation avec ses jeux en bois. Sébastien Morlain, créateur de la marque Un Monde en Bois, fabrique des jouets 100 % bois massif, peints de couleurs vives, écologiques et sans danger pour les enfants. Dans son atelier, il redouble de créativité pour proposer chaque année des nouveautés pour Noël.
Et cette saison, c’est le Surakarta qui cartonne ! Un jeu de stratégie venu d’Indonésie, que Sébastien a découvert sur Internet. Le principe : capturer les billes de l’adversaire… mais uniquement en passant par des cercles autour du plateau. Un jeu aussi beau que surprenant, que l’artisan réalise désormais avec une graveuse laser, son nouvel outil qui lui permet de créer des pièces d’une précision incroyable. Des créations originales, durables et indémodables, parfaites pour glisser sous le sapin.
Avec le retour en force du bois et de l’artisanat local, son savoir-faire rencontre un vrai succès. Ecoutez les explications de Sébastien Morlain. 
Site internet</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>A l’approche des fêtes, à La Bouteille, un artisan fait sensation avec ses jeux en bois. Sébastien Morlain, créateur de la marque Un Monde en Bois, fabrique des jouets 100 % bois massif, peints de couleurs vives, écologiques et sans danger pour les enfants. Dans son atelier, il redouble de créativité pour proposer chaque année des nouveautés pour Noël.</span></p>
<p><span><span>Et cette saison, c’est le Surakarta qui cartonne ! Un jeu de stratégie venu d’Indonésie, que Sébastien a découvert sur Internet. Le principe : capturer les billes de l’adversaire… mais uniquement en passant par des cercles autour du plateau. Un jeu aussi beau que surprenant, que l’artisan réalise désormais avec une graveuse laser, son nouvel outil qui lui permet de créer des pièces d’une précision incroyable. Des créations originales, durables et indémodables, parfaites pour glisser sous le sapin.</span></span></p>
<p><span>Avec le retour en force du bois et de l’artisanat local, son savoir-faire rencontre un vrai succès. Ecoutez les explications de Sébastien Morlain. </span></p>
<p><a href="https://www.unmondedebois.fr/"><span>Site internet</span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 11:38:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Quand les animaux apaisent : Marick Blampain, une médiatrice au grand cœur.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/quand-les-animaux-apaisent-marick-blampain-une-mediatrice-au-grand-coeur-1901</link>
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      <description>Ce lundi 17 novembre, Marick Blampain, vice-présidente de l’association Sibel et chargée de projet en médiation par l’animal, était l’invitée de la rédaction. Passionnée depuis toujours par les animaux, Marick a développé il y a quelques années une ferme pédagogique sur l’exploitation laitière de son mari, à Wattignies-la-Victoire. Très vite, elle observe que « quelque chose se passe » entre ses animaux et les visiteurs. Cette intuition la pousse à se former à la médiation animale, grâce au programme À la rencontre de nos fermes, soutenu par le Département du Nord et la Chambre d’Agriculture.
Avec ses poules, lapins et cochons d’Inde, Marick construit désormais des séances entièrement adaptées aux publics, notamment au collège Camille-Claudel de Fourmies, où elle intervient pour offrir aux élèves des moments de bien-être et de détente. Les bénéfices sont visibles et scientifiquement prouvés : le contact avec un animal réduit le cortisol, l’hormone du stress, et augmente la sérotonine et l’ocytocine, associées au bien-être. Sur le terrain, Marick observe très vite les effets : rires, apaisement, douceur, amélioration des interactions entre les jeunes.
Chaque élève peut créer un lien particulier avec un animal différent : chien, lapin, cochon d’Inde ou poule. Le chien, lui, bénéficie d’un apprentissage spécifique — école du chiot, socialisation — afin d’éviter toute réaction inadaptée lors des séances.
Face à l’intérêt grandissant autour de la médiation animale, les collèges Joliot-Curie et Léo-Lagrange, toujours à Fourmies, viennent de solliciter Marick pour des interventions futures. Pour autant, elle reste avant tout engagée dans l’exploitation familiale, où la ferme pédagogique constitue un complément d’activité. Les séances destinées aux scolaires, elles, sont réalisées bénévolement.
Avec douceur et engagement, Marick Blampain démontre chaque jour combien le lien entre l’humain et l’animal peut apaiser, rassurer et rassembler.
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce lundi 17 novembre, Marick Blampain, vice-présidente de l’association Sibel et chargée de projet en médiation par l’animal, était l’invitée de la rédaction. Passionnée depuis toujours par les animaux, Marick a développé il y a quelques années une ferme pédagogique sur l’exploitation laitière de son mari, à Wattignies-la-Victoire. Très vite, elle observe que « quelque chose se passe » entre ses animaux et les visiteurs. Cette intuition la pousse à se former à la médiation animale, grâce au programme À la rencontre de nos fermes, soutenu par le Département du Nord et la Chambre d’Agriculture.</span></p>
<p><span>Avec ses poules, lapins et cochons d’Inde, Marick construit désormais des séances entièrement adaptées aux publics, notamment au collège Camille-Claudel de Fourmies, où elle intervient pour offrir aux élèves des moments de bien-être et de détente. Les bénéfices sont visibles et scientifiquement prouvés : le contact avec un animal réduit le cortisol, l’hormone du stress, et augmente la sérotonine et l’ocytocine, associées au bien-être. Sur le terrain, Marick observe très vite les effets : rires, apaisement, douceur, amélioration des interactions entre les jeunes.</span></p>
<p><span>Chaque élève peut créer un lien particulier avec un animal différent : chien, lapin, cochon d’Inde ou poule. Le chien, lui, bénéficie d’un apprentissage spécifique — école du chiot, socialisation — afin d’éviter toute réaction inadaptée lors des séances.</span></p>
<p><span>Face à l’intérêt grandissant autour de la médiation animale, les collèges Joliot-Curie et Léo-Lagrange, toujours à Fourmies, viennent de solliciter Marick pour des interventions futures. Pour autant, elle reste avant tout engagée dans l’exploitation familiale, où la ferme pédagogique constitue un complément d’activité. Les séances destinées aux scolaires, elles, sont réalisées bénévolement.</span></p>
<p><span>Avec douceur et engagement, Marick Blampain démontre chaque jour combien le lien entre l’humain et l’animal peut apaiser, rassurer et rassembler.</span></p>
<p><b><span></span></b></p><p><b> </b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 12:26:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>De Ferrière-la-Grande à Dubaï : Sarah Stoupy sacrée championne du monde de maquillage permanent !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/de-ferriere-la-grande-a-dubai-sarah-stoupy-sacree-championne-du-monde-de-maquillage-permanent-1900</link>
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      <description>C’est une victoire qui résonne bien au-delà de Ferrière-la-Grande : Sarah Stoupy vient d’être sacrée championne du monde de maquillage permanent, catégorie Eyeliner, lors d’une prestigieuse compétition organisée à Dubaï. Une consécration inattendue mais amplement méritée pour cette professionnelle passionnée, désormais figure montante du maquillage permanent en France.
Un parcours construit pas à pasOriginaire de Ferrière-la-Grande, Sarah n’était pourtant pas destinée à l’esthétique. Ce n’était pas une passion d’enfance, mais plutôt une vocation découverte au fil des années. Après avoir travaillé dans le salon de sa maman Katia, la jeune femme décide de prendre son envol et ouvre son propre salon au Quesnoy. C’est là qu’elle se spécialise entièrement dans le maquillage permanent, un domaine qu’elle perfectionne depuis cinq ans : le microblading d’abord – une technique dédiée aux sourcils –, puis les lèvres, les sourcils, et enfin l’eyeliner, la discipline qui lui vaudra son titre mondial.
Dubaï, l’exploit et une émotion immenseLors de la compétition internationale à Dubaï, Sarah a présenté un travail minutieux dédié à l’eyeliner. Une épreuve exigeante, face à des candidates venues du monde entier. Lorsqu’on annonce sa victoire, elle peine d’abord à y croire. À ses côtés : sa première supportrice, sa maman, qui a tout filmé, tout suivi, et vécu chaque seconde avec elle. Cette victoire a eu un effet immédiat : un carnet de rendez-vous plein pour trois mois, et une visibilité nouvelle dans le milieu du maquillage permanent.
Transmettre, accompagner, aiderAu-delà de l’aspect esthétique, Sarah rappelle que le maquillage permanent peut aussi être un véritable soutien pour certaines personnes, notamment celles touchées par un cancer. Après une chimiothérapie, il est possible de redessiner des sourcils tombés, redonner une harmonie au visage, et offrir un regain de confiance. Aujourd’hui, Sarah forme déjà des esthéticiennes et des personnes souhaitant se lancer dans le maquillage permanent. Elle envisage même, à terme, d’ouvrir son propre centre de formation.
Un avenir tourné vers l’internationalL’aventure ne s’arrête pas là : dès ce dimanche 16 novembre, direction Chypre, toujours accompagnée de sa maman. Cette fois, ce sera en tant que juge lors d’un autre événement international. Une nouvelle responsabilité qu’elle aborde avec sérénité : « On apprend en jugeant », affirme-t-elle. Entre microblading, compétitions internationales et projets de formation, Sarah Stoupy continue d’écrire une histoire faite de passion, de travail et d’audace. Une success-story locale devenue mondiale.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>C’est une victoire qui résonne bien au-delà de Ferrière-la-Grande : Sarah Stoupy vient d’être sacrée championne du monde de maquillage permanent, catégorie Eyeliner, lors d’une prestigieuse compétition organisée à Dubaï. Une consécration inattendue mais amplement méritée pour cette professionnelle passionnée, désormais figure montante du maquillage permanent en France.</em></span></p>
<p><b><span>Un parcours construit pas à pas<br /></span></b><span>Originaire de Ferrière-la-Grande, Sarah n’était pourtant pas destinée à l’esthétique. Ce n’était pas une passion d’enfance, mais plutôt une vocation découverte au fil des années. Après avoir travaillé dans le salon de sa maman Katia, la jeune femme décide de prendre son envol et ouvre son propre salon au Quesnoy. C’est là qu’elle se spécialise entièrement dans le maquillage permanent, un domaine qu’elle perfectionne depuis cinq ans : le microblading d’abord – une technique dédiée aux sourcils –, puis les lèvres, les sourcils, et enfin l’eyeliner, la discipline qui lui vaudra son titre mondial.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Dubaï, l’exploit et une émotion immense<br /></span></b><span>Lors de la compétition internationale à Dubaï, Sarah a présenté un travail minutieux dédié à l’eyeliner. Une épreuve exigeante, face à des candidates venues du monde entier. Lorsqu’on annonce sa victoire, elle peine d’abord à y croire. À ses côtés : sa première supportrice, sa maman, qui a tout filmé, tout suivi, et vécu chaque seconde avec elle. Cette victoire a eu un effet immédiat : un carnet de rendez-vous plein pour trois mois, et une visibilité nouvelle dans le milieu du maquillage permanent.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Transmettre, accompagner, aider<br /></span></b><span>Au-delà de l’aspect esthétique, Sarah rappelle que le maquillage permanent peut aussi être un véritable soutien pour certaines personnes, notamment celles touchées par un cancer. Après une chimiothérapie, il est possible de redessiner des sourcils tombés, redonner une harmonie au visage, et offrir un regain de confiance. Aujourd’hui, Sarah forme déjà des esthéticiennes et des personnes souhaitant se lancer dans le maquillage permanent. Elle envisage même, à terme, d’ouvrir son propre centre de formation.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un avenir tourné vers l’international<br /></span></b><span>L’aventure ne s’arrête pas là : dès ce dimanche 16 novembre, direction Chypre, toujours accompagnée de sa maman. Cette fois, ce sera en tant que juge lors d’un autre événement international. Une nouvelle responsabilité qu’elle aborde avec sérénité : « On apprend en jugeant », affirme-t-elle. Entre microblading, compétitions internationales et projets de formation, Sarah Stoupy continue d’écrire une histoire faite de passion, de travail et d’audace. Une success-story locale devenue mondiale.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:35:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>De Ferrière-la-Grande à Dubaï : Sarah Stoupy sacrée championne du monde de maquillage permanent !</itunes:title>
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      <title>Ohain : un petit village aux grands projets – le maire Sylvain Oxoby dresse le bilan d’un mandat riche en réalisations.</title>
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      <description>Invité du “6 minutes d’Écho FM” ce jeudi 13 novembre, Sylvain Oxoby, maire d’Ohain, a fait le point sur un premier mandat particulièrement dense. Dans cette commune de moins de 1 200 habitants, les projets se sont enchaînés à un rythme soutenu : rénovation du centre du village, ouverture d’un béguinage, centrale solaire, restaurant communal mis à l’honneur par le CESER récemment...
Un mandat placé sous le signe de l’actionMalgré un début de mandat marqué par la crise sanitaire, l’équipe municipale n’a pas chômé. Le Pacte pour la Réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache a permis de donner un véritable coup d’accélérateur aux projets, avec des subventions allant jusqu’à 80 %.
« Sans cet accompagnement, beaucoup de réalisations n’auraient pas pu voir le jour », souligne le maire, tout en reconnaissant qu’il sera sans doute plus difficile de maintenir ce rythme dans les années à venir.
Une commune modèle : le restaurant communal d’OhainParmi les fiertés locales, le restaurant communal, une rareté en France, a été distingué par un chèque de 5 000 € du CESER. Une reconnaissance pour cette initiative innovante, symbole du dynamisme et de la volonté de créer du lien social dans le village.
Cadre de vie, bocage et tourisme au cœur des prioritésSylvain Oxoby poursuit plusieurs objectifs pour améliorer le cadre de vie : 
-        Entretien des voiries et maintien du bocage,
-        Développement du tourisme,
-        Extension de la voie verte, projet porté par la communauté de communes du Sud-Avesnois.
Un autre chantier d’importance concerne le stade communal, vieillissant, notamment ses vestiaires. Le maire envisage de le rapprocher du centre, pour le rendre plus accessible à l’école et le raccorder au réseau de chaleur alimenté par la chaufferie biomasse.
Le logement pour tous : les béguinages se multiplientUn premier béguinage vient de sortir de terre et un second, de cinq logements, est déjà en préparation. Il sera relié par une liaison douce à un parc, afin de favoriser les échanges et la convivialité entre habitants.
Des finances solides et une gestion “en bon père de famille”Les finances de la commune restent saines : les 600 000 € d’excédent enregistrés en début de mandat sont toujours là en fin de cycle. L’endettement reste stable grâce à un nouveau prêt compensé par la fin d’un autre. Le maire insiste sur sa volonté de ne pas augmenter les impôts :
« Les habitants en ont assez de voir les taxes grimper. On veut continuer à investir sans alourdir leur charge. »
Tout dépendra du niveau de subventions à venir : avec moins de 80 % d’aides, la commune devra ralentir le rythme, réalisant un projet tous les deux ans au lieu d’un ou deux par an.
Un tissu économique en pleine expansionLa Zone d’Activité Économique du Bocage continue d’attirer les entreprises : trois nouvelles structures se sont installées récemment, et deux autres sont en discussion. Il reste encore un terrain disponible pour de futurs porteurs de projets. Les commerces de proximité ne sont pas en reste : la boucherie a été reprise, un salon de toilettage a ouvert, et la boulangerie, le café et le salon de coiffure se portent bien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Invité du “6 minutes d’Écho FM” ce jeudi 13 novembre, Sylvain Oxoby, maire d’Ohain, a fait le point sur un premier mandat particulièrement dense. Dans cette commune de moins de 1 200 habitants, les projets se sont enchaînés à un rythme soutenu : rénovation du centre du village, ouverture d’un béguinage, centrale solaire, restaurant communal mis à l’honneur par le CESER récemment...</em></span></p>
<p><b><span>Un mandat placé sous le signe de l’action<br /></span></b><span>Malgré un début de mandat marqué par la crise sanitaire, l’équipe municipale n’a pas chômé. Le Pacte pour la Réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache a permis de donner un véritable coup d’accélérateur aux projets, avec des subventions allant jusqu’à 80 %.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>« Sans cet accompagnement, beaucoup de réalisations n’auraient pas pu voir le jour », souligne le maire, tout en reconnaissant qu’il sera sans doute plus difficile de maintenir ce rythme dans les années à venir.</span></p>
<p><b><span>Une commune modèle : le restaurant communal d’Ohain<br /></span></b><span>Parmi les fiertés locales, le restaurant communal, une rareté en France, a été distingué par un chèque de 5 000 € du CESER. Une reconnaissance pour cette initiative innovante, symbole du dynamisme et de la volonté de créer du lien social dans le village.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Cadre de vie, bocage et tourisme au cœur des priorités</span></b><b><span><br /></span></b><span>Sylvain Oxoby poursuit plusieurs objectifs pour améliorer le cadre de vie :<b> </b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>Entretien des voiries et maintien du bocage,<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>Développement du tourisme,<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><span>-<span>        </span></span></span><span>Extension de la voie verte, projet porté par la communauté de communes du Sud-Avesnois.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Un autre chantier d’importance concerne le stade communal, vieillissant, notamment ses vestiaires. Le maire envisage de le rapprocher du centre, pour le rendre plus accessible à l’école et le raccorder au réseau de chaleur alimenté par la chaufferie biomasse.</span></p>
<p><b><span>Le logement pour tous : les béguinages se multiplient<br /></span></b><span>Un premier béguinage vient de sortir de terre et un second, de cinq logements, est déjà en préparation. Il sera relié par une liaison douce à un parc, afin de favoriser les échanges et la convivialité entre habitants.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des finances solides et une gestion “en bon père de famille”<br /></span></b><span>Les finances de la commune restent saines : les 600 000 € d’excédent enregistrés en début de mandat sont toujours là en fin de cycle.L’endettement reste stable grâce à un nouveau prêt compensé par la fin d’un autre.Le maire insiste sur sa volonté de ne pas augmenter les impôts :<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>« Les habitants en ont assez de voir les taxes grimper. On veut continuer à investir sans alourdir leur charge. »</span></p>
<p><span>Tout dépendra du niveau de subventions à venir : avec moins de 80 % d’aides, la commune devra ralentir le rythme, réalisant un projet tous les deux ans au lieu d’un ou deux par an.</span></p>
<p><b><span>Un tissu économique en pleine expansion<br /></span></b><span>La Zone d’Activité Économique du Bocage continue d’attirer les entreprises : trois nouvelles structures se sont installées récemment, et deux autres sont en discussion. Il reste encore un terrain disponible pour de futurs porteurs de projets.Les commerces de proximité ne sont pas en reste : la boucherie a été reprise, un salon de toilettage a ouvert, et la boulangerie, le café et le salon de coiffure se portent bien.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 15:20:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Sains-du-Nord : Mehdi Soyah officialise sa candidature aux Municipales.</title>
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      <description>À Sains-du-Nord, les élections municipales de 2026 commencent déjà à se dessiner. Mehdi Soyah, 43 ans, a annoncé sa candidature. Ancien de la Marine Nationale, policier, attaché parlementaire et aujourd’hui directeur de cabinet du maire d’Hautmont, il souhaite mettre son expérience au service de sa commune d’adoption, où il vit depuis une dizaine d’années avec son épouse.
Un parcours au service de la RépubliqueEngagé depuis toujours dans le service public, Mehdi Soyah a passé six ans dans la Marine nationale avant de rejoindre la Police nationale, où il a exercé en Seine-Saint-Denis, à Lille et à Maubeuge. Il a ensuite travaillé comme attaché parlementaire auprès d’Anne-Laure Cattelot, députée du Nord, avant de devenir directeur de cabinet du maire d’Hautmont, Stéphane Wilmotte. Fort de ce parcours riche et varié, il ambitionne aujourd’hui de mettre son expérience et sa connaissance du terrain au profit des habitants de Sains-du-Nord.
Sécurité : agir avant que les problèmes ne s’installentLa sécurité figure parmi les priorités de son programme. Dix-sept caméras de vidéoprotection ont été installées il y a trois ans, mais certaines zones restent encore à couvrir, notamment les bâtiments publics et les lieux les plus fréquentés.
« Il n’y a pas de grande insécurité à Sains-du-Nord, mais les incivilités existent. Et souvent, tout commence par de petits délits. Il faut agir avant que cela ne prenne de l’ampleur », explique Mehdi Soyah, qui sillonne la commune en porte-à-porte depuis février dernier.
Le candidat propose également la présence quotidienne de deux agents de sécurité municipale : un agent de surveillance de la voie publique (ASVP), déjà en poste, et un policier municipal supplémentaire. Une mesure qu’il estime soutenable pour les finances communales.
Jeunesse et éducation : investir dans l’avenirMehdi Soyah souhaite aussi renforcer les moyens alloués aux écoles, en passant de 37 à 45 euros par élève et par an. « Quelques milliers d’euros sur un budget de deux millions, ce n’est pas déraisonnable », précise-t-il.
Autre proposition : une prime pour les bacheliers sainsois, destinée à valoriser les efforts et à encourager la réussite scolaire. « Il faut tirer nos jeunes vers le haut. Sains-du-Nord doit se tourner vers sa jeunesse », affirme le candidat.
Propreté et cadre de vie : redonner des couleurs à la communePour Mehdi Soyah, l’image de Sains-du-Nord mérite d’être améliorée : « Le village peut paraître un peu tristounet. Les entrées de ville ne sont pas toujours propres ni fleuries. » Il souhaite donner plus de sens au label « Trois fleurs » et renforcer l’entretien et l’embellissement des espaces publics.
Solidarité et lien intergénérationnelLes seniors occupent aussi une place importante dans le programme du candidat. Il propose le retour des thés dansants, la mise en place d’une navette adaptée aux besoins réels des aînés, et surtout, des repas partagés dans les cantines scolaires pour favoriser le lien intergénérationnel.
Une initiative déjà en place dans plusieurs communes françaises, qu’il aimerait voir se développer à Sains-du-Nord : « J’ai récemment rencontré un ancien combattant de la guerre d’Algérie, décoré de la Légion d’honneur. Il vit seul, mais il serait heureux d’échanger avec les enfants. Ce type de projet permet à chacun de se sentir utile et connecté. »
Budget maîtrisé et financements extérieursSi le programme comporte de nombreuses actions, le candidat promet de ne pas augmenter les impôts.
Il compte sur une meilleure rationalisation des dépenses et sur les dispositifs existants, notamment le Pacte pour la réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache, qui permet de financer certains projets jusqu’à 80 %.
Mehdi Soyah précise qu’il détaillera prochainement ses propositions budgétaires à travers plusieurs publications.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><span>À Sains-du-Nord, les élections municipales de 2026 commencent déjà à se dessiner. Mehdi Soyah, 43 ans, a annoncé sa candidature. Ancien de la Marine Nationale, policier, attaché parlementaire et aujourd’hui directeur de cabinet du maire d’Hautmont, il souhaite mettre son expérience au service de sa commune d’adoption, où il vit depuis une dizaine d’années avec son épouse.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Un parcours au service de la République<br /></span></b><span>Engagé depuis toujours dans le service public, Mehdi Soyah a passé six ans dans la Marine nationale avant de rejoindre la Police nationale, où il a exercé en Seine-Saint-Denis, à Lille et à Maubeuge. Il a ensuite travaillé comme attaché parlementaire auprès d’Anne-Laure Cattelot, députée du Nord, avant de devenir directeur de cabinet du maire d’Hautmont, Stéphane Wilmotte. Fort de ce parcours riche et varié, il ambitionne aujourd’hui de mettre son expérience et sa connaissance du terrain au profit des habitants de Sains-du-Nord.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Sécurité : agir avant que les problèmes ne s’installent<br /></span></b><span>La sécurité figure parmi les priorités de son programme. Dix-sept caméras de vidéoprotection ont été installées il y a trois ans, mais certaines zones restent encore à couvrir, notamment les bâtiments publics et les lieux les plus fréquentés.</span></span></p>
<p><span>« Il n’y a pas de grande insécurité à Sains-du-Nord, mais les incivilités existent. Et souvent, tout commence par de petits délits. Il faut agir avant que cela ne prenne de l’ampleur », explique <span><span>Mehdi Soyah</span></span>, qui sillonne la commune en porte-à-porte depuis février dernier.</span></p>
<p><span>Le candidat propose également la présence quotidienne de deux agents de sécurité municipale : un agent de surveillance de la voie publique (ASVP), déjà en poste, et un policier municipal supplémentaire. Une mesure qu’il estime soutenable pour les finances communales.</span></p>
<p><span><b><span>Jeunesse et éducation : investir dans l’avenir</span></b><span><br />Mehdi Soyah souhaite aussi renforcer les moyens alloués aux écoles, en passant de 37 à 45 euros par élève et par an. « Quelques milliers d’euros sur un budget de deux millions, ce n’est pas déraisonnable », précise-t-il.</span></span></p>
<p><span>Autre proposition : une prime pour les bacheliers sainsois, destinée à valoriser les efforts et à encourager la réussite scolaire. « Il faut tirer nos jeunes vers le haut. Sains-du-Nord doit se tourner vers sa jeunesse », affirme le candidat.</span></p>
<p><span><b><span>Propreté et cadre de vie : redonner des couleurs à la commune<br /></span></b><span>Pour Mehdi Soyah, l’image de Sains-du-Nord mérite d’être améliorée : « Le village peut paraître un peu tristounet. Les entrées de ville ne sont pas toujours propres ni fleuries. » Il souhaite donner plus de sens au label « Trois fleurs » et renforcer l’entretien et l’embellissement des espaces publics.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span><b><span>Solidarité et lien intergénérationnel<br /></span></b><span>Les seniors occupent aussi une place importante dans le programme du candidat. Il propose le retour des thés dansants, la mise en place d’une navette adaptée aux besoins réels des aînés, et surtout, des repas partagés dans les cantines scolaires pour favoriser le lien intergénérationnel.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Une initiative déjà en place dans plusieurs communes françaises, qu’il aimerait voir se développer à Sains-du-Nord : « J’ai récemment rencontré un ancien combattant de la guerre d’Algérie, décoré de la Légion d’honneur. Il vit seul, mais il serait heureux d’échanger avec les enfants. Ce type de projet permet à chacun de se sentir utile et connecté. »</span></p>
<p><span><b><span>Budget maîtrisé et financements extérieurs<br /></span></b><span>Si le programme comporte de nombreuses actions, le candidat promet de ne pas augmenter les impôts.<b></b></span></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Il compte sur une meilleure rationalisation des dépenses et sur les dispositifs existants, notamment le Pacte pour la réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache, qui permet de financer certains projets jusqu’à 80 %.</span></p>
<p><span><strong><span><span>Mehdi Soyah</span> précise qu’il détaillera prochainement ses propositions budgétaires à travers plusieurs publications.</span></strong></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 09:24:00 +0000</pubDate>
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      <title>Avesnois : passion escargots, à la rencontre de David Waignier, héliciculteur !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/avesnois-passion-escargots-a-la-rencontre-de-david-waignier-heliciculteur-1894</link>
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      <description>A Sémeries-Zorées dans l’Avesnois, un drôle de ballet s’anime : des milliers de petits escargots ont pris une sacrée importance dans la vie de David. Leur éleveur, David Waignier, a troqué les câbles électriques pour les coquilles spirales. Et pour une première année d’activité, le pari est audacieux : 100 000 escargots élevés avec passion et rigueur.
De l’électricité à l’héliciculturePendant plus de vingt ans, David a exercé le métier d’électricien, un parcours qui l’a mené dans des lieux prestigieux : Courchevel, Paris, l’Hôtel de Crillon, le Sénat… Il a aussi dirigé des équipes en maintenance industrielle. Mais en 2021, un événement personnel bouleverse sa trajectoire : le décès de son père. David décide alors de revenir dans le Nord, près de sa famille. Il s’installe face à la maison de sa maman, dans une propriété dotée d’un grand terrain. Et c’est là qu’il choisit enfin de réaliser un rêve né vingt ans plus tôt, après un reportage télévisé : devenir héliciculteur.
Une formation et un élevage bien pensésFormé à distance avec le centre de Chateaufarine, David a appris les techniques d’engraissement, d’hygiène et de transformation des escargots. Son installation repose sur des structures en bois, bâches naturelles et protections anti-grêle, anti-oiseaux et antifuite. Les vrais ennemis ? Les rongeurs : rats, musaraignes, souris, qui peuvent détruire une production en quelques nuits, souvent en passant par les galeries de taupes. Les escargots — des naissains achetés par boîtes de 2 000 à 2 500 — sont d’abord placés dans des nurseries pour être protégés, avant de rejoindre les parcs d’engraissement. Là, ils se nourrissent de végétaux, de farines et de compléments, pendant 4 à 5 mois, jusqu’à devenir de beaux escargots prêts à déguster.
De la coquille à l’assietteLa période des fêtes de fin d’année est cruciale : 70 % du chiffre d’affaires se joue à Noël. Avant d’arriver sur vos tables, les escargots sont soigneusement préparés : décoquillage, nettoyage, retrait des intestins et de l’organe reproducteur. Au final, un escargot de 20 grammes ne pèse plus que 6 grammes une fois prêt à consommer. David vend également des escargots en bocaux, déjà cuits (2h30 de court-bouillon) pour que chacun puisse les cuisiner à sa manière.
Des recettes locales et originalesLes grands classiques sont au rendez-vous avec l’incontournable escargot à la bourguignonne, mais David innove aussi avec ses croquilles : de petits biscuits croustillants garnis d’escargots et de farce savoureuse.
Ses recettes signature ?Croquilles au maroilles, avec échalotes et ail,Chèvre-miel, clin d’œil à sa seconde activité d’apiculteur,Comté-moutarde à l’ancienne,et bientôt ( ?)  une brioche à l’escargot, en partenariat avec une boulangerie de Sains-du-Nord
Et demain ?Toujours curieux, David s’intéresse à d’autres usages de l’escargot. Au Japon, la “escargothérapie” — des soins de beauté utilisant la bave d’escargot — fait fureur. Sans projet concret pour l’instant, il y voit une piste insolite pour l’avenir. En attendant, il vous donne rendez-vous sur les marchés et fêtes locales pour découvrir ses produits du terroir.
Où retrouver David Waignier et ses escargots ?
Marché de la Saint-Nicolas à Sains-du-Nord – 15 &amp; 16 novembreFête de l’arbre à Hon-Hergies – 23 novembreMarché de Noël à Avesnes-sur-Helpe – 28 au 30 novembreFelleries, petit marché local – chaque premier lundi du moisSaint-Nicolas à Hon-Hergies – 5 décembreMarchés de Maroilles et Dourlers en décembre
PAGE FACEBOOK</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>A Sémeries-Zorées </span><span>dans l’Avesnois, un drôle de ballet s’anime : des milliers de petits escargots ont pris une sacrée importance dans la vie de David. Leur éleveur, David Waignier, a troqué les câbles électriques pour les coquilles spirales. Et pour une première année d’activité, le pari est audacieux : 100 000 escargots élevés avec passion et rigueur.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>De l’électricité à l’héliciculture<br /></span></b><span>Pendant plus de vingt ans, David a exercé le métier d’électricien, un parcours qui l’a mené dans des lieux prestigieux : Courchevel, Paris, l’Hôtel de Crillon, le Sénat… Il a aussi dirigé des équipes en maintenance industrielle. Mais en 2021, un événement personnel bouleverse sa trajectoire : le décès de son père. </span><span>David décide alors de revenir dans le Nord, près de sa famille. Il s’installe face à la maison de sa maman, dans une propriété dotée d’un grand terrain. Et c’est là qu’il choisit enfin de réaliser un rêve né vingt ans plus tôt, après un reportage télévisé : devenir héliciculteur.</span></p>
<p><b><span>Une formation et un élevage bien pensés<br /></span></b><span>Formé à distance avec le centre de Chateaufarine, David a appris les techniques d’engraissement, d’hygiène et de transformation des escargots. Son installation repose sur des structures en bois, bâches naturelles et protections anti-grêle, anti-oiseaux et antifuite. Les vrais ennemis ? Les rongeurs : rats, musaraignes, souris, qui peuvent détruire une production en quelques nuits, souvent en passant par les galeries de taupes. Les escargots — des naissains achetés par boîtes de 2 000 à 2 500 — sont d’abord placés dans des nurseries pour être protégés, avant de rejoindre les parcs d’engraissement. Là, ils se nourrissent de végétaux, de farines et de compléments, pendant 4 à 5 mois, jusqu’à devenir de beaux escargots prêts à déguster</span><b>.</b></p>
<p><b><span>De la coquille à l’assiette<br /></span></b></p><p><b></b></p><b></b><span>La période des fêtes de fin d’année est cruciale : 70 % du chiffre d’affaires se joue à Noël. Avant d’arriver sur vos tables, les escargots sont soigneusement préparés : décoquillage, nettoyage, retrait des intestins et de l’organe reproducteur. Au final, un escargot de 20 grammes ne pèse plus que 6 grammes une fois prêt à consommer. David vend également des escargots en bocaux, déjà cuits (2h30 de court-bouillon) pour que chacun puisse les cuisiner à sa manière.<b></b></span><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des recettes locales et originales<br /></span></b><span>Les grands classiques sont au rendez-vous avec l’incontournable escargot à la bourguignonne, mais David innove aussi avec ses croquilles : de petits biscuits croustillants garnis d’escargots et de farce savoureuse.</span></p>
<p><b><span>Ses recettes signature ?<br /></span></b><span>Croquilles au maroilles, avec échalotes et ail,<br /></span><span>Chèvre-miel, clin d’œil à sa seconde activité d’apiculteur,<br /></span><span>Comté-moutarde à l’ancienne,<br /></span><span>et bientôt ( ?) </span><span> </span><span>une brioche à l’escargot, en partenariat avec une boulangerie de Sains-du-Nord</span></p>
<p><b><span>Et demain ?<br /></span></b><span>Toujours curieux, David s’intéresse à d’autres usages de l’escargot. Au Japon, la “escargothérapie” — des soins de beauté utilisant la bave d’escargot — fait fureur.</span><span>Sans projet concret pour l’instant, il y voit une piste insolite pour l’avenir.</span><span>En attendant, il vous donne rendez-vous sur les marchés et fêtes locales pour découvrir ses produits du terroir.</span></p>
<p><b><span>Où retrouver David Waignier et ses escargots ?</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Marché de la Saint-Nicolas à Sains-du-Nord – 15 &amp; 16 novembre<br />Fête de l’arbre à Hon-Hergies – 23 novembre<br />Marché de Noël à Avesnes-sur-Helpe – 28 au 30 novembre<br />Felleries, petit marché local – chaque premier lundi du mois<br />Saint-Nicolas à Hon-Hergies – 5 décembre<br />Marchés de Maroilles et Dourlers en décembre</span></p>
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      <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 14:01:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Avesnois : passion escargots, à la rencontre de David Waignier, héliciculteur !</itunes:title>
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    <item>
      <title>Municipales 2026 - Mondrepuis : Fabien Coquelet candidat pour un second mandat.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/municipales-2026-mondrepuis-fabien-coquelet-candidat-pour-un-second-mandat-1893</link>
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      <description>Ce vendredi 31 octobre, le maire de Mondrepuis Fabien Coquelet était l'invité de la rédaction d'Echo FM. Notamment pour nous parler de cette distribution de pommes de terre réservée aux habitants de plus de 70 ans. Une tradition tellement lointaine que le maire Fabien Coquelet ne peut la dater ! Ces 8 tonnes de pommes de terre, soit deux sacs de 25 kilos par habitant, ont été distribuées dès jeudi mais aussi ce vendredi, au domicile des personnes concernées. Les tubercules viennent de la Ferme de la Rainette située à Hirson. Un avant-goût du colis de Noel, pour les traditionnelles soupes et nombreuses recettes possibles avec la patate. Le premier magistrat de la commune a également été interrogé quant à son avenir politique. Sera-t-il candidat pour un deuxième mandat ? La réponse est OUI, et Fabien Coquelet nous explique ses motivations dans cet entretien.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce vendredi 31 octobre, le maire de Mondrepuis Fabien Coquelet était l'invité de la rédaction d'Echo FM. Notamment pour nous parler de cette distribution de pommes de terre réservée aux habitants de plus de 70 ans. Une tradition tellement lointaine que le maire Fabien Coquelet ne peut la dater ! Ces 8 tonnes de pommes de terre, soit deux sacs de 25 kilos par habitant, ont été distribuées dès jeudi mais aussi ce vendredi, au domicile des personnes concernées. Les tubercules viennent de la Ferme de la Rainette située à Hirson. Un avant-goût du colis de Noel, pour les traditionnelles soupes et nombreuses recettes possibles avec la patate. </span><span>Le premier magistrat de la commune a également été interrogé quant à son avenir politique. Sera-t-il candidat pour un deuxième mandat ? La réponse est OUI, et Fabien Coquelet nous explique ses motivations dans cet entretien.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2025 12:22:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Municipales 2026 - Mondrepuis : Fabien Coquelet candidat pour un second mandat.</itunes:title>
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      <title>Fourmies : Fabrice et Mathys Culot, passion rallye de père en fils !</title>
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      <description>Chez les Culot, le rallye n’est pas qu’un sport, c’est une véritable histoire de famille. Depuis plus de vingt-cinq ans, Fabrice, passionné de mécanique et de compétition, sillonne les spéciales régionales au volant de ses voitures préparées avec soin. Aujourd’hui, son fils Mathys, 20 ans, marche dans ses traces avec la même détermination et un enthousiasme communicatif.
« Il m’accompagnait sur les épreuves, observait, écoutait, apprenait… », confie Fabrice. La passion s’est naturellement transmise, jusqu’à ce que le jeune homme prenne à son tour le casque et le volant , déclare Fabrice ».
Avant de devenir pilote, Mathys a fait ses armes dans le siège du copilote, une expérience essentielle qui lui a permis de comprendre la rigueur, la précision et la complicité nécessaires à cette discipline exigeante. Cette complicité, il l’a d’abord partagée avec son père, formant un duo soudé par la confiance et la passion.
Aujourd’hui, les rôles s’inversent parfois : Fabrice laisse la place à son fils derrière le volant, heureux de voir la relève prendre forme.  Pour Mathys, piloter est un rêve d’enfant devenu réalité. Entre la précision du pilotage, la gestion de l’adrénaline et la préparation minutieuse de la voiture, les Culot forment une équipe à part, unie par le même moteur : celui du cœur ! Mathys met tout de même le rallye entre parenthèses. Dès le mois prochain, il travaillera en tant que « mécanicien compétition rallye ». Ecoutez l’intervention des deux passionnés. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Chez les Culot, le rallye n’est pas qu’un sport, c’est une véritable histoire de famille. Depuis plus de vingt-cinq ans, Fabrice, passionné de mécanique et de compétition, sillonne les spéciales régionales au volant de ses voitures préparées avec soin. Aujourd’hui, son fils Mathys, 20 ans, marche dans ses traces avec la même détermination et un enthousiasme communicatif.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>« Il m’accompagnait sur les épreuves, observait, écoutait, apprenait… », confie Fabrice. La passion s’est naturellement transmise, jusqu’à ce que le jeune homme prenne à son tour le casque et le volant , déclare Fabrice ».</span></p>
<p><span>Avant de devenir pilote, Mathys a fait ses armes dans le siège du copilote, une expérience essentielle qui lui a permis de comprendre la rigueur, la précision et la complicité nécessaires à cette discipline exigeante. Cette complicité, il l’a d’abord partagée avec son père, formant un duo soudé par la confiance et la passion.</span></p>
<p><span>Aujourd’hui, les rôles s’inversent parfois : Fabrice laisse la place à son fils derrière le volant, heureux de voir la relève prendre forme. <span> </span>Pour Mathys, piloter est un rêve d’enfant devenu réalité. Entre la précision du pilotage, la gestion de l’adrénaline et la préparation minutieuse de la voiture, les Culot forment une équipe à part, unie par le même moteur : celui du cœur ! Mathys met tout de même le rallye entre parenthèses. Dès le mois prochain, il travaillera en tant que « mécanicien compétition rallye ». Ecoutez l’intervention des deux passionnés. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 12:07:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Fourmies : Fabrice et Mathys Culot, passion rallye de père en fils !</itunes:title>
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      <title>Sains-du-Nord : Halloween à la Maison du Bocage, chasse aux trésors et frissons garantis !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/sains-du-nord-halloween-a-la-maison-du-bocage-chasse-aux-tresors-et-frissons-garantis-1891</link>
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      <description>La Maison du Bocage et le Jardin Botanique de Sains-du-Nord se parent de leurs plus beaux atours d’Halloween pour une édition haute en couleurs (et en frissons) de la Halloween Garden Party 4 ! Du mardi 28 au vendredi 31 octobre, petits et grands sont invités à venir explorer les lieux décorés pour l’occasion, participer à une nouvelle chasse aux trésors et découvrir la mystérieuse Grange hantée… Dans cet entretien, vous en saurez plus sur Stéphane Burvenique, responsable des lieux ! 
La Chasse aux trésors spéciale HalloweenMunis d’un carnet de jeu à retirer à l’accueil, partez à la recherche d’énigmes et d’indices tout au long d’un tout nouveau parcours. Accessible dès 7 ans et entièrement gratuite, cette activité promet rires, surprises et émerveillement.
La Grange hantée – Les couloirs de la peurOserez-vous franchir les portes de la Grange hantée ? Sensations fortes garanties pour 2 € par personne. Horaires d’ouverture : Du 28 au 31 octobre, de 13h à 17h30
Animations et ambiance familialeLe mardi 28 octobre, place à la créativité avec des animations variées : maquillage, jeux, petit atelier et coloriage. Et pour compléter ce moment convivial, boissons chaudes et gaufres seront disponibles sur place.
Infos pratiquesMaison du Bocage &amp; Jardin Botanique – 35 rue Jean-Baptiste Lebas, 59177 Sains-du-Nord Plus d’infos sur www.maisondubocage.com/actualités-agenda/agenda. La Maison du Bocage fermera ensuite ses portes pour sa pause hivernale le 31 octobre à 18h, avant de rouvrir le 1er avril 2026.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La Maison du Bocage et le Jardin Botanique de Sains-du-Nord se parent de leurs plus beaux atours d’Halloween pour une édition haute en couleurs (et en frissons) de la Halloween Garden Party 4 ! Du mardi 28 au vendredi 31 octobre, petits et grands sont invités à venir explorer les lieux décorés pour l’occasion, participer à une nouvelle chasse aux trésors et découvrir la mystérieuse Grange hantée… <b>Dans cet entretien, vous en saurez plus sur Stéphane Burvenique, responsable des lieux !</b> </span></p>
<p><b><span>La Chasse aux trésors spéciale Halloween<br /></span></b><span>Munis d’un carnet de jeu à retirer à l’accueil, partez à la recherche d’énigmes et d’indices tout au long d’un tout nouveau parcours. Accessible dès 7 ans et entièrement gratuite, cette activité promet rires, surprises et émerveillement.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>La Grange hantée – Les couloirs de la peur<br /></span></b><span>Oserez-vous franchir les portes de la Grange hantée ? Sensations fortes garanties pour 2 € par personne. Horaires d’ouverture : Du 28 au 31 octobre, de 13h à 17h30<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Animations et ambiance familiale<br /></span></b><span>Le mardi 28 octobre, place à la créativité avec des animations variées : maquillage, jeux, petit atelier et coloriage. Et pour compléter ce moment convivial, boissons chaudes et gaufres seront disponibles sur place.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Infos pratiques<br /></span></b><span>Maison du Bocage &amp; Jardin Botanique – 35 rue Jean-Baptiste Lebas, 59177 Sains-du-Nord Plus d’infos sur <a href="http://www.maisondubocage.com/actualit%C3%A9s-agenda/agenda">www.maisondubocage.com/actualités-agenda/agenda</a>. La Maison du Bocage fermera ensuite ses portes pour sa pause hivernale le 31 octobre à 18h, avant de rouvrir le 1er avril 2026.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 27 Oct 2025 13:19:00 +0000</pubDate>
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      <title>Le Val Joly s’enchante pour le 14e Festival Val Joly’Maginaire !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/le-val-joly-s-enchante-pour-le-14e-festival-val-joly-maginaire-1890</link>
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      <description>Une idée sortie parfaite pour ce week-end des vacances de la Toussaint : direction Éppe-Sauvage et le site du Val Joly, où se tient la 14ᵉ édition du Festival Val Joly’Maginaire. Cette année, le thème promet de faire rêver petits et grands : magie et sorcellerie ! Au programme, un marché féérique, des spectacles, des contes, un escape-game, et de nombreuses animations gratuites dans une ambiance ensorcelante. Et même si la météo s’annonce mitigée, pas d’inquiétude : la plupart des exposants seront à l’abri, dans la salle d’accueil et le centre de conférences.
Parmi les nouveautés, l’arrivée d’un nouveau conteur, Fabulore, qui dévoilera les contes du professeur Sombrelune. Et un invité d’honneur de prestige : Jean-Baptiste Monge, illustrateur et auteur de fantasy mondialement reconnu. Primé à plusieurs reprises et créateur d’univers féeriques, il a notamment collaboré à des films d’animation comme Ballerina et Fireheart.
L’un des moteurs du festival, Samy alias le Grunk — un mix entre l’ogre et le punk — le résume ainsi : « amener le sourire aux petits et grands dans un monde pas toujours optimiste ». Une belle promesse tenue depuis quatorze ans par une équipe de seulement trois organisateurs passionnés. Un exploit à saluer, et une invitation à plonger, le temps d’un week-end, dans la magie du Val Joly.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Une idée sortie parfaite pour ce week-end des vacances de la Toussaint : direction Éppe-Sauvage et le site du Val Joly, où se tient la 14ᵉ édition du <b>Festival Val Joly’Maginaire</b>. Cette année, le thème promet de faire rêver petits et grands : magie et sorcellerie ! </span></p><span>Au programme, un <b>marché féérique</b>, des <b>spectacles</b>, des <b>contes</b>, un <b>escape-game</b>, et de nombreuses animations gratuites dans une ambiance ensorcelante. Et même si la météo s’annonce mitigée, pas d’inquiétude : la plupart des exposants seront à l’abri, dans la salle d’accueil et le centre de conférences.</span>
<p><span>Parmi les nouveautés, l’arrivée d’un nouveau conteur, <b>Fabulore</b>, qui dévoilera les contes du professeur Sombrelune. Et un invité d’honneur de prestige : <b>Jean-Baptiste Monge</b>, illustrateur et auteur de fantasy mondialement reconnu. Primé à plusieurs reprises et créateur d’univers féeriques, il a notamment collaboré à des films d’animation comme Ballerina et Fireheart.</span></p>
<p><span>L’un des moteurs du festival, <b>Samy alias le Grunk</b> — un mix entre l’ogre et le punk — le résume ainsi : « amener le sourire aux petits et grands dans un monde pas toujours optimiste ». Une belle promesse tenue depuis quatorze ans par une équipe de seulement <b>trois organisateurs passionnés</b>. Un exploit à saluer, et une invitation à plonger, le temps d’un week-end, dans la magie du Val Joly.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 24 Oct 2025 05:11:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Fermeture probable du collège de Montcornet : Nicolas Fricoteaux évoque une décision “dictée par la démographie”.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fermeture-probable-du-college-de-montcornet-nicolas-fricoteaux-evoque-une-decision-dictee-par-la-demographie-1889</link>
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      <description>Ce vendredi 17 octobre, le président du conseil départemental de l’Aisne, Nicolas Fricoteaux, était l’invité du 6 minutes de la rédaction d’Echo FM. L’élu est revenu sur un sujet qui agite fortement la Thiérache : la probable fermeture du collège de Montcornet à la rentrée 2026. Une délibération de principe doit être prise ce lundi 20 octobre. Les instances départementales se réuniront ensuite pour valider ou non cette fermeture, qui suscite déjà beaucoup d’inquiétude dans le secteur.
Une baisse continue des effectifs scolairesPour le président du Département, la décision ne découle pas uniquement de la question des travaux à engager dans l’établissement. Ce sujet ne serait qu’un accélérateur d’une tendance plus profonde : la chute des effectifs scolaires.
« Depuis plusieurs années, la démographie scolaire est en forte baisse », a rappelé Nicolas Fricoteaux.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :- Au niveau national, la France devrait perdre 200 000 collégiens dans les prochaines années.- Dans la région, la baisse est estimée à 30 000 élèves par an.- Dans l’Aisne, les collèges publics accueillaient 24 000 élèves en 2020, contre 23 186 en 2024, soit l’équivalent de deux grands collèges en moins.- Les projections annoncent 22 021 élèves en 2027, une baisse de 2 000 en sept ans.
Cette tendance touche particulièrement le nord du département, notamment la Thiérache et le Saint-Quentinois.
Un avenir encore flou pour le bâtimentSi la fermeture est confirmée, une question reste en suspens : que deviendra le site du collège de Montcornet ? Nicolas Fricoteaux avait d’abord envisagé d’y installer un centre d’accueil du Service National Universel (SNU). Mais cette piste s’est refermée, Matignon ayant annoncé récemment la “mise en extinction” du dispositif, dans un contexte de rigueur budgétaire. D’autres orientations sont désormais à l’étude, notamment dans le domaine du handicap ou de la protection de l’enfance, deux compétences fortes du conseil départemental.
Une décision qui pourrait encore évoluerLe président du Département n’exclut toutefois pas un ajustement de la décision. Des travaux de moindre envergure pourraient permettre de prolonger la vie du collège jusqu’en 2027, le temps pour les équipes pédagogiques et les familles de préparer la transition. « Rien n’est encore totalement arrêté », a assuré Nicolas Fricoteaux, laissant une porte entrouverte à une solution intermédiaire.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce vendredi 17 octobre, le président du conseil départemental de l’Aisne, Nicolas Fricoteaux, était l’invité du 6 minutes de la rédaction d’Echo FM. L’élu est revenu sur un sujet qui agite fortement la Thiérache : la probable fermeture du collège de Montcornet à la rentrée 2026. Une délibération de principe doit être prise ce lundi 20 octobre. Les instances départementales se réuniront ensuite pour valider ou non cette fermeture, qui suscite déjà beaucoup d’inquiétude dans le secteur.</span></p>
<p><b><span>Une baisse continue des effectifs scolaires<br /></span></b><span>Pour le président du Département, la décision ne découle pas uniquement de la question des travaux à engager dans l’établissement. Ce sujet ne serait qu’un accélérateur d’une tendance plus profonde : la chute des effectifs scolaires.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>« Depuis plusieurs années, la démographie scolaire est en forte baisse », a rappelé Nicolas Fricoteaux.</span></p>
<p><b><span>Les chiffres parlent d’eux-mêmes :</span></b><span><br />- Au niveau national, la France devrait perdre 200 000 collégiens dans les prochaines années.<br />- Dans la région, la baisse est estimée à 30 000 élèves par an.<br />- Dans l’Aisne, les collèges publics accueillaient 24 000 élèves en 2020, contre 23 186 en 2024, soit l’équivalent de deux grands collèges en moins.<br />- Les projections annoncent 22 021 élèves en 2027, une baisse de 2 000 en sept ans.</span></p>
<p><span>Cette tendance touche particulièrement le nord du département, notamment la Thiérache et le Saint-Quentinois.</span></p>
<p><b><span>Un avenir encore flou pour le bâtiment<br /></span></b><span>Si la fermeture est confirmée, une question reste en suspens : que deviendra le site du collège de Montcornet ?Nicolas Fricoteaux avait d’abord envisagé d’y installer un centre d’accueil du Service National Universel (SNU). Mais cette piste s’est refermée, Matignon ayant annoncé récemment la “mise en extinction” du dispositif, dans un contexte de rigueur budgétaire.D’autres orientations sont désormais à l’étude, notamment dans le domaine du handicap ou de la protection de l’enfance, deux compétences fortes du conseil départemental.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une décision qui pourrait encore évoluer<br /></span></b><span>Le président du Département n’exclut toutefois pas un ajustement de la décision. Des travaux de moindre envergure pourraient permettre de prolonger la vie du collège jusqu’en 2027, le temps pour les équipes pédagogiques et les familles de préparer la transition.« Rien n’est encore totalement arrêté », a assuré Nicolas Fricoteaux, laissant une porte entrouverte à une solution intermédiaire.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:35:00 +0000</pubDate>
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      <title>La Capelle : Les Saveurs de nos fermes, le goût du local au cœur de la ville !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/la-capelle-les-saveurs-de-nos-fermes-le-gout-du-local-au-coeur-de-la-ville-1888</link>
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      <description>Depuis le 2 novembre 2023, Les Saveurs de nos fermes fait rayonner le savoir-faire local à La Capelle. Installé au 92 rue du Général de Gaulle, dans les anciens locaux du fleuriste réaménagés par la commune, le magasin est devenu un véritable rendez-vous de proximité pour tous les amateurs de bons produits et de circuits courts. Pour nous en parler ce jeudi, nous avons contacté Constance Jauquet, productrice d’œufs à Jeantes qui est une des associées. 
Une aventure née de la passion des producteursÀ la fin de l’année 2023, sept agriculteurs et producteurs de l’Avesnois-Thiérache se sont associés pour créer une boutique. Réunis au sein de la société Les Saveurs de nos fermes, ils ont voulu mutualiser leurs forces et proposer directement leurs produits aux consommateurs, sans intermédiaire.
Des produits frais, locaux et de saisonDès son ouverture, le magasin a conquis les habitants avec ses étals 100 % locaux : Miel, confitures, cidres, jus de pommes, charcuterie, viande, fromages et un large choix de fruits et légumes de saison.
Des distributeurs automatiques pour plus de praticitéAfin de répondre aux besoins de la clientèle, deux distributeurs automatiques à casiers ont été installés devant le magasin. Ils permettent d’acheter des produits frais et locaux à toute heure, même lorsque la boutique est fermée. L’idée : offrir une solution pratique aux habitants, tout en gardant la même qualité et la même origine 100 % locale.
Ecoutez les explications de Constance Jauquet.
INFOS ET HORAIRES</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Depuis le 2 novembre 2023, Les Saveurs de nos fermes fait rayonner le savoir-faire local à La Capelle. Installé au 92 rue du Général de Gaulle, dans les anciens locaux du fleuriste réaménagés par la commune, le magasin est devenu un véritable rendez-vous de proximité pour tous les amateurs de bons produits et de circuits courts. Pour nous en parler ce jeudi, nous avons contacté Constance Jauquet, productrice d’œufs à Jeantes qui est une des associées. </span></p>
<p><b><span>Une aventure née de la passion des producteurs<br /></span></b><span>À la fin de l’année 2023, sept agriculteurs et producteurs de l’Avesnois-Thiérache se sont associés pour créer une boutique. Réunis au sein de la société Les Saveurs de nos fermes, ils ont voulu mutualiser leurs forces et proposer directement leurs produits aux consommateurs, sans intermédiaire.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des produits frais, locaux et de saison<br /></span></b><span>Dès son ouverture, le magasin a conquis les habitants avec ses étals 100 % locaux :Miel, confitures, cidres, jus de pommes, charcuterie, viande, fromages et un large choix de fruits et légumes de saison.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Des distributeurs automatiques pour plus de praticité</span></b><span><br />Afin de répondre aux besoins de la clientèle, deux distributeurs automatiques à casiers ont été installés devant le magasin. Ils permettent d’acheter des produits frais et locaux à toute heure, même lorsque la boutique est fermée. L’idée : offrir une solution pratique aux habitants, tout en gardant la même qualité et la même origine 100 % locale.</span></p>
<p><b><span>Ecoutez les explications de Constance Jauquet.</span></b></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552097278319"><b><span>INFOS ET HORAIRES</span></b></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 16 Oct 2025 07:52:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>La Capelle : Les Saveurs de nos fermes, le goût du local au cœur de la ville !</itunes:title>
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    <item>
      <title>Hirson : 2e édition de la " Rando Rose " le 26 octobre.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/hirson-2e-edition-de-la-rando-rose-le-26-octobre-1887</link>
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      <description>En ce mois d’octobre dédié à l’incitation au dépistage du cancer du sein, ECHOFM donne la parole à plusieurs personnes ce mois-ci, vous avez pu entendre récemment le témoignage de Fatima, qui vit à Anor et qui lutte contre un cancer du sein. Ce mercredi 15 octobre, nous avons pris la direction d’Hirson où se tiendra la 2e édition de la Rando Rose, prévue le 26 octobre prochain. Au programme, une randonnée, mais aussi des cours de zumba, une représentation de danse, un atelier aromathérapie, un atelier automassage chinois, une démonstration des gestes de premiers secours avec les sapeurs-pompiers, sans oublier évidemment de la prévention et de la sensibilisation au cancer du sein. 
Écoutez les explications de Floriane Grouzelle, infirmière en prévention santé des femmes.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>En ce mois d’octobre dédié à l’incitation au dépistage du cancer du sein, ECHOFM donne la parole à plusieurs personnes ce mois-ci, vous avez pu entendre récemment le témoignage de Fatima, qui vit à Anor et qui lutte contre un cancer du sein. Ce mercredi 15 octobre, nous avons pris la direction d’Hirson où se tiendra la 2e édition de la Rando Rose, prévue le 26 octobre prochain. Au programme, une randonnée, mais aussi des cours de zumba, une représentation de danse, un atelier aromathérapie, un atelier automassage chinois, une démonstration des gestes de premiers secours avec les sapeurs-pompiers, sans oublier évidemment de la prévention et de la sensibilisation au cancer du sein. </span></p>
<p><span>Écoutez les explications de Floriane Grouzelle, infirmière en prévention santé des femmes.</span></p>
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      <pubDate>Thu, 16 Oct 2025 04:41:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Hirson : 2e édition de la " Rando Rose " le 26 octobre.</itunes:title>
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    <item>
      <title>Fontaine-les-Vervins : 1er Forum des Métiers de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/fontaine-les-vervins-1er-forum-des-metiers-de-l-agriculture-et-de-l-agroalimentaire-1886</link>
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      <description>Le CFPPA-UFA de Thiérache organise son premier Forum des Métiers le mercredi 15 octobre 2025, de 10h à 16h, sur le site de l’exploitation agricole “Le Pont de Pierre” à Fontaine-lès-Vervins (02140). Cette journée sera placée sous le signe de la découverte, du partage et de l’orientation professionnelle.
Un événement pour découvrir des métiers porteursCe forum est né d’une idée chère à Étienne Meyer, directeur du CFPPA-UFA : faire découvrir les métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire au plus grand nombre. Des secteurs essentiels, ancrés dans notre territoire, qui recrutent activement et offrent de nombreuses opportunités, que ce soit en apprentissage, en emploi direct ou en reconversion professionnelle.  « Nous recevons de nombreuses demandes d’employeurs en quête de salariés, mais les candidats sont souvent rares. Ce forum est une occasion unique de susciter des vocations et de créer des rencontres », souligne Étienne Meyer.
L’événement s’adresse ainsi à tous les publics : élèves, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion ou simples curieux. Une journée riche en échanges et démonstrations
Au programme de cette journée :Témoignages de professionnels inspirants,Démonstrations réalisées par les apprentis du CFPPA-UFA,Rencontres avec les partenaires et entreprises du territoire sur leurs stands.
Programme détaillé :10h à 12h : Accueil des établissements scolaires10h15 : Témoignage d’un professionnel10h45 : Témoignage d’un professionnel11h30 : Présentation officielle du forum13h30 à 16h : Accueil du grand public et des demandeurs d’emploi14h30 : Témoignage d’un professionnel15h15 : Témoignage d’un professionnel
Les participants auront notamment le plaisir de rencontrer : Cyril Debuf, agriculteur en grandes cultures et élevage (EARL Debuf à Wimy) et maître d’apprentissage, Théo Guffroy, conseiller ovin à la Chambre d’Agriculture de l’Aisne (Laon), Constance Jauquet, avicultrice à la SCEA Jauquet à Jeantes.
Le CFPPA-UFA de Thiérache : une formation au cœur du territoireSitué à Vervins, le CFPPA-UFA (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole / Unité de Formation par Apprentissage) fait partie de Thiéra’Natura, l’EPLEFPA de Thiérache, qui regroupe également un lycée agricole, une exploitation et un Atelier Chantier d’Insertion à Fontaine-lès-Vervins.
Adultes et apprentis sont formés dans les domaines :production agricole –  agroalimentaire –  agroéquipement – services à la personne – environnement et paysage.
Chaque année, nous accueillons environ 150 apprentis préparant des diplômes du CAP au BTS. L’apprentissage permet de suivre une formation diplômante tout en travaillant, avec une rémunération et une expérience concrète, véritables atouts pour l’insertion professionnelle. L’entrée est possible dès 15 ans, à condition de trouver une entreprise d’accueil et un maître d’apprentissage.
Informations pratiquesDate : Mercredi 15 octobre 2025Horaires : 10h à 16hLieu : Le Pont de Pierre – 02140 Fontaine-lès-VervinsEntrée libre et gratuite
Les explications d’Océane Alves, chargé de communication Thiéra’Natura.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Le CFPPA-UFA de Thiérache organise son premier Forum des Métiers le mercredi 15 octobre 2025, de 10h à 16h, sur le site de l’exploitation agricole “Le Pont de Pierre” à Fontaine-lès-Vervins (02140). Cette journée sera placée sous le signe de la découverte, du partage et de l’orientation professionnelle.</span></p>
<p><b><span>Un événement pour découvrir des métiers porteurs<br /></span></b></p><p><b></b></p><b></b><span>Ce forum est né d’une idée chère à Étienne Meyer, directeur du CFPPA-UFA : faire découvrir les métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire au plus grand nombre. Des secteurs essentiels, ancrés dans notre territoire, qui recrutent activement et offrent de nombreuses opportunités, que ce soit en apprentissage, en emploi direct ou en reconversion professionnelle. <span> </span>« Nous recevons de nombreuses demandes d’employeurs en quête de salariés, mais les candidats sont souvent rares. Ce forum est une occasion unique de susciter des vocations et de créer des rencontres », souligne Étienne Meyer.</span>
<p><span>L’événement s’adresse ainsi à tous les publics : élèves, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion ou simples curieux. Une journée riche en échanges et démonstrations</span></p>
<p><b><span>Au programme de cette journée :<br /></span></b><span>Témoignages de professionnels inspirants,<br />Démonstrations réalisées par les apprentis du CFPPA-UFA,<br />Rencontres avec les partenaires et entreprises du territoire sur leurs stands.</span></p>
<p><b><span>Programme détaillé :</span></b><span><br /></span><span>10h à 12h : Accueil des établissements scolaires<br />10h15 : Témoignage d’un professionnel<br />10h45 : Témoignage d’un professionnel<br />11h30 : Présentation officielle du forum<br />13h30 à 16h : Accueil du grand public et des demandeurs d’emploi<br />14h30 : Témoignage d’un professionnel<br />15h15 : Témoignage d’un professionnel</span></p>
<p><b><span>Les participants auront notamment le plaisir de rencontrer : </span></b><span>Cyril Debuf, agriculteur en grandes cultures et élevage (EARL Debuf à Wimy) et maître d’apprentissage,Théo Guffroy, conseiller ovin à la Chambre d’Agriculture de l’Aisne (Laon),Constance Jauquet, avicultrice à la SCEA Jauquet à Jeantes.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Le CFPPA-UFA de Thiérache : une formation au cœur du territoire<br /></span></b><span>Situé à Vervins, le CFPPA-UFA (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole / Unité de Formation par Apprentissage) fait partie de Thiéra’Natura, l’EPLEFPA de Thiérache, qui regroupe également un lycée agricole, une exploitation et un Atelier Chantier d’Insertion à Fontaine-lès-Vervins.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Adultes et apprentis sont formés dans les domaines :production agricole – </span><span><span> </span></span><span>agroalimentaire – <span> </span>agroéquipement – services à la personne – environnement et paysage.</span></p>
<p><span>Chaque année, nous accueillons environ 150 apprentis préparant des diplômes du CAP au BTS. L’apprentissage permet de suivre une formation diplômante tout en travaillant, avec une rémunération et une expérience concrète, véritables atouts pour l’insertion professionnelle. L’entrée est possible dès 15 ans, à condition de trouver une entreprise d’accueil et un maître d’apprentissage.</span></p>
<p><b><span>Informations pratiques<br /></span></b><span>Date : Mercredi 15 octobre 2025<b><br /></b>Horaires : 10h à 16h<b><br /></b>Lieu : Le Pont de Pierre – 02140 Fontaine-lès-Vervins<b><br /></b>Entrée libre et gratuite</span></p>
<p><span>Les explications d’Océane Alves, chargé de communication Thiéra’Natura.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 09:50:00 +0000</pubDate>
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      <title>Situation politique nationale: pour le député Nicolas Dragon, on prend les gens pour des imbéciles.</title>
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      <description>Ce dimanche 12 octobre, le député de la 1ere circonscription de l’Aisne était l’invité de la rédaction d’Echo FM pour un 6 minutes exceptionnel en direct de la 41e édition de la fête de la Pomme et du Cidre. Pour l’élu, « nous sommes arrivés à un point où la plaisanterie a assez duré. Le président de la République, à l’origine de ce qui arrive, a déstabilisé la vie politique, et par la même occasion les français. »
Pour Nicolas Dragon, si Emmanuel Macron provoque une nouvelle fois une dissolution de l’Assemblée Nationale, et que la situation est de nouveau compliquée au niveau de l’Assemblée Nationale, le Chef de l’Etat n’aura pas le choix, il devra partir. Concernant la (re)nomination de Sébastien Lecornu au poste de Premier Ministre, on prend les français pour des « jambons-beurre », voire des imbéciles. Ecoutez les explications de Nicolas Dragon. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce dimanche 12 octobre, le député de la 1ere circonscription de l’Aisne était l’invité de la rédaction d’Echo FM pour un 6 minutes exceptionnel en direct de la 41e édition de la fête de la Pomme et du Cidre. Pour l’élu, « nous sommes arrivés à un point où la plaisanterie a assez duré. Le président de la République, à l’origine de ce qui arrive, a déstabilisé la vie politique, et par la même occasion les français. »</span></p>
<p><span>Pour Nicolas Dragon, si Emmanuel Macron provoque une nouvelle fois une dissolution de l’Assemblée Nationale, et que la situation est de nouveau compliquée au niveau de l’Assemblée Nationale, le Chef de l’Etat n’aura pas le choix, il devra partir. <br /><br />Concernant la (re)nomination de Sébastien Lecornu au poste de Premier Ministre, on prend les français pour des « jambons-beurre », voire des imbéciles. <br /><br />Ecoutez les explications de Nicolas Dragon. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 09:43:00 +0000</pubDate>
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      <title>Anor : le témoignage fort de Fatima, qui lutte contre un cancer du sein.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/anor-le-temoignage-fort-de-fatima-qui-lutte-contre-un-cancer-du-sein-1884</link>
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      <description>À l’occasion d’Octobre Rose, Echo FM donne la parole à Fatima, 38 ans, résidente d’Anor dans le Sud-Avesnois. Maman de deux filles de 4 et 16 ans, passionnée de photographie et de voyages, sa vie a basculé lorsqu’un diagnostic de cancer du sein est venu bouleverser son quotidien.
Il y a quelques mois, Fatima ressent une douleur intense dans la poitrine. Consciente que quelque chose cloche, elle se rend aux urgences. La réponse des professionnels de santé la laisse sous le choc : « Ce n’est pas une urgence vitale, madame, de toute façon un cancer ne fait pas mal, et vous êtes jeune ». Quelques jours d’attente plus tard, son gynécologue prend enfin la situation au sérieux et, rapidement, le diagnostic tombe : carcinome infiltrant triple négatif stade 3, un cancer du sein agressif.
Fatima est en colère. Un an avant, elle avait souhaité passer une mammographie, mais sa demande avait été refusée en raison de son « jeune âge ». Aujourd’hui, après de nombreuses séances de chimiothérapie et une opération, elle attend avec angoisse les résultats qui détermineront si une nouvelle chimiothérapie sera nécessaire.
Malgré cette épreuve, Fatima peut compter sur le soutien inconditionnel de ses filles et de ses proches, qui ont parfaitement compris la situation. À travers son témoignage, elle souhaite alerter toutes les jeunes femmes : « Si vous remarquez un changement au niveau de vos seins, insistez, insistez, insistez pour que l’on vous prenne au sérieux ».
Ce témoignage fort s’inscrit dans le cadre d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Toutes les informations sur cette campagne sont disponibles sur la Ligue contre le cancer
Info pratique : le dépistage se rapproche de vousPour faciliter l’accès au dépistage, le Camion Nord Santé sera installé à Fourmies, place de Verdun, mercredi 5 novembre. Ce cabinet médical mobile, équipé d’un mammographe, d’un échographe et d’une salle de consultation, permettra aux femmes de 50 à 74 ans de réaliser un examen clinique et une mammographie dans les mêmes conditions qu’un cabinet classique.Pour prendre rendez-vous : Doctolib – Camion Nord Santé</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span>À l’occasion d’Octobre Rose, Echo FM donne la parole à Fatima, 38 ans, résidente d’Anor dans le Sud-Avesnois. Maman de deux filles de 4 et 16 ans, passionnée de photographie et de voyages, sa vie a basculé lorsqu’un diagnostic de cancer du sein est venu bouleverser son quotidien.</span></em></p>
<p><span>Il y a quelques mois, Fatima ressent une douleur intense dans la poitrine. Consciente que quelque chose cloche, elle se rend aux urgences. La réponse des professionnels de santé la laisse sous le choc : « Ce n’est pas une urgence vitale, madame, de toute façon un cancer ne fait pas mal, et vous êtes jeune ». Quelques jours d’attente plus tard, son gynécologue prend enfin la situation au sérieux et, rapidement, le diagnostic tombe : carcinome infiltrant triple négatif stade 3, un cancer du sein agressif.</span></p>
<p><span>Fatima est en colère. Un an avant, elle avait souhaité passer une mammographie, mais sa demande avait été refusée en raison de son « jeune âge ». Aujourd’hui, après de nombreuses séances de chimiothérapie et une opération, elle attend avec angoisse les résultats qui détermineront si une nouvelle chimiothérapie sera nécessaire.</span></p>
<p><span>Malgré cette épreuve, Fatima peut compter sur le soutien inconditionnel de ses filles et de ses proches, qui ont parfaitement compris la situation. À travers son témoignage, elle souhaite alerter toutes les jeunes femmes : « Si vous remarquez un changement au niveau de vos seins, insistez, insistez, insistez pour que l’on vous prenne au sérieux ».</span></p>
<p><span>Ce témoignage fort s’inscrit dans le cadre d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Toutes les informations sur cette campagne sont disponibles sur <a href="https://www.ligue-cancer.net/octobre-rose">la Ligue contre le cancer</a></span></p>
<p><span><strong>Info pratique : le dépistage se rapproche de vous</strong></span><br /><span>Pour faciliter l’accès au dépistage, le Camion Nord Santé sera installé à Fourmies, place de Verdun, mercredi 5 novembre. Ce cabinet médical mobile, équipé d’un mammographe, d’un échographe et d’une salle de consultation, permettra aux femmes de 50 à 74 ans de réaliser un examen clinique et une mammographie dans les mêmes conditions qu’un cabinet classique.</span><br /><span>Pour prendre rendez-vous : <a href="https://www.doctolib.fr/centre-d-imagerie-medicale/cuincy/camion-nord-sante/booking/places?specialityId=11&amp;telehealth=false&amp;profile_skipped=true&amp;bookingFunnelSource=external_referral">Doctolib – Camion Nord Santé</a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:28:00 +0000</pubDate>
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      <title>Sud-Avesnois : 5e édition de la Semaine bleue, dédiée comme chaque année aux aînés.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/sud-avesnois-5e-edition-de-la-semaine-bleue-dediee-comme-chaque-annee-aux-aines-1883</link>
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      <description>Thé Dansant, ateliers rythmiques, conférences au programme jusqu’à ce samedi. Ne manquez pas ce vendredi 10 octobre Paname Rétro, la chanson française à l’honneur dès 20h salle Robert Dubar à Anor, c’est gratuit. Samedi dès 14h, chorale éphémère toujours salle Robert Dubar suivi de la Revue Champagne. Programme complet sur anor.fr
Bernard Bailleul, adjoint aux festivités et aux affaires européennes, était l’invité du 6 minutes ce mercredi 8 octobre sur ECHOFM</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Thé Dansant, ateliers rythmiques, conférences au programme jusqu’à ce samedi. Ne manquez pas ce vendredi 10 octobre Paname Rétro, la chanson française à l’honneur dès 20h salle Robert Dubar à Anor, c’est gratuit. Samedi dès 14h, chorale éphémère toujours salle Robert Dubar suivi de la Revue Champagne. Programme complet sur <a href="https://www.anor.fr/fichiers/actualites/940.pdf">anor.fr</a></span></p>
<p><span>Bernard Bailleul, adjoint aux festivités et aux affaires européennes, était l’invité du 6 minutes ce mercredi 8 octobre sur ECHOFM</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 08:07:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>MC Fring’ : la friperie en ligne qui célèbre toutes les courbes !</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/mc-fring-la-friperie-en-ligne-qui-celebre-toutes-les-courbes-1881</link>
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      <description>Ce lundi 6 octobre, l’Anorienne Marie Clément était l’invitée du 6 minutes sur Echo FM. Fondatrice de MC Fring’, elle a choisi de créer une friperie en ligne pensée pour les belles tailles, avec une idée forte : célébrer chaque corps et redonner confiance aux femmes. Avec des vêtements de la taille 42 à la taille 60 selon les arrivages, qui proviennent principalement de fournisseurs. Chaque semaine, elle dégote ses pièces avant de les vendre en ligne. 
Un projet né d’une expérience personnelleAnciennement en situation d’obésité, Marie sait combien il est difficile de s’habiller lorsque l’on sort des standards. Peu d’enseignes proposent des vêtements grandes tailles, et ceux-ci sont souvent moins colorés, avec des prix plus élevés que les collections classiques. Passionnée de mode, mais surtout animée par des valeurs humaines et sociales, Marie a décidé de changer les choses avec MC Fring’.
Une friperie digitale, humaine et bienveillanteInstallée en auto-entrepreneuriat, Marie a choisi de commencer en ligne. Les lives Facebook « Courbe en mode live », organisés une à deux fois par semaine et pouvant durer jusqu’à 3 heures, sont de véritables rendez-vous conviviaux. Plus qu’une simple présentation de vêtements, c’est un moment d’échange entre Marie et ses clientes : conseils mode, partages d’expériences, soutien mutuel…Avec sa bienveillance, elle joue presque le rôle d’une coach : encourager à oser les couleurs, à s’habiller différemment, à se sentir belle et fière de ses courbes.
Une mode tendance et accessiblePour cette saison, Marie met en avant des pièces aux tons bordeaux, chocolat, kaki, ainsi que des motifs animaliers, avec une affection particulière pour le léopard. Des choix qui permettent à chaque femme de trouver son style, sans compromis entre confort, prix et esthétique.
Vers une boutique physique ?Si l’avenir de MC Fring’ pourrait s’écrire avec l’ouverture d’une boutique physique, le format digital permet aujourd’hui à Marie de développer son projet sans les contraintes d’un local. Une étape nécessaire pour bâtir une aventure durable et inclusive. Avec MC Fring’, Marie Clément ne propose pas seulement des vêtements. Elle offre à ses clientes un espace de liberté, de confiance et de partage, où chaque corps a toute sa place.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Ce lundi 6 octobre, l’Anorienne Marie Clément était l’invitée du 6 minutes sur Echo FM. Fondatrice de MC Fring’, elle a choisi de créer une friperie en ligne pensée pour les belles tailles, avec une idée forte : célébrer chaque corps et redonner confiance aux femmes. Avec des vêtements de la taille 42 à la taille 60 selon les arrivages, qui proviennent principalement de fournisseurs. Chaque semaine, elle dégote ses pièces avant de les vendre en ligne. </span></p>
<p><b><span>Un projet né d’une expérience personnelle<br /></span></b><span>Anciennement en situation d’obésité, Marie sait combien il est difficile de s’habiller lorsque l’on sort des standards. Peu d’enseignes proposent des vêtements grandes tailles, et ceux-ci sont souvent moins colorés, avec des prix plus élevés que les collections classiques. Passionnée de mode, mais surtout animée par des valeurs humaines et sociales, Marie a décidé de changer les choses avec MC Fring’.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une friperie digitale, humaine et bienveillante<br /></span></b><span>Installée en auto-entrepreneuriat, Marie a choisi de commencer en ligne. Les lives Facebook « Courbe en mode live », organisés une à deux fois par semaine et pouvant durer jusqu’à 3 heures, sont de véritables rendez-vous conviviaux. Plus qu’une simple présentation de vêtements, c’est un moment d’échange entre Marie et ses clientes : conseils mode, partages d’expériences, soutien mutuel…Avec sa bienveillance, elle joue presque le rôle d’une coach : encourager à oser les couleurs, à s’habiller différemment, à se sentir belle et fière de ses courbes.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une mode tendance et accessible<br /></span></b><span>Pour cette saison, Marie met en avant des pièces aux tons bordeaux, chocolat, kaki, ainsi que des motifs animaliers, avec une affection particulière pour le léopard. Des choix qui permettent à chaque femme de trouver son style, sans compromis entre confort, prix et esthétique.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Vers une boutique physique ?<br /></span></b><span>Si l’avenir de MC Fring’ pourrait s’écrire avec l’ouverture d’une boutique physique, le format digital permet aujourd’hui à Marie de développer son projet sans les contraintes d’un local. Une étape nécessaire pour bâtir une aventure durable et inclusive. Avec MC Fring’, Marie Clément ne propose pas seulement des vêtements. Elle offre à ses clientes un espace de liberté, de confiance et de partage, où chaque corps a toute sa place.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 06 Oct 2025 13:21:00 +0000</pubDate>
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      <title>Saturation, santé et surprise : Frédéric Bettignies renonce à un nouveau mandat.</title>
      <link>https://www.radio-echo-fm.website-radio.com/podcasts/saturation-sante-et-surprise-frederic-bettignies-renonce-a-un-nouveau-mandat-1880</link>
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      <description>Ce vendredi 3 octobre, Frédéric Bettignies, maire de Glageon, était l’invité du 6 minutes Echo FM. Une interview exceptionnelle de seize minutes, au cours de laquelle l’élu est revenu sur sa décision de ne pas briguer un nouveau mandat.
Un choix dicté par la santé et la familleAprès trois mandats comme adjoint puis maire depuis 2020, Frédéric Bettignies a choisi de tourner la page. Une décision mûrement réfléchie, motivée par ce qu’il appelle « une forme de saturation » de la fonction. Toujours actif professionnellement à côté de son rôle d’élu, il explique manquer de temps pour sa famille, ses enfants et ses petits-enfants. Ses soucis de santé ont fini par peser lourd dans la balance : « Aujourd’hui, je n’ai plus l’énergie nécessaire pour donner encore six ans de ma vie à la commune », confie-t-il.
Une candidature surprise qui change tout.Ces derniers jours, l’annonce de la candidature de son adjointe, Aurélie Pérot, a créé la surprise. Le maire de Glageon comptait annoncer plus tard son retrait, mais il a décidé de réagir face à ce calendrier précipité. Selon lui, Aurélie Pérot préparait sa candidature « depuis des années, dans l’ombre », alors que leurs relations semblaient basées sur la confiance. Ce qui blesse le plus Frédéric Bettignies ? Le soutien quasi immédiat des élus locaux à sa future ex-adjointe. « Comme si tout ce que j’avais fait ces dernières années n’existait plus », regrette-t-il.
Sa vision de la politique localeLe maire de Glageon revendique une manière d’exercer « sincère », loin des mondanités et de « l’entre-soi politique ». « Je ne suis pas le copain de tout le monde. Je préfère agir qu’apparaître », insiste-t-il. Il reconnaît les transformations engagées à Fourmies par Mickaël Hiraux, mais juge que l’intercommunalité du Sud Avesnois reste trop petite pour répondre efficacement aux besoins du territoire.
Un bilan marqué par deux grandes fiertésParmi ses réussites, Frédéric Bettignies cite en premier lieu le groupe scolaire des Maroux : création d’un service de restauration, ouverture d’une école maternelle, rénovation de l’école primaire, le tout dans un cadre paysager valorisé. Autre grande fierté : la rénovation des voiries, avec notamment sept kilomètres refaits à Couplevoie, « qui n’avaient pas vu une pelle depuis 50 ans ». À l’heure du bilan, il dit laisser une commune « aux finances propres », en partie grâce au Pacte pour la réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache.
La phrase forte de l’interview« La candidature de Madame Pérot est intelligente mais artificielle, à l’image de ses tracts. »</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>Ce vendredi 3 octobre, Frédéric Bettignies, maire de Glageon, était l’invité du 6 minutes Echo FM. Une interview exceptionnelle de seize minutes, au cours de laquelle l’élu est revenu sur sa décision de ne pas briguer un nouveau mandat.</em><b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><em><b><span>Un choix dicté par la santé et la famille</span></b></em><span><br />Après trois mandats comme adjoint puis maire depuis 2020, Frédéric Bettignies a choisi de tourner la page. Une décision mûrement réfléchie, motivée par ce qu’il appelle « une forme de saturation » de la fonction. Toujours actif professionnellement à côté de son rôle d’élu, il explique manquer de temps pour sa famille, ses enfants et ses petits-enfants. Ses soucis de santé ont fini par peser lourd dans la balance : « Aujourd’hui, je n’ai plus l’énergie nécessaire pour donner encore six ans de ma vie à la commune », confie-t-il.</span></p>
<p><em><b><span>Une candidature surprise qui change tout.</span></b></em><span><br />Ces derniers jours, l’annonce de la candidature de son adjointe, Aurélie Pérot, a créé la surprise. Le maire de Glageon comptait annoncer plus tard son retrait, mais il a décidé de réagir face à ce calendrier précipité. Selon lui, Aurélie Pérot préparait sa candidature « depuis des années, dans l’ombre », alors que leurs relations semblaient basées sur la confiance. Ce qui blesse le plus Frédéric Bettignies ? Le soutien quasi immédiat des élus locaux à sa future ex-adjointe. « Comme si tout ce que j’avais fait ces dernières années n’existait plus », regrette-t-il.</span></p>
<p><em><b><span>Sa vision de la politique locale</span></b></em><span><br />Le maire de Glageon revendique une manière d’exercer « sincère », loin des mondanités et de « l’entre-soi politique ». « Je ne suis pas le copain de tout le monde. Je préfère agir qu’apparaître », insiste-t-il. Il reconnaît les transformations engagées à Fourmies par Mickaël Hiraux, mais juge que l’intercommunalité du Sud Avesnois reste trop petite pour répondre efficacement aux besoins du territoire.</span></p>
<p><em><b><span>Un bilan marqué par deux grandes fiertés</span></b></em><span><br />Parmi ses réussites, Frédéric Bettignies cite en premier lieu le groupe scolaire des Maroux : création d’un service de restauration, ouverture d’une école maternelle, rénovation de l’école primaire, le tout dans un cadre paysager valorisé. Autre grande fierté : la rénovation des voiries, avec notamment sept kilomètres refaits à Couplevoie, « qui n’avaient pas vu une pelle depuis 50 ans ». À l’heure du bilan, il dit laisser une commune « aux finances propres », en partie grâce au Pacte pour la réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache.</span></p>
<p><em><b><span>La phrase forte de l’interview</span></b></em><span><br />« La candidature de Madame Pérot est intelligente mais artificielle, à l’image de ses tracts. »</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 08:07:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Saturation, santé et surprise : Frédéric Bettignies renonce à un nouveau mandat.</itunes:title>
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      <title>MaCaro’n Co, la boulangerie de Chimay qui fait craquer le Hainaut !</title>
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      <description>De la kiné à la pâtisserie : un virage réussi ! 
Ce jeudi 2 octobre, Caroline Mahy, gérante de MaCaro’n Co à Chimay, était l’invitée du 6 minutes sur Echo FM. Il y a quelques années, Caroline a changé radicalement de vie : elle était auparavant kinésithérapeute à Fourmies. En quête de créativité et de partage, elle a troqué les séances de rééducation contre les fournées sucrées.
Une première participation… et un titre remporté !
En 2025, la boulangerie-pâtisserie participait pour la première fois au concours régional. Résultat : MaCaro’n Co a été élue boulangerie préférée du Hainaut. Une belle reconnaissance pour l’équipe et un véritable coup de boost, qui s’est déjà traduit par une hausse des ventes.
Le macaron, star incontestée
S’il y a un produit qui fait la renommée de l’établissement, c’est bien sûr le macaron. De Belgique à la France, il séduit les gourmands avec des parfums classiques – myrtille, framboise, citron, vanille, chocolat, praliné – mais aussi des saveurs plus audacieuses comme mojito, Baileys ou poire-mûre. Fabriqués sans conservateurs, ces petits bijoux sucrés demandent une vigilance particulière : l’humidité et la température peuvent facilement en altérer la texture. L’équipe travaille déjà à des collections spéciales pour Halloween et Noël.
Une gamme qui évolue au fil des saisons
Outre les macarons, les éclairs rencontrent un franc succès. La carte évolue régulièrement, suivant les saisons et l’inspiration des pâtissiers, pour surprendre les fidèles et séduire de nouveaux clients.
Qualité et fidélité malgré l’inflation
Comme beaucoup d’artisans en Belgique, MaCaro’n Co a dû composer avec l’inflation. Mais Caroline Mahy a fait le choix de privilégier la qualité des produits, quitte à assumer un surcoût. Un pari payant, puisque la clientèle comprend et soutient cette démarche.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b><span>De la kiné à la pâtisserie : un virage réussi ! </span></b><span></span></p>
<p><span>Ce jeudi 2 octobre, Caroline Mahy, gérante de MaCaro’n Co à Chimay, était l’invitée du 6 minutes sur Echo FM. Il y a quelques années, Caroline a changé radicalement de vie : elle était auparavant kinésithérapeute à Fourmies. En quête de créativité et de partage, elle a troqué les séances de rééducation contre les fournées sucrées.</span></p>
<p><b><span>Une première participation… et un titre remporté !</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>En 2025, la boulangerie-pâtisserie participait pour la première fois au concours régional. Résultat : MaCaro’n Co a été élue boulangerie préférée du Hainaut.Une belle reconnaissance pour l’équipe et un véritable coup de boost, qui s’est déjà traduit par une hausse des ventes.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Le macaron, star incontestée</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>S’il y a un produit qui fait la renommée de l’établissement, c’est bien sûr le macaron. De Belgique à la France, il séduit les gourmands avec des parfums classiques – myrtille, framboise, citron, vanille, chocolat, praliné – mais aussi des saveurs plus audacieuses comme mojito, Baileys ou poire-mûre.Fabriqués sans conservateurs, ces petits bijoux sucrés demandent une vigilance particulière : l’humidité et la température peuvent facilement en altérer la texture. L’équipe travaille déjà à des collections spéciales pour Halloween et Noël.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Une gamme qui évolue au fil des saisons</span></b><span></span></p>
<p><span>Outre les macarons, les éclairs rencontrent un franc succès. La carte évolue régulièrement, suivant les saisons et l’inspiration des pâtissiers, pour surprendre les fidèles et séduire de nouveaux clients.</span></p>
<p><b><span>Qualité et fidélité malgré l’inflation</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Comme beaucoup d’artisans en Belgique, MaCaro’n Co a dû composer avec l’inflation. Mais Caroline Mahy a fait le choix de privilégier la qualité des produits, quitte à assumer un surcoût. Un pari payant, puisque la clientèle comprend et soutient cette démarche.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 02 Oct 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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